Linda Arvidson: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Linda Arvidson en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
111
œuvres recensées
111 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1908
- Dernière année recensée
- 1916
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 12 juillet 1884, Linda Arvidson naît à San Francisco, en Californie. L’actrice américaine meurt le 26 juillet 1949 à New York. Née Linda Arvidson Johnson, elle apparaît aussi sous les noms de Linda A. Griffith et Linda Griffith.
Les années Griffith
En 1908, Linda Arvidson figure au générique de « Balked at the Altar », de D. W. Griffith. La même année, elle tient le rôle de la servante ou de l’invitée de fête dans « Betrayed by a Handprint », et apparaît dans « The Song of the Shirt » en femme mourante. Ces fragments disent l’ampleur d’une présence régulière dans le cinéma de Griffith, où elle traverse plusieurs formats très courts et plusieurs types de rôles.
Par ailleurs, son nom revient dans « An Awful Moment » et dans « The Cord of Life », tous deux datés de 1908 et 1909 dans les repères conservés. Elle joue aussi dans « The Helping Hand », « The Welcome Burglar », « The Criminal Hypnotist » ou « The Salivation Army Lass », autant de titres qui l’associent à la première phase du cinéma narratif de Griffith. Les mentions de « Linda Griffith » ou de « Mrs. D. W. Griffith » montrent la manière dont son nom circulait alors à l’écran.
En 1909, elle figure dans « The Cricket on the Hearth » en sœur Dorothy, puis dans « A Drunkard's Reformation » en Mrs. John Wharton. Dans « The Winning Coat », elle est servante, et dans « Edgar Allan Poe », elle retrouve Griffith autour d’un titre consacré à l’écrivain. Cette même année, « The Deception », « The Voice of the Violin » et « A Fool's Revenge » complètent une série de films qui installent sa présence dans le studio du cinéaste.
Une actrice des films muets de 1908 à 1914
Le repère de 1910 la montre dans « The Unchanging Sea », où elle interprète l’épouse d’un pêcheur. Ce rôle s’ajoute à « The Thread of Destiny », cité pour 1910, et confirme sa présence dans la période où Griffith pousse plus loin le récit en plusieurs scènes. La même année, elle apparaît encore dans « One Touch of Nature », « The Sacrifice » et « The Red Girl ».
Quelques mois plus tard, elle se retrouve dans « A Rural Elopement », « Those Boys! », « Mr. Jones Has a Card Party » et « The Golden Louis ». Les titres eux-mêmes dessinent un répertoire de comédie domestique, de farce et de drame bref, où sa participation s’étale sur des rôles souvent secondaires mais bien identifiés dans les listes conservées. En 1909, « The Politician's Love Story » et « The Lure of the Gown » prolongent cette série.
En 1914, elle figure dans « A Fair Rebel » sous le nom de Clairette Montieth, sœur de Steve. Cette apparition tardive, par rapport aux années 1908 et 1909, atteste une continuité de travail autour de Griffith au moment où le cinéma américain change d’échelle. Elle reste liée à un corpus de courts métrages et de récits laconiques, avec des titres comme « The Planter's Wife », « After Many Years », « The Stolen Jewels » ou « The Vaquero's Vow ».
« When Movies Were Young »
En 1925, Linda Arvidson publie son autobiographie, « When Movies Were Young ». L’ouvrage est réédité en 1968. Cette publication déplace son nom hors des seuls génériques et lui donne un rôle de mémoire dans l’histoire des années Griffith, avec un regard porté sur le cinéma tel qu’il se fabriquait avant l’âge des studios puissants.
Le livre prend place après une longue série d’apparitions dont « The Curtain Pole », « His Ward's Love » et « The Joneses Have Amateur Theatricals » donnent un aperçu supplémentaire. Il ne s’agit pas d’un simple appendice à une filmographie, mais d’un texte qui fixe une expérience de travail au sein d’une période fondatrice du muet américain. L’autobiographie devient alors le seul titre qui porte son nom hors de la sphère des productions de Griffith.
Un nom au sein du premier cinéma américain
Fille de parents suédois, Linda Arvidson appartient à une génération d’interprètes que le cinéma américain enregistre encore sous plusieurs variantes de nom. Les formes Linda Arvidson Johnson, Linda A. Griffith et Linda Griffith se croisent dans les repères qui la concernent, sans masquer son lien étroit avec les films de D. W. Griffith. Cette circulation des noms accompagne une présence presque continue dans les courtes productions de 1908 et 1909.
Son nom reste attaché à des titres précis comme « The Helping Hand », « The Cord of Life », « Edgar Allan Poe » et « The Unchanging Sea ». Leur diversité va de la chronique domestique au mélodrame, avec une économie de jeu propre aux films muets de l’époque. Linda Arvidson y occupe une place identifiable, sans que son activité se réduise à un seul type de personnage ou à un unique cycle de productions.
Films et séries avec Linda Arvidson
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Linda Arvidson
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Linda Arvidson
2 photos affichées.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.
























