Albert Hackett: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Albert Hackett en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
48
œuvres recensées
48 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1912
- Dernière année recensée
- 1995
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1934, « L’Introuvable » place Albert Hackett au générique d’un film qui compte parmi ses repères les plus nets. Le scénariste, né le 14 février 1900 à Nutley, New Jersey, travaille alors après une première phase où Hollywood lui confie déjà plusieurs écritures. Mort le 16 mars 1995, il laisse des scénarios qui vont de la comédie policière au mélodrame, avec une place durable pour l’adaptation théâtrale.
Les débuts entre théâtre et cinéma
Albert Hackett suit sa formation à la Professional Children's School. Cette école annonce déjà un milieu professionnel où l’écriture et le jeu se croisent, car il est aussi acteur et dramaturge. Sa mère, Florence Hackett, et son frère Raymond Hackett figurent dans la même constellation familiale d’artistes.
À la fin des années 1920, il part à Hollywood pour écrire le scénario de « Up Pops the Devil ». Le film ouvre une série de travaux pour le cinéma, avec des titres comme « Le Secret de Madame Blanche » en 1933 et « Penthouse » la même année. Dès 1933, un contrat avec MGM le retient jusqu’en 1939.
En 1934, il signe « Les Amants fugitifs » et « L’Introuvable ». Le premier est réalisé par Richard Boleslawski, le second devient l’un des titres les plus remarqués de sa période MGM. Dans la foulée, « Jours heureux » et « La Passagère » s’ajoutent à une année très dense, suivis en 1935 de « La Fugue de Mariette ».
La période MGM
En 1936, « Small Town Girl » prolonge sa présence chez MGM. Le film s’inscrit dans une suite de travaux où le studio lui confie des textes de studio, sans le cantonner à un seul genre. « Nick joue et gagne » suit en 1939, puis la collaboration avec la grande machine hollywoodienne s’interrompt cette année-là.
À cette époque, le nom d’Hackett se rattache surtout aux scénarios écrits pour l’écran, avec une attention particulière aux dialogues. L’extrait consacré à « L’Introuvable » rappelle d’ailleurs que le film repose sur le livre de Dashiell Hammett et met en valeur les échanges entre les personnages de Nick et Nora Charles. Cette place donnée à la parole traverse une partie de ses travaux des années 1930.
Après la guerre, il revient avec « La vie est belle » en 1946. Deux ans plus tard, « Summer Holiday » confirme son activité de scénariste. Puis viennent « Les sept femmes de Barbe-Rousse » en 1954 et « Allons donc, papa ! » en 1951, titres qui montrent une continuité nette dans l’écriture de films de studio.
Le succès de « Le Journal d’Anne Frank »
En 1959, Albert Hackett signe le scénario de « Le Journal d’Anne Frank », adaptation qui compte parmi ses faits d’armes les plus nettement identifiés. L’œuvre existe aussi comme pièce de théâtre, portée par lui avec Frances Goodrich, son épouse et collaboratrice. La double existence du texte, sur scène et à l’écran, donne à ce projet une place particulière dans son travail.
La pièce reçoit en 1956 le Prix Pulitzer d’œuvre théâtrale puis le Tony Award de la meilleure pièce. Hackett y apparaît moins comme un simple adaptateur que comme un auteur de théâtre reconnu par deux institutions majeures du paysage américain. L’écriture de « Le Journal d’Anne Frank » reste son jalon le plus nettement récompensé.
En 1991, il est crédité comme original film writer pour « Le Père de la mariée », puis la même fonction lui revient pour « Le Père de la mariée II » en 1995. Ces deux titres ferment la liste des crédits connus, avec une présence qui s’étire jusqu’à la dernière année de sa vie.
Une œuvre de l’écriture dialoguée
Les crédits connus d’Albert Hackett dessinent une ligne continue autour du scénario, du texte dramatique et de l’adaptation. « Fugitive Lovers », « Small Town Girl », « La vie est belle » et « Le Journal d’Anne Frank » appartiennent à des moments différents, mais gardent un même intérêt pour les situations construites par les répliques.
Sa filmographie le rattache à des productions hollywoodiennes de plusieurs décennies, de 1931 à 1995. Le répertoire comprend aussi bien des œuvres écrites pour le cinéma que la pièce « Le Journal d’Anne Frank », distinguée en 1956. Albert Hackett meurt le 16 mars 1995 à New York, à l’âge de 95 ans.
Films et séries écrits par Albert Hackett
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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