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J. Farrell MacDonald - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
283
Né
05/06/1875
Lieu de naissance
Waterbury, Connecticut, USA
Décédé
02/08/1952 (77 ans)

J. Farrell MacDonald: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Joseph Farrell MacDonald,John Farrell MacDonald,Farrell Macdonald,J. Farrell McDonald

Repères de carrière

La carrière de J. Farrell MacDonald en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

281

œuvres recensées

281 films · 0 séries

Première année recensée
1910
Dernière année recensée
1951

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1911, J. Farrell MacDonald apparaît au cinéma après avoir vu le théâtre et les courts métrages muets occuper la même scène américaine. Né à Waterbury en 1875, Joseph Farrell MacDonald signe aussi des mises en scène entre 1912 et 1917, mais c’est surtout son travail d’interprétation qui laisse une trace dans plus de 300 films jusqu’en 1951.

Des courts métrages muets à John Ford

En 1912, il met en scène 43 films américains, pour la plupart des courts métrages, tous tournés pendant la période du muet. Trois de ces titres paraissent en 1914 pour The Oz Film Manufacturing Company, la société fondée notamment par Lyman Frank Baum, l’auteur du roman Le Magicien d’Oz. Ce passage derrière la caméra ne dure que jusqu’en 1917, tandis que l’activité d’acteur s’installe durablement.

Dès 1911, il se retrouve dans des productions très différentes les unes des autres, puis dans une série de courts métrages des années 1910 qui l’associent à Charles Hill Mailes, Jack Mulhall ou Claire McDowell. Cette période installe un rythme de travail soutenu, sans qu’il soit besoin d’y plaquer une progression artificielle. MacDonald traverse ensuite le muet américain, puis accompagne le passage au parlant sans disparaître des écrans.

Quelques titres suffisent à mesurer cette continuité. Drifting en 1923, L’Aurore en 1927, puis Madame Racketeer en 1932 jalonnent une présence régulière, étendue sur plusieurs décennies. À cette époque, son nom circule aussi dans des productions portées par John Ford, Preston Sturges et Frank Capra.

Chez John Ford, un visage des seconds plans

J. Farrell MacDonald tourne dans 26 films réalisés par John Ford, dont 14 muets et 2 partiellement sonorisés. Cette collaboration se prolonge sur une longue période et occupe une place nette dans sa filmographie, sans absorber tout le reste. Ford lui confie des rôles dans des œuvres très diverses, et MacDonald y revient avec une régularité qui dit l’estime professionnelle entre les deux hommes.

En 1946, La Poursuite infernale lui offre l’un de ses emplois les plus connus, celui de Mac, le vieux barman. La même année, il apparaît aussi dans La vie est belle de Frank Capra, où il joue un homme dont le grand-père a planté un arbre, sans crédit affiché. Ces présences tardives montrent une stabilité de carrière qui ne dépend pas d’un seul réalisateur, même si Ford reste un point d’appui majeur.

La décennie suivante le retrouve dans Smith le taciturne en 1948 et Dans l’Ombre de San Francisco en 1950. Dans le premier, il tient le rôle de Bill Baggs; dans le second, celui de Cap, un capitaine de ferry à la retraite. Loin de se limiter aux grandes affiches, il traverse aussi des films comme L’Homme de la rue de Frank Capra en 1941, où il interprète Sourpuss.

Capra, Sturges et les visages du studio system

Frank Capra le distribue dans L’Homme de la rue puis dans La vie est belle, deux films très éloignés par leur tonalité et leur date. Preston Sturges le fait apparaître dans plusieurs œuvres, même si le détail des titres ne suffit pas ici à reconstituer une série complète. MacDonald s’inscrit dans ce système de studios où la fidélité à certains cinéastes compte autant que la variété des rôles.

En 1942, Les chevaliers du ciel le montre en Dr. Neville. Trois ans plus tard, Hangover Square lui donne un rôle de vendeur de rue, sans crédit affiché. En 1945, Le Lys de Brooklyn l’emploie en Mr. Carney, le ferrailleur, toujours sans crédit affiché, tandis que Deux sœurs vivaient en paix l’inscrit dans le rôle de Mac, huissier.

Ces apparitions dessinent une logique de présence plus qu’une galerie de personnages d’envergure. MacDonald occupe des espaces brefs, mais leur fréquence donne une idée claire de sa place dans le cinéma de studio. Il passe d’un film à l’autre sans rupture visible, avec une aisance de travailleur régulier plutôt que de vedette centrale.

Les années 1940 et les rôles de proximité

En 1947, il apparaît dans Oh quel mercredi! comme Desk Sergeant, encore sans crédit affiché, puis dans Deux sœurs vivaient en paix. La même année, il tient aussi des emplois secondaires qui s’inscrivent dans l’économie discrète des productions hollywoodiennes. MacDonald y apporte une continuité physique et une présence immédiatement repérable, sans que le texte ne lui attribue des qualités qu’il n’expose pas lui-même.

Le Lys de Brooklyn en 1945, La vie est belle en 1946 et Smith le taciturne en 1948 offrent trois points d’ancrage tardifs. Dans chacun, il occupe une place brève, mais distincte, ce qui permet de suivre son activité jusqu’aux dernières années de sa vie. Cette période confirme surtout une fidélité au cinéma américain de studio, du muet aux années d’après-guerre.

Son dernier crédit cité ici, Dans l’Ombre de San Francisco en 1950, arrive un an avant la fin de son activité au cinéma, mentionnée jusqu’en 1951. La mort survient à Hollywood en 1952, à 77 ans. Entre Waterbury et la Californie, MacDonald a laissé une empreinte de travailleur prolifique, visible dans la durée plus que dans l’éclat d’un seul rôle.

Filmographie choisie

  • Drifting de Tod Browning, 1923 — Murphy
  • L’Aurore de F. W. Murnau, 1927 — The Photographer
  • Madame Racketeer, 1932 — John Adams
  • L’Homme de la rue de Frank Capra, 1941 — Sourpuss
  • Les chevaliers du ciel, 1942 — Dr. Neville
  • Hangover Square, 1945 — Street Vendor
  • Le Lys de Brooklyn, 1945 — Mr. Carney The Junkman
  • La vie est belle, 1946 — Man Whose Grandfather Planted Tree
  • Deux sœurs vivaient en paix, 1947 — Mac, Bailiff
  • Smith le taciturne, 1948 — Bill Baggs
  • Dans l’Ombre de San Francisco, 1950 — Cap, the Retired Ferryboat Captain

Films et séries avec J. Farrell MacDonald

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Riley the Cop (1928) - Affiche
5.7 / 10
Riley the Cop
James 'Aloysius' Riley
The Last Alarm (1940) - Affiche
4.5 / 10
The Last Alarm
Jim Hadley
Sky High (1922) - Affiche
5.6 / 10
Sky High
Jim Frazer (as J. Farrel MacDonald)
Des hommes sans femmes (1930) - Affiche
6.3 / 10
Des hommes sans femmes
Costello
L'Aurore (1927) - Affiche
7.8 / 10
L'Aurore
The Photographer
Kentucky Pride (1925) - Affiche
6.2 / 10
Kentucky Pride
Donavan

Galerie photos de J. Farrell MacDonald

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Si l'on mariait papa (1951) - Affiche
Husband on Airplane (non crédité)
1951
Dans l'Ombre de San Francisco (1950) - Affiche
Cap, the Retired Ferryboat Captain
1950
Hostile Country (1950) - Affiche
Mr. Lane (non crédité)
1950
Planqué malgré lui (1950) - Affiche
Gilby - Pharmacist (non crédité)
1950
Dakota Lil (1950) - Affiche
1950
The Dalton Gang (1949) - Affiche
Judge Price
1949
You're My Everything (1949) - Affiche
Doorman (non crédité)
1949
1949
Trouble Preferred (1948) - Affiche
Apartment House Manager (non crédité)
1948
Smith le taciturne (1948) - Affiche
1948
Shep Comes Home (1948) - Affiche
Sheriff Cap Weatherby
1948
The Walls of Jericho (1948) - Affiche
Bailiff (non crédité)
1948

Barbara Stanwyck: Straight Down the Line (1997) - Affiche
Lui-même (images d’archives)
1997

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Franklyn Farnum - Photo
Franklyn Farnum
1878–1961
Raymond Hatton - Photo
Raymond Hatton
1887–1971
Bess Flowers - Photo
Bess Flowers
1898–1984
Ward Bond - Photo
Ward Bond
1903–1960
George O'Brien - Photo
George O'Brien
1899–1985
Harry Strang - Photo
Harry Strang
1892–1972