T.K. Carter: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de T.K. Carter en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
56
œuvres recensées
32 films · 24 séries
- Première année recensée
- 1972
- Dernière année recensée
- 2020
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En décembre mil neuf cent soixante-quinze, T.K. Carter apparaît au générique de « Cooley High », réalisé par Michael Schultz, dans un rôle qui ouvre sa présence à l’écran. Le nom de Thomas Kent Carter circule ensuite dans le cinéma américain des années soixante-dix et quatre-vingt, puis dans la télévision, où il multiplie les apparitions au gré des productions. (Source : Wikipedia, 2026)
T.K. Carter, de « Cooley High » à la télévision américaine
Thomas Kent Carter naît le dix-huit décembre mil neuf cent cinquante-six à New York. Sous le nom de T.K. Carter, il passe rapidement du grand écran aux séries télévisées, avec des emplois secondaires puis des rôles plus visibles dans des comédies et des récits policiers. Michael Schultz le choisit dans « Cooley High » en mil neuf cent soixante-quinze, puis l’acteur enchaîne avec « Which Way Is Up? » de Michael Schultz la même année, « Car Wash » de Michael Schultz en mil neuf cent soixante-seize, et « Vamp » de Richard Wenk en mil neuf cent quatre-vingt-six. (Source : Wikipedia, 2026)
La télévision lui offre une présence régulière dans « Holmes & Yo-Yo », « The White Shadow », « Sanford and Son » ou « Hill Street Blues ». Il apparaît aussi dans « The A-Team », « MacGyver », « Diff’rent Strokes » et « Good Times », où son visage devient familier d’un public large, surtout dans le registre de la sitcom et de la série populaire. Sur cette période, il passe d’un univers à l’autre sans se fixer sur un seul type de production, du cinéma de studio aux formats de diffusion hebdomadaire. (Source : Wikipedia, 2026)
T.K. Carter continue ensuite avec « They Still Call Me Bruce » en mil neuf cent quatre-vingt-deux, « Chopping Mall » de Jim Wynorski en mil neuf cent quatre-vingt-cinq et « Ski School » de Larry N. Lawrence en mil neuf cent quatre-vingt-onze. Dans les années suivantes, il figure encore au générique de « The Puppet Masters » de Stuart Orme, « A Low Down Dirty Shame » de Keenen Ivory Wayans, puis « The Golden Child » de Michael Ritchie et « The Inkwell » de Matty Rich. (Source : Wikipedia, 2026)
À partir de là, sa filmographie se prolonge avec des titres comme « House Party », « Don't Be a Menace to South Central While Drinking Your Juice in the Hood » et « Jack and Jill ». Il travaille aussi dans « Robodoc » de Christopher Hatton, « The Last Sharknado: It's About Time » de Anthony C. Ferrante, puis « Love Jacked » de Alfons Adetuyi. T.K. Carter traverse plusieurs décennies de production américaine, du cinéma de genre aux comédies destinées au grand public. (Source : Wikipedia, 2026)
- « Cooley High » de Michael Schultz, mil neuf cent soixante-quinze
- « Which Way Is Up? » de Michael Schultz, mil neuf cent soixante-quinze
- « Car Wash » de Michael Schultz, mil neuf cent soixante-seize
- « Vamp » de Richard Wenk, mil neuf cent quatre-vingt-six
- « Chopping Mall » de Jim Wynorski, mil neuf cent quatre-vingt-cinq
- « The Puppet Masters » de Stuart Orme, mil neuf cent quatre-vingt-quinze
- « A Low Down Dirty Shame » de Keenen Ivory Wayans, mil neuf cent quatre-vingt-quatorze
- « Jack and Jill » de Dennis Dugan, deux mille onze
Films et séries avec T.K. Carter
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Rôles de T.K. Carter
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Galerie photos de T.K. Carter
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Personnalités en relation
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