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Le Prince de Sicile - Image de fond
Le Prince de Sicile (1998) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Jane Austen's Mafia!
Budget
10 000 000,00 $
Revenus
19 889 299,00 $
Classification
pg-13
Pays d’origine
US
Sociétés de production
Audio
Italiano, English
Pays producteurs
Mots-clés

Le Prince de Sicile(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

24/07/1998
•
pg-13
•
1heure 30min
5.5 / 10

« Le Prince de Sicile » est réalisé par Jim Abrahams, cinéaste connu pour son travail au sein du trio Zucker-Abrahams-Zucker sur des films parodiques comme « Y a-t-il un pilote dans l’avion ? », et signé ici sous le titre original « Mafia! ». (Source : Wikipédia, 2012) Le scénario est cosigné par Jim Abrahams, Greg Norberg et Michael McManus, qui s’appuient sur une structure de saga mafieuse tout en y injectant un humour référentiel et absurde. (Source : Wikipédia, 2012) La distribution réunit Jay Mohr, dans le rôle de **Tony** Cortino, Lloyd Bridges, Christina Applegate et Billy Burke parmi les interprètes principaux, chacun incarnant une version déformée et comique de figures typiques du film criminel. (Source : Wikipédia, 2012) Produit par Tapestry Films et Touchstone Pictures, le long métrage est classé dans les genres comédie et film de gangsters, avec une durée d’environ 83 minutes et une production entièrement américaine. (Source : Wikipédia, 2012)

Le film est distribué par Touchstone Pictures, label de Walt Disney Company, spécialisé notamment dans des productions orientées vers un public adulte ou adolescent à la fin des années 1990. (Source : Wikipédia, 2012) La sortie en salles intervient en 1998 aux États-Unis, dans un contexte où les parodies de genres codifiés – qu’il s’agisse de l’action, de l’horreur ou du film criminel – occupent une place importante dans l’offre commerciale. (Source : Wikipédia, 2012) La photographie, le montage et la musique, bien qu’issus de professionnels de l’industrie, sont principalement mis au service de la dimension parodique, multipliant les citations visuelles et sonores aux classiques de la mafia. (Source : Wikipédia, 2012) La version distribuée en France prend le titre « Le Prince de Sicile », accentuant la dimension familiale et dynastique suggérée par l’original « Mafia! ». (Source : Wikipédia, 2012)

Intrigue et univers narratif

Le récit s’ouvre en 1900 en Sicile, lors du mariage d’un jeune Cortino, événement fondateur qui ancre la famille dans un territoire et une culture marqués par les traditions et les codes d’honneur. (Source : Première, s.d.) À partir de ce noyau initial, l’histoire suit les Cortino dans leur émigration vers les États-Unis, écho aux parcours de nombreux personnages de fictions mafieuses inspirés par l’immigration italienne du début du XXe siècle. (Source : Wikipédia, 2012) L’ascension du clan passe par la constitution d’un empire criminel, la prise de pouvoir dans divers quartiers et la confrontation à des familles rivales, autant d’éléments directement repris et détournés des grandes sagas mafieuses filmées. (Source : Wikipédia, 2012) Le film met en scène le fils du parrain, appelé à reprendre l’organisation, aux prises avec les responsabilités du commandement, les alliances fragiles et les trahisons potentiellement meurtrières. (Source : Wikipédia, 2012)

Cette trajectoire s’inscrit dans un cadre temporel étendu, qui mène le spectateur des campagnes siciliennes à un Las Vegas clinquant des années 1980, ville associée aux casinos, aux spectacles et aux investissements mafieux dans l’imaginaire cinématographique. (Source : Diverto, s.d.) Les différentes époques sont l’occasion de multiplier les pastiches, que ce soit dans le traitement de la Prohibition, des guerres entre clans ou de l’insertion de la mafia dans l’économie américaine. (Source : Wikipédia, 2012) La narration adopte une structure épisodique, enchaînant des séquences pensées comme des sketches qui rejouent des scènes célèbres, souvent en les déplaçant vers un registre grotesque. (Source : Wikipédia, 2012) Le ton reste constamment comique, mais le cadre général reprend les motifs du destin familial, de l’héritage et du poids du passé, propres au film de gangsters classique. (Source : Wikipédia, 2012)

Références cinématographiques et registre parodique

« Le Prince de Sicile » s’inscrit dans la continuité du travail de Jim Abrahams sur la parodie, consistant à déconstruire les codes d’un genre par l’accumulation de gags, de pastiches visuels et de détournements de dialogues. (Source : Wikipédia, 2012) Le film fait référence de manière explicite à « The Godfather » de Francis Ford Coppola et à ses suites, en rejouant certaines scènes emblématiques – réunions de famille, conseils de guerre, moments de succession – sous une forme exagérée et comique. (Source : Wikipédia, 2012) Par ailleurs, l’intrigue évoque aussi des films comme « Scarface » et d’autres œuvres centrées sur la montée en puissance de figures criminelles, en accentuant les clichés liés à la violence, au luxe ostentatoire et aux conflits de loyauté. (Source : Wikipédia, 2012) La parodie est autant narrative que formelle, s’appuyant sur une mise en scène qui cite des cadres, des mouvements de caméra et une iconographie associée à la mafia. (Source : Wikipédia, 2012)

Les personnages reprennent nombre d’archétypes du genre – le patriarche, l’héritier, les frères rivaux, les associés susceptibles – mais sont traités dans un registre volontairement caricatural. (Source : Wikipédia, 2012) L’humour repose sur un mélange de gags visuels, de jeux de mots et de situations absurdes, dans la lignée d’autres comédies américaines parodiques de la même période. (Source : Wikipédia, 2012) En parallèle, le film s’insère dans un contexte hollywoodien où les classiques du film de mafia ont déjà été abondamment commentés, analysés et parfois caricaturés dans la culture populaire, ce qui lui permet de s’adresser à un public familier de ces images. (Source : Wikipédia, 2012) Cette dimension intertextuelle est au cœur de la proposition du film, qui fonctionne comme un commentaire amusé sur plusieurs décennies de représentations de la criminalité organisée. (Source : Wikipédia, 2012)

Contexte de production et sortie

Produit par Tapestry Films et Touchstone Pictures, « Le Prince de Sicile » est tourné et finalisé dans un contexte de fin des années 1990 marqué par la coexistence de grandes fresques criminelles et de comédies parodiques à succès. (Source : Wikipédia, 2012) Touchstone, filiale de Disney, développe alors un catalogue de films s’adressant à un public adulte, qui se distingue des productions plus familiales du groupe. (Source : Wikipédia, 2012) Jim Abrahams arrive sur ce projet après une carrière déjà bien établie dans la comédie, ce qui oriente clairement le positionnement de l’œuvre vers le registre parodique plutôt que vers le drame criminel. (Source : Wikipédia, 2012) La sortie en 1998 intervient quelques années après la réception critique marquante de films comme « Les Affranchis » ou « Casino », qui ont contribué à renouveler l’image de la mafia au cinéma américain. (Source : Wikipédia, 2012)

En France, le film est distribué sous le titre « Le Prince de Sicile », titre qui insiste sur l’origine géographique et l’ancrage dynastique, alors que le titre original « Mafia! » met l’accent sur le sujet générique. (Source : Wikipédia, 2012) Ce changement de titre s’inscrit dans une pratique courante de localisation, cherchant à rendre plus explicite la nature du récit pour un public non anglophone. (Source : Wikipédia, 2012) Les supports promotionnels mettent en avant l’aspect comique et la filiation avec les grands films de gangsters, tout en signalant la dimension de pastiche. (Source : Première, s.d.) La durée relativement courte, 83 minutes environ, reflète une volonté de privilégier l’efficacité comique, structurée autour d’une succession de scènes référençant des moments clés d’autres œuvres. (Source : Wikipédia, 2012)

Accueil critique et place dans la filmographie de Jim Abrahams

À sa sortie, « Le Prince de Sicile » reçoit un accueil critique mitigé, les commentaires de presse saluant généralement la cohérence du projet parodique tout en soulignant une dispersion des gags et une inégalité dans l’efficacité comique. (Source : IMDb, s.d.) Les critiques mentionnent la forte dépendance du film à la connaissance préalable des classiques de la mafia, ce qui conditionne une partie de la réception, notamment en termes de compréhension des références intertextuelles. (Source : IMDb, s.d.) Dans la filmographie de Jim Abrahams, l’œuvre s’inscrit après des succès comiques comme « Top Secret! » ou « Hot Shots! », confirmant sa spécialisation dans la parodie de genres codifiés. (Source : AllMovie, s.d.) Elle occupe une place de prolongement d’une veine comique déjà installée, tout en se concentrant cette fois sur le versant mafieux du cinéma américain. (Source : AllMovie, s.d.)

Sur les bases de données en ligne, le film demeure régulièrement répertorié comme comédie de gangsters ou parodie, avec des évaluations de spectateurs qui reflètent cette réception contrastée. (Source : IMDb, s.d.) Sa notoriété reste inférieure à celle d’autres productions du même réalisateur, mais il continue d’être identifié comme une variation comique sur un corpus de films largement canonisés. (Source : IMDb, s.d.) Dans l’histoire des représentations de la mafia à l’écran, « Le Prince de Sicile » apparaît ainsi comme un exemple de recyclage parodique d’un imaginaire déjà très exploité, participant à une forme de commentaire humoristique sur les codes du genre. (Source : Wikipédia, 2012) Il illustre enfin la manière dont la comédie américaine de la fin des années 1990 investit les récits criminels pour en proposer une relecture distanciée et référentielle. (Source : Wikipédia, 2012)

Distribution principale (sélection)

  • Jay Mohr : Tony Cortino, héritier du clan mafieux (Source : Wikipédia, 2012)
  • Lloyd Bridges : chef de famille inspiré des archétypes de parrains (Source : Wikipédia, 2012)
  • Christina Applegate : personnage féminin central lié à la trajectoire de Tony (Source : Wikipédia, 2012)
  • Billy Burke : membre de l’entourage des Cortino (Source : Wikipédia, 2012)

Filmographie sélective de Jim Abrahams (réalisateur)

  • « Y a-t-il un pilote dans l’avion ? » (co-réalisation, 1980) (Source : AllMovie, s.d.)
  • « Top Secret! » (co-réalisation, 1984) (Source : AllMovie, s.d.)
  • « Hot Shots! » (1991) (Source : AllMovie, s.d.)
  • « Hot Shots! 2 » (1993) (Source : AllMovie, s.d.)
  • « Le Prince de Sicile » / « Mafia! » (1998) (Source : Wikipédia, 2012)

Critique sur Le Prince de Sicile

5.5 / 10
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Où regarder en streaming Le Prince de Sicile

Le Prince de Sicile est disponible à la location sur Apple TV Store et à l'achat sur Apple TV Store. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Le Prince de Sicile figurent Anthony Cortino, interprété par Jay Mohr, Joey Cortino, interprété par Billy Burke et Diane Steen, interprété par Christina Applegate. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Jay Mohr - Photo
Jay Mohr
Anthony Cortino
Billy Burke - Photo
Billy Burke
Joey Cortino
Pamela Gidley - Photo
Pamela Gidley
Pepper Gianini
Lloyd Bridges - Photo
Lloyd Bridges
Vincenzo Cortino
Jason Fuchs - Photo
Jason Fuchs
Young Vincenzo
Blake Hammond - Photo
Blake Hammond
Fatso Paulie Orsatti
Philip Suriano
Frankie Totino
Carol Ann Susi - Photo
Carol Ann Susi
Clamato's Wife

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