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Rangoon - Image de fond
Rangoon (2017) - Affiche
Langue originale
Hindi
Titre original
रंगून
Budget
12 003 848,00 $
Pays d’origine
IN
Sociétés de production
Nadiadwala Grandson EntertainmentViacom18 Studios
Audio
English, हिन्दी
Pays producteurs
Mots-clés

Rangoon(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

24/02/2017
•
2heure 47min
6.1 / 10

Rangoon est réalisé par John Boorman, cinéaste britannique déjà auteur de films tels que Point Blank, Deliverance et The Emerald Forest, qui signe ici un long métrage de fiction ancré dans une situation historique précise, celle de la Birmanie en 1988 (Source : Wikipédia, 2005). Le film est une coproduction britannico-américaine dont les pays d’origine officiellement mentionnés sont le Royaume-Uni et les États-Unis, et dont la durée s’établit à environ 1 h 40 (100 minutes) (Source : IMDb, 1995 ; SensCritique, 1995). Il est produit notamment par Castle Rock Entertainment et distribué par Columbia Pictures, ce qui le situe dans un circuit de production et de diffusion associé au cinéma commercial international anglophone des années 1990 (Source : IMDb, 1995 ; Sony Pictures Entertainment Wiki, 2024). Le scénario est signé Alex Lasker et Bill Rubenstein, d’après une histoire inspirée de témoignages et d’événements réels liés aux manifestations pro-démocratie et à la répression par la junte militaire birmane (Source : Wikipédia, 2005). Le tournage ne se déroule pas en Birmanie même : les principales prises de vues ont lieu en Malaisie, notamment dans la région d’Ipoh, qui sert de décor pour recréer les paysages urbains et ruraux birmans, en raison des obstacles politiques et logistiques à un tournage sur place sous régime militaire (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 1995).

Le générique artistique réunit une distribution majoritairement anglophone autour de **Patricia** Arquette, qui interprète le rôle principal de Laura Bowman, médecin américaine traumatisée par un drame familial (Source : IMDb, 1995 ; Rotten Tomatoes, 1995). Frances McDormand incarne sa sœur Andy Bowman, également médecin, qui l’accompagne dans ce voyage censé l’aider à sortir de son apathie et de son deuil (Source : IMDb, 1995 ; MUBI, 1995). U Aung Ko, acteur et artiste birman, joue le rôle d’un guide local, également nommé U Aung Ko, figure de passeur qui fait le lien entre la touriste américaine et le mouvement de contestation intérieure (Source : IMDb, 1995 ; Rotten Tomatoes, 1995). Spalding Gray, acteur et écrivain américain, apparaît dans le rôle de Jeremy Watt, tandis que Victor Slezak interprète un personnage nommé Mr. Scott, complétant un ensemble de seconds rôles qui représentent divers profils de visiteurs étrangers et d’intermédiaires locaux (Source : IMDb, 1995 ; Rotten Tomatoes, 1995). Adelle Lutz prête quant à elle ses traits à Aung San Suu Kyi, figure politique centrale du mouvement démocratique birman, représentée dans le film dans le cadre de rassemblements pacifiques et de scènes d’adresse à la foule (Source : IMDb, 1995 ; Sony Pictures Entertainment Wiki, 2024).

Intrigue et enjeux narratifs

L’intrigue de Rangoon repose d’abord sur la situation personnelle de Laura Bowman, qui vit dans une sorte d’engourdissement émotionnel depuis l’assassinat de son mari et de son fils lors d’un cambriolage à son domicile aux États-Unis (Source : IMDb, 1995 ; Wikipédia, 2005). Sur les conseils de sa sœur Andy, elle accepte un voyage organisé en Asie du Sud-Est, incluant un séjour en Birmanie, alors sous régime militaire, avec l’espoir de s’éloigner provisoirement de son environnement habituel et d’amorcer une forme de reconstruction (Source : IMDb, 1995 ; Wikipédia, 2005). Une nuit, incapable de dormir en raison de cauchemars récurrents liés au drame qu’elle a subi, elle sort de son hôtel à Rangoun et se retrouve au cœur d’une manifestation pro-démocratie, où elle découvre la présence d’Aung San Suu Kyi et de nombreux étudiants mobilisés contre la junte (Source : Wikipédia, 2005; IMDb, 1995). À partir de cette scène, le film fait progressivement basculer le personnage principal d’une position de touriste distante à une implication involontaire et croissante dans un contexte politique explosif (Source : Wikipédia, 2005).

La perte du passeport de Laura, événement central du déclenchement narratif, l’empêche de quitter le pays lorsque son groupe touristique doit embarquer pour la suite du voyage, la condamnant à rester à Rangoun alors que la situation politique se dégrade (Source : Wikipédia, 2005). Elle rencontre alors U Aung Ko, guide non officiel qui lui propose de lui faire découvrir la campagne birmane et qui se révèle par ailleurs associé à un réseau de dissidents opposés au régime militaire (Source : IMDb, 1995 ; Rotten Tomatoes, 1995). Cette relation place Laura dans une position d’observatrice intérieure, confrontée à la fois aux réalités du quotidien rural et aux effets directs de la répression exercée par l’armée sur les manifestants et les populations civiles (Source : Wikipédia, 2005). Lorsque la junte intensifie la répression des rassemblements et des opposants, Laura, U Aung Ko et un groupe de civils se trouvent engagés dans une fuite vers la frontière thaïlandaise, dans une succession de déplacements à travers rivières, villages et zones contrôlées par l’armée (Source : IMDb, 1995 ; Wikipédia, 2005). Le récit articule ainsi le parcours géographique à l’évolution psychologique de Laura, dont la confrontation à la violence politique réactive progressivement la capacité d’action et le sens de la responsabilité, sur fond de crise humanitaire (Source : IMDb, 1995 ; Wikipédia, 2005).

Ancrage historique et représentation de la Birmanie

Rangoon s’inscrit explicitement dans le contexte des événements de 1988 en Birmanie, période marquée par le soulèvement connu sous le nom de « 8888 Uprising », au cours duquel une large partie de la population, notamment étudiante, se mobilise contre le régime militaire en place depuis le coup d’État du général Ne Win (Source : Wikipédia, 2005). Le film met en scène des manifestations pacifiques, des cortèges étudiants et des rassemblements publics autour d’Aung San Suu Kyi, future lauréate du prix Nobel de la paix, qui devient alors une figure de référence du mouvement démocratique birman (Source : Wikipédia, 2005). Il montre également la réponse du pouvoir en place, caractérisée par l’envoi de troupes et de véhicules militaires, l’usage des armes contre les manifestants et la multiplication des contrôles et barrages routiers dans les zones urbaines et rurales (Source : IMDb, 1995 ; Wikipédia, 2005). Bien que l’intrigue repose sur un personnage principal fictif, les scénaristes s’appuient sur des éléments documentés, issus de récits de témoins et d’images de l’époque, pour construire un cadre narratif censé refléter l’atmosphère d’alors (Source : Wikipédia, 2005).

Le choix de tourner principalement en Malaisie, et non en Birmanie, répond à des contraintes politiques mais influe aussi sur la manière dont le pays est représenté à l’écran, les paysages malaisiens tenant lieu de panoramas urbains, de rivières et de forêts birmanes (Source : IMDb, 1995 ; Wikipédia, 2005). Le récit accorde une place importante aux zones rurales et aux communautés rencontrées par les protagonistes lors de leur tentative de fuite vers la Thaïlande, notamment des populations karen, régulièrement mentionnées dans les sources relatives au conflit birman comme l’un des groupes impliqués dans des luttes armées ou victimes de déplacements forcés (Source : Wikipédia, 2005). La mise en scène insiste sur les barrages, les fouilles, les arrestations sommaires et les exactions, éléments qui renvoient aux pratiques de la junte telles que rapportées par des organisations internationales et par des médias à la fin des années 1980, même si le film n’a pas vocation à en proposer une reconstitution exhaustive (Source : Wikipédia, 2005). En parallèle, certaines séquences mettent en valeur les gestes quotidiens, les marchés, les monastères et les lieux de culte, de manière à inscrire l’intrigue dans un environnement social et culturel identifiable, au-delà du seul registre de la violence politique (Source : IMDb, 1995 ; Wikipédia, 2005).

Esthétique, musique et réception critique

Sur le plan formel, la mise en scène de John Boorman s’appuie sur une alternance de scènes d’ensemble – manifestations, foules, déplacements de groupes – et de plans plus resserrés centrés sur le visage et le corps de Laura, afin d’articuler la dimension intime et la dimension politique du récit (Source : IMDb, 1995 ; critiques IMDb, 1995). Plusieurs analyses critiques mentionnent un usage récurrent de cadres à travers des vitres, pare-brise ou fenêtres, dispositif visuel qui souligne la position initiale de touriste observatrice du personnage principal et la transition progressive vers une immersion directe dans l’événement (Source : critiques IMDb, 1995). La photographie met en avant les contrastes entre la lumière des paysages asiatiques, les couleurs des marchés et des processions, et l’austérité des scènes de répression, marquées par la présence des uniformes militaires, des véhicules et des barrages (Source : IMDb, 1995; MUBI, 1995). La musique originale est composée par Hans Zimmer, dont la partition, souvent décrite comme mélodique et atmosphérique dans les commentaires de spectateurs, accompagne les déplacements des personnages et les moments de tension et de recueillement (Source : critiques IMDb, 1995 ; Wikipédia, 2005).

Présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 1995, Rangoon s’inscrit dans une sélection où coexistent productions européennes et américaines, ce qui contribue à le positionner comme un film de fiction engagé dans la représentation d’un contexte politique contemporain sensible (Source : Wikipédia, 2005 ; Festival de Cannes, 1995). La réception critique est contrastée selon les territoires : certaines publications et critiques soulignent l’intérêt du film pour la visibilité qu’il donne au mouvement pro-démocratie birman et à la figure d’Aung San Suu Kyi, tandis que d’autres pointent des limites dans la focalisation du récit à travers le regard d’une protagoniste occidentale (Source : Wikipédia, 2005 ; critiques IMDb, 1995). Sur les agrégateurs contemporains, le film obtient des évaluations intermédiaires, avec, par exemple, une note d’environ 6,5/10 sur IMDb, ce qui le situe dans une zone de réception nuancée, mêlant appréciations positives sur le contexte historique et réserves sur certains choix de dramaturgie (Source : IMDb, 1995 ; Rotten Tomatoes, 1995). Le long métrage conserve néanmoins une place régulière dans les filmographies consacrées aux représentations cinématographiques de la Birmanie contemporaine, en raison de son inscription explicite dans les événements de 1988 et de sa diffusion internationale au milieu des années 1990 (Source : Wikipédia, 2005 ; MUBI, 1995).

Fiche technique et principaux crédits

La fiche technique de Rangoon, telle qu’elle est répertoriée dans les bases de données cinématographiques, mentionne John Boorman à la réalisation, Alex Lasker et Bill Rubenstein au scénario, ainsi qu’une durée d’environ 100 minutes pour la version sortie en salles en 1995 (Source : IMDb, 1995 ; SensCritique, 1995 ; Wikipédia, 2005). Le film est classé principalement dans le registre du drame, avec des composantes de thriller politique et de récit d’aventure, en raison de la structure de fuite et de traversée qui organise la seconde partie de l’intrigue (Source : Wikipédia, 2005 ; Rotten Tomatoes, 1995). Les langues de tournage et de dialogue sont majoritairement l’anglais, avec des éléments de birman et d’autres langues locales dans certaines scènes, en cohérence avec la situation géographique et les interactions entre personnages locaux et étrangers (Source : IMDb, 1995 ; MUBI, 1995). La production est assurée par des sociétés établies dans le secteur du cinéma anglo-américain, notamment Castle Rock Entertainment, et la distribution internationale implique Columbia Pictures, intégrée à l’époque au groupe Sony (Source : IMDb, 1995 ; Sony Pictures Entertainment Wiki, 2024). Le film est également référencé sous des titres alternatifs dans certains pays, comme Burma’da gözyaşları en Turquie, ce qui témoigne des adaptations de titrage opérées pour les marchés locaux (Source : IMDb, 1995).

  • Titre : Rangoon (titre original : Beyond Rangoon) (Source : Wikipédia, 2005)
  • Réalisation : John Boorman (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 1995)
  • Scénario : Alex Lasker, Bill Rubenstein (Source : MUBI, 1995 ; Wikipédia, 2005)
  • Interprètes principaux : Patricia Arquette (Laura Bowman), U Aung Ko (U Aung Ko), Frances McDormand (Andy Bowman), Spalding Gray (Jeremy Watt), Victor Slezak (Mr. Scott), Adelle Lutz (Aung San Suu Kyi) (Source : IMDb, 1995 ; Rotten Tomatoes, 1995)
  • Musique : Hans Zimmer (Source : Wikipédia, 2005)
  • Pays d’origine : Royaume-Uni, États-Unis (Source : IMDb, 1995 ; SensCritique, 1995)
  • Genre : drame, thriller politique (Source : Wikipédia, 2005 ; Rotten Tomatoes, 1995)
  • Durée : environ 100 minutes (Source : IMDb, 1995 ; SensCritique, 1995)
  • Année de sortie : 1995, sortie américaine le 25 août 1995 (Source : IMDb, 1995)
  • Sélection : compétition officielle – Festival de Cannes 1995 (Source : Wikipédia, 2005 ; Festival de Cannes, 1995)
  • Lieu de tournage principal : Malaisie (notamment Ipoh, État de Perak) (Source : IMDb, 1995 ; Wikipédia, 2005)
  • Distribution : Columbia Pictures (Source : IMDb, 1995 ; Sony Pictures Entertainment Wiki, 2024)

Critique sur Rangoon

6.1 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Rangoon figurent Nawab Malik, interprété par Shahid Kapoor, Miss Julia, interprété par Kangana Ranaut et Rustom Rusi Billimoria, interprété par Sajid Ali Khan. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Shahid Kapoor - Photo
Shahid Kapoor
Nawab Malik
Kangana Ranaut - Photo
Kangana Ranaut
Miss Julia
Sajid Ali Khan - Photo
Sajid Ali Khan
Rustom Rusi Billimoria
Richard McCabe - Photo
Richard McCabe
Major General Harding
Alex Avery - Photo
Alex Avery
Major Williams
Amruta Khanvilkar - Photo
Amruta Khanvilkar
Rjaji's Wife

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