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Langue originale
French
Budget
95 000,00 $
Pays d’origine
CA
Audio
Français
Pays producteurs

Guitare(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

22/08/1974
•
1heure 15min
8 / 10

Réalisé par Richard Lavoie et produit au Canada au milieu des années 1970, Guitare est un long métrage de fiction francophone qui s’inscrit dans le contexte du cinéma indépendant québécois de l’époque, avec une durée d’environ 75 minutes et un budget modeste d’environ 95 000 dollars canadiens (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). Conçu comme une œuvre à échelle humaine, le film se concentre sur une petite galerie de personnages, parmi lesquels un vieux monsieur, un jeune musicien et un garagiste, croisant leurs trajectoires autour de la pratique et de l’imaginaire de la guitare (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). Sans recourir à un spectaculaire appuyé, le récit privilégie des situations du quotidien, des espaces familiers et un ancrage marqué dans la langue française, caractéristique de la production cinématographique québécoise de ces années-là (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). La guitare y apparaît à la fois comme objet concret, outil de travail et symbole de passage entre générations, donnant sa tonalité au film. (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026)

Données de production et contexte

Guitare est un film de long métrage tourné en couleur, produit au Canada et en langue française, ce qui le situe dans le champ du cinéma québécois de la décennie 1970, période marquée par l’affirmation d’une production locale structurée autour de petites sociétés de production et d’auteurs émergents (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). La durée originale du film est de 74 minutes et 58 secondes, un format qui le place dans la catégorie des longs métrages tout en demeurant relativement resserré, ce qui est fréquent pour des œuvres indépendantes à budget limité (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). Le coût de production annoncé, de 95 000 dollars, témoigne d’une économie de moyens et d’une logique de tournage légère, en cohérence avec le contexte institutionnel et financier du cinéma québécois en dehors des grandes coproductions internationales (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). La production débute en 1974, année qui correspond à une phase de diversification des formes narratives au Québec, entre documentaires d’inspiration directe et fictions centrées sur des personnages issus des classes populaires ou de la petite bourgeoisie francophone (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). Par ailleurs, le recours à la couleur, devenu standard au début des années 1970, permet de s’inscrire visuellement dans une modernité technique tout en conservant une approche réaliste des décors et des environnements filmés. (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026)

Réalisation et conception artistique

La réalisation de Guitare est assurée par Richard Lavoie, cinéaste crédité également au scénario, ce qui suggère un contrôle d’auteur important sur la structure narrative, la direction d’acteurs et le rythme du film (Source : IMDb, 2026). La présence de Lavoie au poste de scénariste indique une écriture conçue en lien direct avec les conditions de production, typique des films indépendants où le réalisateur adapte son projet aux ressources disponibles et aux lieux accessibles (Source : IMDb, 2026). La mise en scène repose vraisemblablement sur une approche très concrète des situations – garages, intérieurs modestes, espaces de travail – reflets des milieux traversés par les personnages, même si le détail des choix de cadrage ou de mouvements de caméra n’est pas documenté dans les sources accessibles (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). La durée relativement courte du film laisse penser à une construction en séquences resserrées, où chaque scène doit contribuer directement à l’évolution des relations entre les protagonistes autour du motif central de la guitare et de la musique (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). En parallèle, l’inscription dans la production québécoise francophone des années 1970 implique un travail sur la langue, les accents et les expressions locales, participant à l’authenticité des dialogues, même si ceux-ci ne sont pas archivés dans le détail par les bases de données consultées. (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026)

Interprètes et personnages

Le générique de Guitare réunit plusieurs interprètes, parmi lesquels Manon Arès, Patrice Drouin et Richard Isabel, mentionnés dans les bases de données spécialisées, auxquels s’ajoutent des personnages identifiés par leur fonction ou leur âge, comme « le vieux », « le jeune musicien » ou « le garagiste » (Source : IMDb, 2026; Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). Cette combinaison de rôles typés et d’acteurs peu médiatisés s’inscrit dans une tradition de casting du cinéma québécois indépendant, privilégiant des figures ancrées dans le réel social plutôt que des vedettes issues du star-system international (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). Les intitulés des personnages laissent entrevoir une structure dramatique où les rapports intergénérationnels jouent un rôle important : la figure du « vieux » peut ainsi incarner une mémoire ou une expérience, tandis que le « jeune musicien » porte les aspirations et les possibles d’une nouvelle génération (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). Le garagiste, quant à lui, renvoie à un univers de travail manuel et de service qui permet de situer l’action dans un milieu populaire ou de petite entreprise, fréquent dans le cinéma réaliste de cette période (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). Les bases de données ne détaillant pas la trajectoire ultérieure de ces comédiens, il reste que leur participation à ce film contribue à documenter un pan du vivier d’interprètes présents sur les plateaux québécois au milieu des années 1970. (Source : IMDb, 2026; Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026)

Musique, son et place de la guitare

La guitare occupe une place centrale dans l’univers du film, comme l’indique le titre même de l’œuvre, et se trouve associée à la figure du « jeune musicien » mentionnée dans la liste des interprètes, ce qui renforce l’idée d’une intrigue structurée autour de la pratique musicale (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). La présence d’un personnage explicitement défini par son rapport à la musique suggère que l’instrument sert à la fois de motif narratif – vecteur de rencontres, de tensions ou de transmissions – et de support sonore, même si les bases consultées ne détaillent ni la bande originale ni le nom du compositeur (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). Dans le contexte du cinéma québécois des années 1970, la guitare s’inscrit par ailleurs dans un paysage culturel marqué par la chanson francophone et les musiques populaires, fréquemment associées à des récits de jeunesse, de mobilité sociale ou de quête d’identité (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). Le dispositif sonore, tel qu’il peut être déduit des informations de production, repose sur une prise de son directe adaptée aux dialogues en français et aux ambiances de lieux réels, pratique courante dans les œuvres à budget restreint de cette période (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). La guitare devient ainsi un élément d’articulation entre bande sonore et dramaturgie, sans que les archives disponibles ne permettent d’identifier précisément les morceaux joués ou le registre musical adopté. (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026)

Diffusion, contexte historique et réception

Produit en 1974, Guitare apparaît dans un moment où le cinéma québécois se structure autour de nouvelles institutions, de programmes d’aide et de circuits de diffusion qui favorisent l’émergence de longs métrages de fiction en français, à côté des documentaires issus de l’Office national du film du Canada (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). Les informations disponibles ne mentionnent pas de sélection spécifique en festival international ni de palmarès détaillé, ce qui suggère une circulation avant tout régionale ou nationale, via des circuits commerciaux limités ou des réseaux culturels et associatifs (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). La conservation de la fiche du film dans la base d’Éléphant – mémoire du cinéma québécois témoigne cependant d’une volonté institutionnelle de documenter et de préserver ces œuvres, même lorsqu’elles n’ont pas bénéficié d’une grande visibilité médiatique au moment de leur sortie (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). Les bases consultées ne recensent pas de critiques de presse contemporaines, ce qui ne permet pas de restituer précisément l’accueil critique, mais la présence du film dans les répertoires spécialisés signale qu’il fait partie du patrimoine cinématographique québécois de cette décennie (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026). En parallèle, l’absence de ressorties notoires ou de restaurations largement médiatisées, d’après les sources accessibles, situe l’œuvre dans la catégorie des films à la visibilité modeste, davantage connus des spécialistes et des institutions de conservation que du grand public international. (Source : Éléphant – mémoire du cinéma québécois, 2026)

Critique sur Guitare

8 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Guitare figurent Lo, interprété par Manon Arès, Patrice, interprété par Patrice Drouin et Richard, interprété par Richard Isabel. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Paul Piché - Photo
Paul Piché
Le garagiste
Jocelyn Sheehy
le jeune musicien
Roy Witham
le vieux

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