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A Second Chance - Image de fond
A Second Chance (2014) - Affiche
Langue originale
Danish
Titre original
En chance til
Budget
4 700 000,00 $
Pays d’origine
DK
Sorties en France
  • Cinéma : 13/01/2016
Sociétés de production
Audio
Dansk, svenska
Pays producteurs
Mots-clés

A Second Chance(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

08/09/2014
•
1heure 43min
6.6 / 10

A Second Chance est réalisé par Susanne Bier, cinéaste danoise déjà remarquée pour des œuvres comme After the Wedding (2006) et In a Better World (2010), cette dernière ayant obtenu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. (Source : Wikipédia, 2014) Le scénario est écrit par Anders Thomas Jensen, collaborateur régulier de Bier, qui a signé plusieurs scénarios de films danois marquants et dont l’écriture privilégie les situations morales ambivalentes. (Source : Wikipédia, 2014) Le film est produit notamment par Zentropa et Film i Väst, structures bien implantées dans le paysage cinématographique scandinave et associées à de nombreuses coproductions européennes. (Source : Wikipédia, 2015) Classé dans le registre du thriller dramatique, le long métrage affiche une durée d’environ 1 h 42 (102 minutes), en cohérence avec la plupart des productions de la réalisatrice. (Source : Wikipédia, 2015 ; Cinopsis, 2021)

Tourné principalement au Danemark et en langue danoise, En chance til s’inscrit dans une tradition de cinéma nordique qui s’intéresse à la fois aux tensions sociales et à la cellule familiale. (Source : Wikipédia, 2014) La production mobilise des partenaires régionaux comme Film i Väst, qui intervient régulièrement sur des tournages en Scandinavie, témoignant d’un modèle économique basé sur la coproduction et les fonds de soutien territoriaux. (Source : Wikipédia, 2015) Sur le plan générique, l’œuvre conjugue éléments de drame intime (deuil, fragilité psychologique) et ressorts de thriller (décision illégale, enquête et pression institutionnelle), ce qui la positionne à la croisée du cinéma d’auteur et du cinéma de genre. (Source : Cinopsis, 2021 ; TIFF – présentation du film, 2014) Cette même année, la présence de Susanne Bier dans les programmations de festivals internationaux contribue à confirmer son statut de figure majeure du cinéma danois contemporain. (Source : TIFF – programme 2014)

Intrigue et thématiques

Le récit s’ouvre sur la vie quotidienne d’Andreas, inspecteur de police prometteur et jeune père de famille, dont l’existence paraît stable aux côtés de sa compagne Anna et de leur nouveau‑né Alexander. (Source : Dailymotion – Bande‑annonce, 2025 ; IMDb, 2016) En parallèle, le film introduit Simon, collègue d’Andreas, récemment divorcé et en difficulté, ainsi qu’un couple de toxicomanes chez qui les deux policiers interviennent lors d’un signalement de dispute violente, découvrant un nourrisson négligé, caché dans un placard. (Source : Dailymotion – Bande‑annonce, 2025) Quelques temps plus tard, la mort subite d’Alexander dans son sommeil provoque l’effondrement d’Anna et place Andreas face à une situation qu’il perçoit comme une injustice radicale, conduisant à la décision centrale de l’intrigue, lorsque l’enfant du couple toxicomane apparaît, à ses yeux, comme la « seconde chance » possible. (Source : Dailymotion – Bande‑annonce, 2025 ; TIFF – présentation du film, 2014)

Au fil de la progression dramatique, le film s’attache à représenter les conséquences de ce choix sur l’ensemble des protagonistes, en interrogeant les limites éthiques d’un policier qui, confronté au deuil, enfreint la loi qu’il est censé défendre. (Source : TIFF – présentation du film, 2014) Les thématiques abordées incluent la responsabilité parentale, le rôle des institutions de protection de l’enfance et la manière dont la souffrance personnelle peut altérer le sens de la justice. (Source : TIFF – présentation du film, 2014 ; Cinopsis, 2021) Par ailleurs, l’œuvre met en regard deux formes de parentalité – celle, bourgeoise et apparemment stable, d’Andreas et Anna, et celle, précaire et marquée par la toxicomanie, du couple chez qui est découvert le nourrisson – sans expliciter de jugement explicite, laissant aux comportements et aux situations le soin de faire apparaître les déséquilibres. (Source : Dailymotion – Bande‑annonce, 2025 ; Cinopsis, 2021) Cette mise en parallèle permet au film de développer, sur un mode dramatique, la question de savoir jusqu’où des individus réputés « responsables » peuvent aller lorsque leurs repères moraux sont ébranlés. (Source : TIFF – présentation du film, 2014)

Distribution artistique et interprétations

Le rôle principal d’Andreas est tenu par Nikolaj Coster‑Waldau, acteur danois connu internationalement pour ses participations à des productions télévisuelles et cinématographiques, qui trouve ici un personnage de policier partagé entre ses obligations professionnelles et ses réactions de père endeuillé. (Source : IMDb, 2016 ; Wikipédia, 2014) Maria Bonnevie interprète Anna, sa compagne, figure centrale du drame domestique dont la détresse psychologique devient l’un des moteurs des décisions du personnage principal. (Source : IMDb, 2016 ; Dailymotion – Bande‑annonce, 2025) Ulrich Thomsen, autre visage emblématique du cinéma danois, incarne Simon, collègue et ami d’Andreas, dont la situation personnelle contrastée (divorce, alcool) sert de contrepoint au portrait du protagoniste. (Source : Wikipédia, 2014 ; IMDb, 2016)

Le casting comprend également Nikolaj Lie Kaas, présent dans plusieurs films de la scène danoise, ainsi que Lykke May Andersen, mentionnée dans les informations de présentation comme l’une des interprètes principales. (Source : Wikipédia, 2014 ; TIFF – présentation du film, 2014) La bande‑annonce francophone met en avant d’autres interprètes, parmi lesquels Thomas Bo Larsen, Peter Haber, Molly Blixt, Ewa Fröling, Roland Møller, Bodil Jørgensen, Mille Lehfeldt, Søs Egelind ou encore Charlotte Fich, dans des rôles secondaires liés à l’environnement professionnel, judiciaire et social des protagonistes. (Source : Dailymotion – Bande‑annonce, 2025) Cette distribution confirme la volonté de la production de s’appuyer sur un ensemble d’acteurs familiers du cinéma scandinave, issus aussi bien du registre dramatique que du thriller. (Source : IMDb, 2016 ; Cinopsis, 2021) En parallèle, la présence d’interprètes féminines dans les rôles de mères, de médecins légistes ou de figures institutionnelles renforce la dimension chorale du regard porté sur la parentalité et la responsabilité collective. (Source : IMDb, 2016)

Diffusion, festivals et réception critique

A Second Chance est présenté en 2014 dans la section « Special Presentations » du Festival international du film de Toronto, ce qui l’inscrit d’emblée dans un circuit de cinéma d’auteur à portée internationale. (Source : Wikipédia, 2014 ; TIFF – programme 2014) Le film connaît par la suite une sortie en salles sur plusieurs territoires, avec une date de sortie mentionnée en mars 2016 sur certains marchés francophones, notamment en Belgique. (Source : Cinopsis, 2021) Cette diffusion échelonnée illustre les modalités habituelles de circulation des films scandinaves, souvent montrés d’abord en festivals avant une exploitation plus large. (Source : Cinopsis, 2021 ; OutNow, s.d.) Sur le plan de l’accueil, l’œuvre obtient une note de 6,8/10 sur la base de plusieurs milliers de votes d’utilisateurs sur la base de données IMDb, ce qui renseigne sur une réception globalement favorable du grand public international. (Source : IMDb, 2016)

Du côté de la critique spécialisée, certains médias soulignent la continuité du film avec les thématiques déjà abordées par Susanne Bier autour de la famille, de la culpabilité et de la justice, tout en notant le caractère appuyé de certains ressorts dramatiques. (Source : Cinopsis, 2021 ; TIFF – présentation du film, 2014) La critique de Cinopsis évoque ainsi un recours marqué à la dimension mélodramatique et parle de « caricature » à propos de certains aspects, ce qui témoigne d’une réception contrastée au sein de la presse francophone. (Source : Cinopsis, 2021) En parallèle, les documents de présentation du TIFF insistent sur le caractère « bouleversant » du drame et sur la manière dont le récit interroge la frontière entre ce qui est juste et injuste lorsque les personnages sont confrontés à l’« impensable ». (Source : TIFF – présentation du film, 2014) Même si le film ne semble pas avoir reçu de grands prix internationaux majeurs, sa présence dans un festival de premier plan et la constance de la collaboration Bier–Jensen confortent sa place dans la filmographie de la réalisatrice danoise. (Source : TIFF – programme 2014 ; Wikipédia, 2014)

Place dans la filmographie de Susanne Bier

Inscrit dans une trajectoire déjà riche, En chance til intervient après plusieurs longs métrages qui ont installé Susanne Bier dans le paysage du cinéma européen et international, notamment Brødre (2004), Efter brylluppet / After the Wedding (2006) et Hævnen / In a Better World (2010). (Source : Wikipédia, 2014) Ces films, souvent centrés sur des situations de crise familiale ou morale, ont été régulièrement montrés dans les grands festivals et parfois récompensés, ce qui contribue à éclairer la réception attentive réservée à A Second Chance lors de sa sortie. (Source : Wikipédia, 2014 ; TIFF – programme 2010) Le film prolonge l’intérêt de la réalisatrice pour des récits fondés sur des dilemmes éthiques, ici transposés dans le cadre du travail policier et des services sociaux, tout en conservant une attention soutenue aux dynamiques de couple et de parentalité. (Source : TIFF – présentation du film, 2014)

La collaboration avec Anders Thomas Jensen sur le scénario s’inscrit également dans une continuité, le scénariste ayant déjà travaillé avec Bier sur plusieurs projets et étant reconnu pour des intrigues mettant en jeu des personnages moralement ambigus. (Source : Wikipédia, 2014) À ce titre, En chance til apparaît comme une variation sur des thèmes récurrents – culpabilité, réparation, violence latente – traités ici à travers un dispositif narratif resserré autour de quelques personnages et d’un événement central. (Source : TIFF – présentation du film, 2014 ; Cinopsis, 2021) En parallèle, le positionnement du film à la frontière entre drame psychologique et thriller confirme l’inscription de la cinéaste dans un registre où le cinéma d’auteur dialogue avec des codes de genre plus identifiables, ce qui facilite sa diffusion internationale sans renoncer à une approche centrée sur les personnages. (Source : Wikipédia, 2014 ; OutNow, s.d.) Cette place intermédiaire dans la filmographie de Susanne Bier, entre œuvres primées et productions plus discrètes, contribue à faire de A Second Chance un jalon représentatif de ses préoccupations thématiques au milieu des années 2010. (Source : Wikipédia, 2014)

  • Réalisation : Susanne Bier (Source : Wikipédia, 2014)
  • Scénario : Anders Thomas Jensen (Source : Wikipédia, 2014)
  • Titre original : En chance til (Source : IMDb, 2016)
  • Pays de production : Danemark (Source : Wikipédia, 2015)
  • Genre : thriller dramatique (Source : Wikipédia, 2015)
  • Durée : 1 h 42 / 102 minutes (Source : Wikipédia, 2015 ; Cinopsis, 2021)
  • Interprètes principaux : Nikolaj Coster‑Waldau, Maria Bonnevie, Ulrich Thomsen, Nikolaj Lie Kaas, Lykke May Andersen (Source : Wikipédia, 2014 ; IMDb, 2016)
  • Section « Special Presentations », Festival international du film de Toronto 2014 (Source : TIFF – programme 2014)
  • Note utilisateurs IMDb : 6,8/10, environ 7,3 k votes (Source : IMDb, 2016)

Critique sur A Second Chance

6.6 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de A Second Chance figurent Andreas, interprété par Nikolaj Coster-Waldau, Simon, interprété par Ulrich Thomsen et Tristan, interprété par Nikolaj Lie Kaas. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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