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A Vingança - Image de fond
A Vingança (2012) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Revenge for Jolly!
Budget
10 000 000,00 $
Classification
r
Pays d’origine
US
Sociétés de production
Sony Pictures Home Entertainment
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

A Vingança(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

17/07/2012
•
r
•
1heure 24min
4.6 / 10

« Revenge for Jolly! » est réalisé par Chadd Harbold, cinéaste américain qui signe ici l’un de ses premiers longs métrages, sur un scénario écrit par Brian Petsos, également interprète du rôle principal (Source : Wikipedia, 2012 ; IMDb, 2013). Le film est qualifié de comédie dramatique, ou de **comédie** noire, et met en avant un mélange assumé d’éléments criminels, de situations grotesques et de violence graphique, selon les présentations des distributeurs et des bases de données spécialisées (Source : Wikipedia, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2013). Brian Petsos incarne Harry Dennis, homme endetté qui se consacre à son chien Jolly avant de se lancer dans une vengeance sans recul moral après la découverte de sa mort (Source : Wikipedia, 2012 ; IMDb, 2013). À ses côtés, Oscar Isaac interprète Cecil, le cousin qui l’accompagne dans cette équipée punitive, tandis que des acteurs comme Elijah Wood, Ryan Phillippe, Kristen Wiig, Gillian Jacobs, Adam Brody, Bobby Moynihan ou Garret Dillahunt occupent des rôles de seconds plans, qui structurent la progression de la traque (Source : Wikipedia, 2012 ; IMDb, 2013). Le film dure environ 85 minutes et est présenté comme une production américaine distribuée, pour sa sortie vidéo aux États-Unis, par Sony Pictures Home Entertainment, selon les informations disponibles sur les bases de données cinématographiques (Source : Wikipedia, 2012 ; AlloCiné, 2012).

La photographie accompagne l’ancrage urbain du récit, même si les sources disponibles détaillent surtout la distribution et l’équipe principale plutôt que les choix visuels ou l’identité du chef opérateur, qui ne sont pas mis en avant dans les synthèses publiques (Source : IMDb, 2013). Le montage suit une structure temporelle qui revient à la scène initiale après un long flash-back de 36 heures, dispositif indiqué dans le résumé du film et qui donne à la narration un aspect circulaire (Source : Wikipedia, 2012). La classification du film en comédie dramatique, voire en film d’« action-comedy » noire dans certaines critiques anglophones, souligne l’intention d’associer humour très sombre et extrême violence, même si cette combinaison a suscité des réactions contrastées (Source : Nerdly, 2014 ; Rotten Tomatoes, 2013). Le ton général, tel qu’il ressort des analyses critiques, reste détaché des codes de la comédie grand public, avec un recours limité aux gags explicites et une insistance sur l’absurdité de la vengeance, parfois perçue comme répétitive (Source : Nerdly, 2014 ; IMDb – avis utilisateurs). Le film, porté par un casting largement familier des productions indépendantes américaines du début des années 2010, s’inscrit ainsi dans un registre intermédiaire entre le film de genre violent et la comédie noire de niche (Source : IMDb, 2013 ; AlloCiné, 2012).

Intrigue et structure narrative

L’intrigue s’ouvre sur Harry qui arrive en voiture devant une maison, avant qu’un retour en arrière de 36 heures ne vienne expliquer les événements ayant conduit à cette confrontation, selon le récit détaillé disponible dans les sources encyclopédiques (Source : Wikipedia, 2012). Le personnage de Harry est présenté comme un travailleur indépendant endetté auprès de plusieurs individus pour avoir refusé de leur rendre un service, ce qui installe d’emblée un contexte de menaces et de pressions liées à la petite criminalité (Source : Wikipedia, 2012). Lorsqu’il découvre sa chienne Jolly morte à son domicile, il interprète cette disparition comme un message de ses créanciers et décide de ne pas fuir, mais de rechercher ceux qu’il tient pour responsables, transformant son chagrin en moteur d’une entreprise de répression très personnelle (Source : Wikipedia, 2012 ; Nerdly, 2014). Il sollicite alors l’aide de Cecil, son cousin, et les deux hommes entament une série d’interrogatoires musclés, à commencer par un barman nommé Thomas, puis une prostituée prénommée Tina, qui les orientent vers une figure nommée Bachmeier (Source : Wikipedia, 2012). À mesure que la nuit avance, la logique d’enquête se double d’une escalade de violence : Harry abat Thomas, puis, avec Cecil, affronte des avocats, des invités à un mariage et divers intermédiaires, multipliant les morts collatérales au fil de leur progression (Source : Wikipedia, 2012 ; Nerdly, 2014).

Le film utilise plusieurs allers-retours narratifs et un dispositif qui ramène le spectateur à la scène d’ouverture, lorsque Harry affronte finalement Bachmeier devant sa maison, après avoir tenu en otage les invités d’une réception de mariage dans l’espoir de le trouver (Source : Wikipedia, 2012). Les informations détaillées indiquent que la confrontation finale se déroule hors champ, le film se clôturant sur des coups de feu entendus de l’extérieur, sans montrer explicitement qui survit ni comment la vengeance se conclut (Source : Wikipedia, 2012). Ce choix de laisser le dénouement partiellement ouvert est mentionné dans les résumés comme un élément de construction dramatique, qui maintient une incertitude sur la réussite ou l’échec de la quête de Harry, au-delà de la liste déjà longue des victimes qu’elle a produites (Source : Wikipedia, 2012). La progression de l’intrigue repose ainsi sur une structure assez linéaire, chaque piste conduisant à la suivante, mais la répétition des interrogatoires violents et des exécutions nourrit l’idée d’un cycle de vengeance qui échappe à tout cadre moral stable (Source : Nerdly, 2014). La présence de personnages secondaires, souvent réduits à une fonction de relais d’information, renforce la dimension de « road-movie » urbain à l’intérieur d’une ville où la mort du chien agit comme déclencheur d’un parcours criminel condensé sur une courte période (Source : Wikipedia, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2013).

Distribution et personnages

Le rôle principal, Harry Dennis, est interprété par Brian Petsos, qui signe également le scénario, ce qui l’inscrit dans la tradition de certains projets indépendants portés par un auteur-interprète occupant une position centrale dans l’économie du film (Source : Wikipedia, 2012 ; IMDb, 2013). Oscar Isaac incarne Cecil, le cousin de Harry, décrit dans les synopsis comme un proche impliqué dans une mission de vengeance sanglante qui le dépasse parfois, mais qu’il accompagne jusqu’au bout, apportant une présence récurrente aux côtés du protagoniste (Source : IMDb, 2013 ; Rotten Tomatoes, 2013). Kristen Wiig, connue pour ses rôles comiques, interprète Angela, personnage rencontré lors de la réception de mariage, tandis que Ryan Phillippe prête ses traits à Everett Bachmeier, la figure cible de la vendetta, qui n’apparaît pleinement qu’à la fin de la trajectoire des deux cousins (Source : Wikipedia, 2012 ; IMDb, 2013). Elijah Wood joue Thomas, le barman interrogé puis tué par Harry, et Gillian Jacobs interprète Tina, la prostituée qui fournit une étape importante dans le cheminement de l’enquête improvisée (Source : Wikipedia, 2012 ; IMDb, 2013).

Autour de ces rôles, le film convoque un ensemble de seconds rôles incarnés par Adam Brody, Bobby Moynihan, Kevin Corrigan, David Rasche, Garret Dillahunt, Amy Seimetz ou Jayne Atkinson, qui structurent l’espace social parcouru par les protagonistes : avocats, réceptionniste, invités du mariage ou figures liées au milieu criminel (Source : Wikipedia, 2012 ; IMDb – full credits, 2013). La présence de ces acteurs, souvent associés à la scène indépendante ou à des séries télévisées américaines des années 2000 et 2010, est relevée dans certaines critiques qui insistent sur l’abondance de caméos et de visages familiers (Source : Indiewire, 2012). Dans le récit, les personnages secondaires remplissent principalement des fonctions d’obstacle ou de relais d’information, ce que confirment les résumés qui mettent davantage l’accent sur le duo Harry–Cecil que sur l’épaisseur psychologique de ces figures périphériques (Source : Wikipedia, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2013). La dynamique entre Harry et Cecil, telle qu’elle apparaît dans les synopsis et les analyses, repose sur un tandem où le protagoniste endeuillé et déterminé entraîne son cousin dans une spirale de décisions irréversibles, en maintenant une tension constante entre la fidélité familiale et la logique de violence (Source : Nerdly, 2014). Cette distribution, dominée par un noyau resserré mais entourée d’un large éventail de participations secondaires, confère au film une dimension de galerie de personnages éphémères, croisés au fil d’un itinéraire nocturne (Source : IMDb, 2013).

Production, diffusion et accueil critique

« Revenge for Jolly! » est présenté pour la première fois au Tribeca Film Festival le 21 avril 2012, inscrit dans une sélection qui met régulièrement en avant des films indépendants américains, selon les informations reprises par les bases de données et la presse spécialisée (Source : Wikipedia, 2012 ; Indiewire, 2012). Le film connaît ensuite une exploitation limitée, avec une sortie aux États-Unis principalement en DVD le 7 mai 2013, assurée par Sony Pictures Home Entertainment, et une disponibilité en vidéo à la demande sur certains territoires, ce qui confirme une diffusion ciblée plutôt que massive en salles (Source : Wikipedia, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2013). En France, le titre est répertorié sur AlloCiné avec une note spectateurs moyenne de 2,3 sur 5, indiquant un accueil modérément favorable de la part des internautes qui l’ont noté, même si le nombre exact de votes n’est pas précisé dans le résumé consultable (Source : AlloCiné, 2012). Sur IMDb, le film obtient une note d’environ 4,6 sur 10, sur la base des évaluations d’utilisateurs, ce qui suggère une réception en demi-teinte auprès du public amateur de cinéma de genre et de comédie noire (Source : IMDb, 2013).

Du côté de la critique professionnelle, certaines publications spécialisées relèvent la présence de nombreux caméos d’acteurs connus mais expriment des réserves sur l’efficacité comique et la tonalité du film, comme en témoigne un article d’Indiewire qui présente le long métrage comme une expérience éprouvante malgré son casting (Source : Indiewire, 2012). Le site Rotten Tomatoes recense un très petit nombre de critiques professionnelles pour ce titre, avec un taux d’avis favorables limité, ce qui reflète autant la faible exposition médiatique du film que la division des opinions à son sujet (Source : Rotten Tomatoes, 2013). Des critiques de blogs et de sites spécialisés dans le cinéma de genre, comme Nerdly, décrivent le film comme une comédie d’action extrêmement sombre, susceptible de séduire un public attiré par l’humour noir et la violence, tout en soulignant qu’il peut être perçu comme répétitif ou peu drôle par d’autres spectateurs (Source : Nerdly, 2014). Les avis d’utilisateurs sur IMDb évoquent souvent une idée de départ jugée intéressante – la vengeance pour un chien tué – mais une exécution jugée soit trop violente, soit insuffisamment comique, ce qui confirme un accueil globalement mitigé (Source : IMDb – avis utilisateurs, 2013). Dans ce contexte, « Revenge for Jolly! » apparaît, au regard des sources disponibles, comme un film de niche, repéré dans les circuits de festivals et de vidéo indépendante, sans véritable percée commerciale ou critique majeure (Source : IMDb, 2013 ; Rotten Tomatoes, 2013 ; AlloCiné, 2012).

  • Réalisation : Chadd Harbold (Source : Wikipedia, 2012 ; IMDb, 2013)
  • Scénario : Brian Petsos (Source : Wikipedia, 2012 ; IMDb, 2013)
  • Interprètes principaux : Brian Petsos, Oscar Isaac, Kristen Wiig, Elijah Wood, Ryan Phillippe, Gillian Jacobs, Adam Brody, Bobby Moynihan, Garret Dillahunt, Amy Seimetz (Source : Wikipedia, 2012 ; IMDb, 2013)
  • Genre : comédie dramatique / comédie noire (Source : Wikipedia, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2013)
  • Durée : 85 minutes environ (Source : Wikipedia, 2012)
  • Première mondiale : Tribeca Film Festival, 21 avril 2012 (Source : Wikipedia, 2012 ; Indiewire, 2012)
  • Sortie vidéo États-Unis : 7 mai 2013, Sony Pictures Home Entertainment (Source : Wikipedia, 2012)
  • Notes spectateurs : environ 4,6/10 sur IMDb, 2,3/5 sur AlloCiné (Source : IMDb, 2013 ; AlloCiné, 2012)

Critique sur A Vingança

4.6 / 10
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Où regarder en streaming A Vingança

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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de A Vingança figurent Harry, interprété par Brian Petsos, Cecil, interprété par Oscar Isaac et Thomas, interprété par Elijah Wood. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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