“D'après une histoire vraie”
À Londres, au début des années 1970, un garagiste impliqué dans de modestes trafics se laisse convaincre de participer au braquage d’une banque de Baker Street, attiré par la promesse d’un butin composé de liquidités, de bijoux et de valeurs déposés dans des coffres privés (Source : Télé 7 Jours / Programme TV, 2007). Il ignore toutefois qu’au-delà de l’argent, certaines de ces boîtes renferment des documents sensibles, allant de dossiers liés au crime organisé à des photographies compromettantes touchant les élites politiques et la famille royale (Source : Metropolitan Films, 2008). Au fil de l’opération, les voleurs se retrouvent ainsi pris au piège d’enjeux qui les dépassent, impliquant les services de renseignement et divers réseaux d’influence qui cherchent à étouffer l’affaire (Source : Wikipédia, 2008). Le film suit la progression de ce casse inspiré d’un fait divers réel, en articulant récit de braquage, intrigue politique et chronique sociale du Londres des années 1970 (Source : Wikipédia, 2008).
Genèse et contexte de production
« Braquage à l’anglaise », sorti sous le titre original The Bank Job, est un film britannique réalisé par Roger Donaldson et distribué en 2008, s’inspirant du casse de Baker Street survenu à Londres en 1971 (Source : Wikipédia, 2008). Le scénario se fonde sur un cambriolage réel au cours duquel des coffres de la Lloyds Bank de Baker Street furent vidés, un événement dont une partie des éléments est restée classifiée, ce qui a nourri de nombreuses spéculations et a fourni un matériau de départ pour le récit du film (Source : Wikipédia, 2008). Situé dans la tradition du film de casse britannique, le long métrage articule reconstitution historique et fiction, en combinant des éléments documentés et des personnages largement romancés pour les besoins dramatiques (Source : Wikipédia, 2008). Par ailleurs, la production s’inscrit dans un contexte de regain d’intérêt pour les récits criminels inspirés de faits réels, qui marquent le cinéma anglo-saxon des années 2000 (Source : Wikipédia, 2008). Le budget de production, estimé à 20 millions de dollars, positionne le film dans une zone intermédiaire entre le film de genre à visée commerciale et la reconstitution historique ambitieuse (Source : IMDb, 2008).
Intrigue et ancrage historique
L’intrigue se déroule dans le Londres du début des années 1970 et suit Terry Leather, un petit délinquant qui vit de vols de voitures et de combines modestes, approché par Martine Love, une ancienne connaissance qui lui propose de participer à un braquage de grande ampleur visant une banque de Baker Street (Source : Télé 7 Jours / Programme TV, 2007). Martine, qui affirme disposer d’informations privilégiées, présente un plan détaillé pour accéder à la salle des coffres en creusant un tunnel depuis un magasin voisin, en ciblant spécifiquement les boîtes de dépôt privées dont le contenu ne fait l’objet d’aucun inventaire centralisé (Source : Metropolitan Films, 2008). Le récit met en scène une équipe hétéroclite de complices, chacun contribuant à la logistique du casse, depuis la location du local jusqu’aux dispositifs de communication, en soulignant la dimension artisanale de l’opération (Source : Télé 7 Jours / Programme TV, 2007). En parallèle, le film associe ce braquage à des enjeux politiques et à des affaires de mœurs impliquant des figures de la haute société britannique, faisant écho aux rumeurs entourant l’affaire réelle de Baker Street (Source : Wikipédia, 2008). Quelques années plus tard, ce traitement contribue à inscrire le film dans une continuité de fictions s’inspirant de scandales d’État et de zones d’ombre de l’histoire récente du Royaume-Uni (Source : Wikipédia, 2008).
Distribution artistique et équipe technique
La distribution repose sur Jason Statham, qui interprète Terry Leather, un personnage de voleur de petite envergure entraîné dans une opération dépassant ses habitudes, confirmant l’ancrage de l’acteur dans le registre du thriller et du film criminel britannique (Source : IMDb, 2008). Saffron Burrows incarne Martine Love, intermédiaire déterminante dans la mise en place du braquage, tandis que Stephen Campbell Moore, Daniel Mays, James Faulkner et Alki David figurent parmi les interprètes principaux de l’équipe de malfaiteurs et de leurs interlocuteurs (Source : MovieMeter, 2024). La distribution comprend également Hattie Morahan, Richard Lintern, Peter Bowles, Alistair Petrie et Colin Salmon, contribuant à la galerie de personnages gravitant entre milieux criminels, policiers et cercles politiques (Source : MovieMeter, 2024). À la réalisation, Roger Donaldson apporte une expérience acquise sur des films de thriller et de suspense, tandis que l’équipe technique comprend notamment des chefs de postes spécialisés dans les effets spéciaux, la photographie et la coordination de cascades, comme Greg Powell au poste de coordinateur des cascades (Source : MovieMeter, 2024). Cette même année, la présence d’un casting majoritairement britannique renforce l’ancrage local du récit, tant dans l’accent que dans la restitution du milieu londonien (Source : IMDb, 2008).
Sortie en salles et résultats au box-office
« Braquage à l’anglaise » sort en 2008, avec une exploitation internationale sous le titre The Bank Job, et bénéficie d’une diffusion en Amérique du Nord, au Royaume-Uni et dans plusieurs territoires européens (Source : Box Office Mojo, 2025). Aux États-Unis et au Canada, le film enregistre un total d’environ 30,1 millions de dollars de recettes, tandis que les marchés internationaux, dont le Royaume-Uni, génèrent environ 36,1 millions de dollars supplémentaires, pour un total mondial proche de 66,1 millions de dollars (Source : Wikipédia, 2008). Le budget de production étant estimé à 20 millions de dollars, le projet couvre ainsi largement ses coûts et s’inscrit dans la catégorie des films de casse rentables, sans atteindre pour autant les chiffres des grosses franchises hollywoodiennes (Source : IMDb, 2008). L’ouverture en Amérique du Nord se fait à la quatrième place du box-office, avec un week-end inaugural à 5,9 millions de dollars sur environ 1 600 écrans, témoignant d’un démarrage solide pour un film de genre non porté par une franchise (Source : The Numbers, 2008). En parallèle, le film réalise au Royaume-Uni des recettes évaluées à environ 8,1 millions de dollars, confirmant l’intérêt du public local pour un récit ancré dans un fait divers national (Source : Wikipédia, 2008).
Accueil critique et postérité
L’accueil critique de « Braquage à l’anglaise » se révèle globalement favorable, les agrégateurs de critiques reflétant un consensus positif autour de la mise en scène, de la gestion du suspense et de l’interprétation (Source : Wikipédia, 2008). Sur Rotten Tomatoes, le film obtient 79% de critiques favorables sur 144 avis répertoriés, avec une note moyenne de 6,8 sur 10, tandis que Metacritic indique un score pondéré de 69 sur 100 basé sur 32 critiques, signalant des avis « généralement favorables » (Source : Wikipédia, 2008). Les retours de spectateurs mesurés par CinemaScore se traduisent par une note moyenne de B+ sur une échelle allant de A+ à F, ce qui suggère une réception positive auprès du public en salles (Source : Wikipédia, 2008). Plusieurs commentateurs soulignent l’efficacité narrative de l’ensemble, ainsi que l’utilisation du cadre historique du Londres des années 1970 comme ressort dramatique et décor visuel (Source : Wikipédia, 2008). En parallèle, la dimension inspirée d’une « histoire vraie » contribue à nourrir la curiosité du public pour le casse de Baker Street, renforçant la place du film dans la production de thrillers britanniques fondés sur des faits réels (Source : Wikipédia, 2008).
Place dans le cinéma de braquage britannique
Inscrit dans la tradition du film de casse, « Braquage à l’anglaise » s’insère dans une lignée d’œuvres britanniques qui abordent le crime organisé et les braquages en les reliant à des enjeux sociaux, politiques et historiques (Source : Wikipédia, 2008). Le recours à une affaire réelle, celle du cambriolage de Baker Street, distingue le film de certains récits purement fictionnels et lui permet d’aborder des thèmes comme la corruption policière, la surveillance et la protection des élites, sujets récurrents dans la représentation du Royaume-Uni des années 1970 (Source : Wikipédia, 2008). Par ailleurs, la combinaison d’un casting populaire, d’un décor londonien reconnaissable et d’un tempo narratif centré sur la préparation, l’exécution et les conséquences du braquage renforce son inscription dans le canon du genre, tout en le rattachant à une vague de thrillers britanniques des années 2000 cherchant à conjuguer divertissement et ancrage réaliste (Source : IMDb, 2008). Quelques années plus tard, le film est régulièrement mentionné dans les rétrospectives sur les représentations cinématographiques des grands braquages britanniques, en raison de son lien avec l’un des cambriolages les plus commentés de l’histoire récente du pays (Source : Wikipédia, 2008). Cette position lui confère une place identifiable dans le panorama du cinéma policier britannique contemporain, sans pour autant l’ériger en référence unique du genre (Source : Wikipédia, 2008).
Critique sur Braquage à l'anglaise
Où regarder en streaming Braquage à l'anglaise
Braquage à l'anglaise est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Orange VOD et Cinemas a la Demande et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD et Orange VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Braquage à l'anglaise figurent Terry Leather, interprété par Jason Statham, Martine Love, interprété par Saffron Burrows et Kevin Swain, interprété par Stephen Campbell Moore. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.




























