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Prune des bois (1980) - Affiche
Langue originale
French
Pays d’origine
FR
Audio
Français
Pays producteurs

Prune des bois(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

16/01/1980
•
1heure 25min
9.5 / 10

« La légende de Polichinelle » est un court métrage muet français réalisé en 1907 par Albert Capellani et Lucien Nonguet pour la société de production Pathé Frères, avec notamment l’acteur Max Linder au générique (Source : IMDb, 2025). Le film, d’une durée d’environ sept minutes, s’inscrit dans le registre de la comédie teintée de **fantastique** et de romance, selon les classifications de plusieurs bases de données cinématographiques contemporaines (Source : SensCritique, s.d. ; IMDb, 2009). Diffusé en France à l’été 1907, le film est également connu à l’international sous des titres de distribution tels que « Harlequin’s Story » ou « La leyenda de Polichinela », ce qui témoigne de sa circulation au-delà du marché français (Source : IMDb, 2025). Le récit met en scène le personnage de Polichinelle – désigné aussi comme Harlequin dans certaines versions anglophones – confronté à une intrigue où la magie et la métamorphose jouent un rôle central, notamment autour d’une jeune femme transformée en poupée mécanique par un groupe d’aristocrates décadents (Source : IMDb, 2009). Sans recourir à l’intertitre explicatif abondant, le film repose principalement sur la pantomime, les tableaux successifs et les effets visuels pour articuler sa narration au sein d’un univers féerique et légèrement étrange (Source : Dailymotion – présentation critique du film, s.d.).

Contexte de production et cadre historique

« La légende de Polichinelle » est produit par Pathé Frères, alors l’une des principales firmes cinématographiques françaises et mondiales du début du XXe siècle, active à la fois dans la production, la distribution et l’exportation de films (Source : OpenEdition Journals, « Filmographie – catalogue Pathé », s.d. ; IMDb, 2025). Le film apparaît au sein du catalogue Pathé autour de 1907, répertorié sous un numéro d’inventaire qui l’inscrit dans une production industrielle déjà très structurée pour l’époque (Source : OpenEdition Journals, s.d.). Cette même année, la société renforce sa présence sur les marchés internationaux, ce qui explique l’existence de titres et de versions multiples pour un même métrage, notamment en anglais et en espagnol (Source : IMDb, 2025). La réalisation est confiée à Albert Capellani, cinéaste important du muet français, ici associé à Lucien Nonguet, figure connue pour ses reconstitutions historiques et ses films de mise en scène spectaculaire pour Pathé (Source : OpenEdition Journals, s.d.). Le film se situe ainsi dans un moment où le cinéma narratif s’affirme progressivement, avec une attention croissante portée à la construction d’histoires plus élaborées et à l’usage d’effets scéniques empruntés au théâtre et au music-hall (Source : OpenEdition Journals, s.d. ; Dailymotion – commentaire historique, s.d.).

Intrigue et motifs narratifs

L’intrigue de « La légende de Polichinelle » repose sur un canevas proche du conte, articulé autour du personnage de Pulcinella/Polichinelle, domestique ou valet qui endosse un rôle de sauveur face à un groupe d’aristocrates aux comportements dévoyés (Source : IMDb, 2009). Selon le résumé proposé par certaines éditions du film, Polichinelle – parfois renommé Harlequin dans les versions anglophones – tente de délivrer sa compagne, transformée en poupée mécanique par ces nobles dont les pratiques relèvent à la fois de la magie et du divertissement cruel (Source : IMDb, 2009). La structure du film en tableaux successifs met en scène des transformations, apparitions et numéros chorégraphiques, l’un des segments accueillant notamment des « filles Pathé », danseuses récurrentes dans plusieurs productions de la firme (Source : Dailymotion – analyse du film, s.d.). Par ailleurs, le recours à des effets visuels et à des décors stylisés inscrit le film dans une tradition féerique qui, au début du XXe siècle, prolonge l’héritage de Georges Méliès tout en l’orientant vers une veine plus comique et sentimentale (Source : Dailymotion – présentation critique, s.d.). Le récit demeure volontairement elliptique, la brièveté des intertitres supposant une familiarité du public avec le personnage de Polichinelle et avec certains schémas narratifs issus du théâtre de marionnettes et de la commedia dell’arte (Source : Dailymotion, s.d. ; World Encyclopedia of Puppetry Arts, 2016).

Polichinelle, de la commedia dell’arte à l’écran

Le film puise dans la figure de Polichinelle, adaptation française du personnage italien Pulcinella issu de la commedia dell’arte, dont la présence est attestée en France au moins depuis le XVIIe siècle (Source : World Encyclopedia of Puppetry Arts, 2016). Dans la tradition populaire, Polichinelle est un personnage **vulgaire** et rusé, souvent représenté comme une marionnette de rue ou de castelet, dont la naissance légendaire dans un œuf et le caractère instable nourrissent des récits oscillant entre farce et fantastique (Source : World Encyclopedia of Puppetry Arts, 2016). Toujours selon cette même source, son iconographie – costume blanc, masque noir, voix stridente produite par un dispositif spécifique – en fait une figure immédiatement reconnaissable, associée à l’anarchie joyeuse et à la satire sociale (Source : World Encyclopedia of Puppetry Arts, 2016). Au XIXe siècle, Polichinelle devient un personnage emblématique pour plusieurs écrivains romantiques français, parmi lesquels Charles Nodier, Gérard de Nerval ou encore Charles Baudelaire, qui s’emparent de cette figure pour interroger les frontières entre théâtre, rêve et identité (Source : World Encyclopedia of Puppetry Arts, 2016). L’adaptation que propose « La légende de Polichinelle » s’inscrit donc dans une longue histoire culturelle, transposant au cinéma muet un personnage déjà largement consacré dans le théâtre, la pantomime et la littérature (Source : World Encyclopedia of Puppetry Arts, 2016 ; Dailymotion – commentaire historique, s.d.).

Fiche technique et distribution

« La légende de Polichinelle » est crédité à la réalisation à Albert Capellani et Lucien Nonguet, ce que confirment les fiches techniques disponibles sur des plateformes spécialisées et dans des filmographies consacrées au catalogue Pathé (Source : OpenEdition Journals, s.d. ; YouTube – notice du film, 2020). La production est assurée par Pathé Frères, société française qui signe également la distribution internationale du film, avec des titres locaux adaptés aux différents publics, comme « Harlequin’s Story » dans le monde anglophone (Source : IMDb, 2025 ; YouTube – notice, 2020). Le court métrage est généralement daté de 1907, avec une durée d’environ sept minutes et un format d’image en 1,33:1, caractéristiques standard de la production muette de cette période (Source : IMDb, 2009 ; IMDb, 2025). Max Linder est mentionné parmi les interprètes, certains commentaires critiques signalant toutefois que son apparition reste brève et moins centrale que dans ses films ultérieurs, ce qui correspond à une phase encore précoce de sa carrière comique (Source : IMDb, 2009 ; Dailymotion – analyse, s.d.). Le film est aujourd’hui accessible dans différentes copies numérisées, diffusées par des plateformes vidéo et parfois accompagnées de présentations ou de cartons musicaux contemporains, qui ne figuraient pas dans la version d’origine (Source : Dailymotion, s.d. ; YouTube, 2020).

Réception critique et postérité

La réception contemporaine de « La légende de Polichinelle » au moment de sa sortie en 1907 reste difficile à documenter, en l’absence d’archives critiques largement disponibles, mais les évaluations actuelles sur les bases de données en ligne témoignent d’un intérêt persistant pour ce court métrage (Source : IMDb, 2025). Sur IMDb, le film obtient une note moyenne légèrement supérieure à 5/10, sur un nombre restreint de votes, ce qui indique davantage une curiosité patrimoniale qu’un consensus critique massif (Source : IMDb, 2025). Certaines analyses récentes, publiées en ligne ou en accompagnement de copies numériques, insistent sur le caractère singulier et parfois « bizarre » de l’œuvre, en raison de la combinaison de féerie, de mécanique et de danse, ainsi que de la relative opacité de l’intrigue pour un public non familier avec le personnage de Polichinelle (Source : Dailymotion – commentaire critique, s.d.). En parallèle, la présence de Max Linder dans la distribution, même de manière secondaire, contribue à inscrire le film dans les parcours de redécouverte de la comédie française des années 1900, souvent étudiée pour la place qu’elle occupe dans l’histoire du burlesque international (Source : Dailymotion – analyse, s.d. ; IMDb, 2009). Aujourd’hui, « La légende de Polichinelle » apparaît dans diverses filmographies consacrées au cinéma muet français et au catalogue Pathé, où il est régulièrement cité comme un exemple de film de fantaisie mêlant traditions théâtrales populaires et expérimentations visuelles du premier cinéma (Source : OpenEdition Journals, s.d. ; SensCritique, s.d.).

Critique sur Prune des bois

9.5 / 10
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Où regarder en streaming Prune des bois

Prune des bois est disponible en streaming par abonnement sur Netflix et Netflix Standard with Ads. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Prune des bois figurent Gaspard, interprété par Christian Marin, Prune des Bois, interprété par Lionelle Lamy et The Teacher, interprété par Bonbon. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Lionelle Lamy
Prune des Bois
Bonbon
The Teacher
Arlette Biernaux
The Grandmother
Michel Castel
The Commissioner
François Duisinx
The Subprefect
Alexandre von Sivers - Photo
Alexandre von Sivers
The Industrial
Julie Dubard
Maud Noerdinger

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