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Qi ren yue dui - Image de fond
Qi ren yue dui (2022) - Affiche
Langue originale
Chinese
Titre original
七人樂隊
Pays d’origine
HK
Sorties en France
  • Avant-première : 17/10/2020
Sociétés de production
Media Asia FilmsMilkyway Image
Audio
广州话 / 廣州話
Pays producteurs
Mots-clés

Qi ren yue dui(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

07/07/2022
•
1heure 51min
6.9 / 10

Le projet, initialement annoncé sous le titre « Eight & a Half », naît d’une initiative du cinéaste et producteur Johnnie To, qui souhaite réunir plusieurs réalisateurs majeurs du cinéma hongkongais autour d’un film anthologique consacré à l’histoire récente de la ville (Source : Asian Movie Pulse, 2022). Dans la conception d’origine, huit cinéastes devaient participer, chacun étant chargé d’une décennie, mais John Woo se retire pour des raisons personnelles, ce qui conduit à réduire l’ensemble à sept segments et à rebaptiser le film « Septet: The Story of Hong Kong » (Source : Asian Movie Pulse, 2022). Le film est produit par Milkyway Image, la société fondée par Johnnie To, qui coordonne la mise en chantier de l’anthologie et assure la cohérence d’ensemble malgré la diversité des signatures (Source : Windows on Worlds, 2022). Le tournage des différentes parties s’étale sur plusieurs années, certaines ayant été tournées dès le milieu des années 2010, notamment le segment réalisé par Ringo Lam, achevé avant la disparition du cinéaste en 2018 (Source : South China Morning Post, 2022). Présenté en sélection officielle, hors compétition, au Festival de Cannes 2020, le film connaît un parcours marqué par les contraintes sanitaires liées à la pandémie de Covid-19 et voit finalement sa sortie en salles intervenir notamment en Chine continentale à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de la rétrocession de Hong Kong (Source : Asian Movie Pulse, 2022 ; Wikipedia, 2022).

Réalisateurs et structure anthologique

« Septet: The Story of Hong Kong » réunit sept réalisateurs associés à la Nouvelle Vague hongkongaise ou à ses prolongements : Sammo Hung, Ann Hui, Patrick Tam, Yuen Woo-ping, Ringo Lam, Johnnie To et Tsui Hark (Source : Wikipedia, 2022). Chacun supervise un court métrage autonome, dont le titre et la période reflètent une approche personnelle de l’histoire de la ville, tout en s’inscrivant dans une chronologie globale allant des années 1950 à un temps futur indéterminé (Source : Asian Movie Pulse, 2022). Les segments sont intitulés « Exercise » (Sammo Hung), « Headmaster » (Ann Hui), « Tender is the Night » (Patrick Tam), « Homecoming » (Yuen Woo-ping), « Astray » (Ringo Lam), « Bonanza » (Johnnie To) et « Conversation in Depth » (Tsui Hark) (Source : IMDb, 2023 ; Wikipedia, 2022). Tourné en pellicule 35 mm, l’ensemble revendique une forme classique, pensée comme un retour assumé aux pratiques de tournage qui ont marqué l’âge d’or de l’industrie locale, en contraste avec la généralisation du numérique (Source : Asian Movie Pulse, 2022 ; Darkside Reviews, 2025). La structure anthologique permet aux cinéastes de proposer des tonalités variées – de la comédie douce à la chronique mélancolique – tout en s’inscrivant dans un cadre thématique commun, centré sur le passage du temps, la mémoire collective et les liens entre générations (Source : Asian Movie Pulse, 2022 ; Windows on Worlds, 2022).

Synopsis et ancrage narratif des segments

Le segment d’ouverture, « Exercise » de Sammo Hung, se déroule dans les années 1950 et suit un groupe d’élèves en cours d’éducation physique, mettant en scène la discipline, l’apprentissage et les conditions modestes de la jeunesse hongkongaise d’après-guerre (Source : IMDb, 2022 ; IMDb, 2021). « Headmaster » d’Ann Hui se situe dans les années 1960 et s’intéresse à la relation retenue entre un directeur d’école et une enseignante, dans un contexte éducatif en mutation, le film étant régulièrement décrit comme l’un des segments les plus intimistes de l’anthologie (Source : South China Morning Post, 2022 ; IMDb, 2021). « Tender is the Night » de Patrick Tam aborde la jeunesse et les sentiments dans un environnement urbain qui reflète les changements rapides de la ville, tandis que « Homecoming » de Yuen Woo-ping traite du retour au pays et des dynamiques familiales liées à la migration, en lien avec la Hong Kong contemporaine (Source : Asian Movie Pulse, 2022 ; Windows on Worlds, 2022). « Astray » de Ringo Lam suit un personnage marginal confronté à une ville transformée, en écho aux préoccupations sociales déjà présentes dans la filmographie du cinéaste, tandis que « Bonanza » de Johnnie To s’intéresse au monde de la finance et des investissements, proposant une vue sur la volatilité de la prospérité locale (Source : South China Morning Post, 2022 ; Asian Movie Pulse, 2022). Enfin, « Conversation in Depth » de Tsui Hark adopte un registre plus spéculatif, situé dans un futur proche, et met en scène un dialogue autour de la mémoire et de l’identité, prolongeant la réflexion de l’ensemble sur le devenir de Hong Kong (Source : Windows on Worlds, 2022 ; Asian Movie Pulse, 2022).

Distribution et équipe artistique

La distribution de « Septet: The Story of Hong Kong » réunit un ensemble d’actrices et d’acteurs familiers des cinémas hongkongais et chinois, ce qui renforce le caractère rétrospectif et référentiel du projet (Source : Wikipedia, 2022). Parmi les interprètes crédités figurent notamment Timmy Hung, Francis Ng, Sire Ma, Jennifer Yu, Ian Gouw, Yuen Wah, Ashley Lin, Simon Yam, Mimi Kung, Cheung Tat-ming, Emotion Cheung, Ng Wing-sze, Tony Wu, Eric Tsui, Royce Lam, Chung King-fai, Lam Suet et Lawrence Lau (Source : Wikipedia, 2022 ; IMDb, 2023). La diversité des segments se retrouve également dans les équipes techniques, chaque réalisateur collaborant avec des chefs opérateurs, monteurs et compositeurs qui lui sont proches, dans le cadre d’une production coordonnée par Milkyway Image et plusieurs producteurs associés (Source : IMDb, 2023). Le choix de tourner l’intégralité du film sur pellicule implique un travail spécifique en matière de photographie, visant à restituer une texture visuelle associée à la mémoire et à une certaine tradition du cinéma hongkongais, ce que plusieurs critiques ont relevé en insistant sur la dimension volontairement nostalgique de ce parti pris (Source : Asian Movie Pulse, 2022 ; Darkside Reviews, 2025). La présence de figures comme Sammo Hung ou Yuen Wah, connus pour leurs rôles dans le cinéma d’action et les films de kung-fu, renvoie par ailleurs à un patrimoine générique que le film réinscrit ici dans un cadre plus intimiste ou réflexif (Source : Wikipedia, 2022).

Thèmes, esthétique et rapport à la mémoire

Plusieurs analyses critiques convergent pour souligner le caractère fondamentalement nostalgique de « Septet: The Story of Hong Kong », souvent décrit comme une lettre adressée à la ville et à son cinéma (Source : Asian Movie Pulse, 2022 ; Darkside Reviews, 2025). Les thématiques récurrentes incluent le passage du temps, la transmission entre générations, la mobilité sociale et géographique, ainsi que la transformation des espaces urbains et des institutions, de l’école aux marchés financiers (Source : Asian Movie Pulse, 2022 ; Windows on Worlds, 2022). Le recours à la pellicule 35 mm est fréquemment interprété comme un geste de fidélité à un certain mode de production et de projection, dans un contexte où le cinéma hongkongais doit négocier avec des mutations technologiques et industrielles importantes (Source : Darkside Reviews, 2025). L’hétérogénéité des styles – du classicisme discret d’Ann Hui aux accents plus stylisés de Tsui Hark – est perçue comme l’un des traits constitutifs de l’anthologie, chacun des sept courts métrages élaborant une variation sur la façon de représenter la ville et ses habitants à un moment donné de leur trajectoire (Source : South China Morning Post, 2022 ; Zolima CityMag, 2023). Le film se déploie ainsi comme un ensemble de fragments qui, mis bout à bout, composent un portrait de Hong Kong envisagé sur plusieurs décennies, en articulant vie quotidienne, mémoire intime et références au passé cinématographique local (Source : Asian Movie Pulse, 2022 ; Windows on Worlds, 2022).

Accueil critique et diffusion internationale

Présenté à Cannes en 2020, « Septet: The Story of Hong Kong » bénéficie d’une visibilité internationale dans les circuits de festivals avant de connaître une exploitation en salles, notamment en Asie, à partir de 2022 (Source : Wikipedia, 2022 ; Asian Movie Pulse, 2022). La presse spécialisée et généraliste décrit le film comme une œuvre inégale mais cohérente dans son intention, où la diversité des approches engendre des variations de ton et de maîtrise perçues de manière contrastée selon les critiques (Source : South China Morning Post, 2022 ; Zolima CityMag, 2023). Certains commentateurs mettent en avant la force émotionnelle des segments les plus intimistes, en particulier « Headmaster » d’Ann Hui, tandis que d’autres insistent sur la dimension programmatique du projet, qui rassemble des cinéastes emblématiques dans un geste explicite de rétrospective (Source : South China Morning Post, 2022 ; IMDb, 2021). Des analyses soulignent également que le film s’adresse en priorité aux spectateurs familiers de l’histoire du cinéma hongkongais, pour lesquels les présences à l’écran et les choix esthétiques fonctionnent comme un ensemble de résonances et de clins d’œil, sans exclure cependant un public plus large attiré par le caractère panoramique de la proposition (Source : Asian Movie Pulse, 2022 ; Darkside Reviews, 2025). Sa sortie lors de l’anniversaire de la rétrocession confère enfin à l’anthologie une dimension symbolique, en l’inscrivant dans un moment où la représentation de Hong Kong fait l’objet de nombreux débats, tant sur le plan politique que culturel (Source : Asian Movie Pulse, 2022).

Critique sur Qi ren yue dui

6.9 / 10
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Où regarder en streaming Qi ren yue dui

Qi ren yue dui est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Cinemas a la Demande et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube et Canal VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Qi ren yue dui figurent Master (segment "Exercise"), interprété par Hong Tian-Ming, Self (segment "Exercise"), interprété par Sammo Kam-Bo Hung et Headmaster (segment "Headmaster"), interprété par Francis Ng. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Hong Tian-Ming - Photo
Hong Tian-Ming
Master (segment "Exercise")
Sammo Kam-Bo Hung - Photo
Sammo Kam-Bo Hung
Self (segment "Exercise")
Francis Ng - Photo
Francis Ng
Headmaster (segment "Headmaster")
Sire Ma Choi - Photo
Sire Ma Choi
Wong Siu-Fong (segment "Headmaster")
Sam Leung - Photo
Sam Leung
(segment "Headmaster")
Ben Yuen - Photo
Ben Yuen
(segment "Headmaster")
Jennifer Yu Heung-Ying - Photo
Jennifer Yu Heung-Ying
Ivy Yu (segment "Tender Is the Night")
Ian Gouw
Yip Ka-Lam (segment "Tender Is the Night")
Wah Yuen - Photo
Wah Yuen
Grandpa Wong (segment "Homecoming")
Lin Kae Ning - Photo
Lin Kae Ning
Baby (segment "Homecoming")
伍詠詩 - Photo
伍詠詩
Investor (segment "Bonanza")

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