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Revenge - Image de fond
Revenge (2010) - Affiche
Langue originale
Danish
Titre original
Hævnen
Budget
15 000 000,00 $
Revenus
13 004 198,00 $
Classification
u
Pays d’origine
DK
Sorties en France
  • Cinéma : 16/03/2011 (U)
Sociétés de production
Zentropa Entertainments
Audio
Dansk, Pусский, ქართული, svenska, English
Pays producteurs
Mots-clés

Revenge(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

26/08/2010
•
u
•
1heure 58min
7.2 / 10
“Quand nous sommes poussés à bout, nous découvrons la frontière entre justice et vengeance”

Revenge (Hævnen) est un film dramatique coproduit par le Danemark et la Suède, tourné en langue danoise et sorti en 2010, dans la continuité du travail de Susanne Bier sur les dynamiques familiales et les zones grises de la morale contemporaine (Source : Wikipédia, 2011). La réalisatrice, déjà remarquée à l’international avec After the Wedding (2006), retrouve ici le scénariste Anders Thomas Jensen, avec lequel elle avait collaboré sur Brothers, pour élaborer un récit mêlant drame intime et réflexion politique (Source : Wikipédia, 2011). La production s’inscrit dans un contexte de visibilité accrue du cinéma danois sur la scène mondiale, notamment grâce au soutien des institutions nationales comme le Danish Film Institute, régulièrement associé à ce type de projets d’auteurs exportables, même si les documents de production détaillés ne sont pas tous accessibles publiquement (Source : Cineuropa, 2010). Par ailleurs, la sortie du film en 2010 intervient à un moment où le cinéma scandinave trouve un écho particulier auprès de la critique pour sa capacité à articuler réalisme social, enjeux éthiques et mise en scène dépouillée, ce qui donnera à Revenge une place singulière dans le paysage européen de la décennie (Source : Cineuropa, 2010).

Intrigue et thèmes principaux

L’intrigue de Revenge se déploie sur deux espaces géographiques : une petite ville portuaire du Danemark, où vivent Anton, sa femme Marianne et leurs enfants, et un camp de réfugiés au Soudan où Anton exerce comme médecin, confronté à des situations de violence extrême et à une justice souvent inexistante (Source : Wikipédia, 2011). En parallèle, l’histoire suit Christian, adolescent récemment revenu au Danemark après avoir perdu sa mère, qui se rapproche d’Elias, son camarade de classe victime de harcèlement, et choisit de répondre à cette violence par un acte brutal contre le meneur de l’école, Sofus, qu’il agresse avec une pompe à vélo en le menaçant d’un couteau (Source : Wikipédia, 2011). Ce geste marque le point de bascule d’un récit où les adolescents décident de fabriquer une bombe artisanale pour s’en prendre à Lars, un homme qui a humilié Anton, remettant en cause la position non-violente de ce dernier et la confiance de ses proches (Source : Wikipédia, 2011). La tension dramatique naît du décalage entre le principe de non-représailles défendu par Anton, confronté autant au tyran local du camp africain qu’aux provocations domestiques, et l’attirance des deux garçons pour une logique de riposte immédiate, qui finit par mettre en danger des innocents et questionne la frontière entre justice et vengeance (Source : Wikipédia, 2011 ; Cineuropa, 2010).

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Personnages et interprétations

Le rôle d’Anton, médecin partagé entre ses responsabilités familiales et son engagement dans un camp de réfugiés, est interprété par Mikael Persbrandt, acteur suédois déjà connu pour ses nombreux rôles dans le cinéma scandinave, qui incarne ici un personnage pris entre un idéal de non-violence et la réalité de la brutalité quotidienne (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2010). Marianne, son épouse, est jouée par Trine Dyrholm, figure centrale du cinéma danois, qui donne corps à une femme confrontée à l’éloignement de son mari, à la fragilité de leur couple et aux conséquences des actes de leur fils, dans un registre intimiste et retenu (Source : Wikipédia, 2011). Elias, le fils d’Anton, est interprété par Markus Rygaard, dont le personnage, harcelé à l’école et aspirant à la reconnaissance, se retrouve entraîné dans la spirale de violence initiée par Christian, lui-même incarné par William Jøhnk Nielsen, adolescent marqué par le deuil et par une colère diffuse (Source : Wikipédia, 2011). Ulrich Thomsen apparaît dans le rôle de Claus, tandis que Kim Bodnia interprète Lars, figure de l’homme impulsif dont l’attitude agressive déclenche l’un des actes de vengeance au centre du récit, complétés par un ensemble de seconds rôles, notamment des soignants et des patients dans la partie africaine de l’histoire, qui ancrent le film dans un environnement collectif (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2010).

Esthétique, mise en scène et écriture

La mise en scène de Susanne Bier se caractérise par un usage marqué de la caméra à l’épaule, des gros plans et d’une lumière naturaliste, prolongeant une esthétique déjà présente dans ses œuvres précédentes et destinée à accentuer la dimension émotionnelle des scènes tout en conservant une certaine sobriété visuelle (Source : Cineuropa, 2010). Le scénario coécrit par Susanne Bier et Anders Thomas Jensen repose sur une structure parallèle entre le Danemark et le camp de réfugiés, chaque espace renvoyant à une forme différente de violence et de réaction, ce qui permet de confronter des systèmes de justice et des réponses individuelles contrastées (Source : Wikipédia, 2011). La direction d’acteurs privilégie les nuances dans les réactions, notamment dans les situations de conflit où le film évite les résolutions simplistes, en montrant par exemple la façon dont Anton tente d’imposer un refus de la vengeance, même face à un homme violent dans le camp africain, au prix d’une incompréhension de ceux qui l’entourent (Source : Wikipédia, 2011). Par ailleurs, l’écriture dramatique accorde une place importante aux adolescents, dont les décisions impulsives, comme la construction de la bombe destinée à la voiture de Lars, sont filmées sans spectaculaire excessif, mais avec une attention soutenue aux répercussions morales et affectives sur leur entourage (Source : Wikipédia, 2011 ; Cineuropa, 2010).

Réception critique et distinctions

À sa sortie, Revenge bénéficie d’une forte reconnaissance internationale, couronnée par l’Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2011, une distinction qui confirme la visibilité du cinéma danois sur la scène mondiale et inscrit le film dans la continuité des succès scandinaves de la décennie (Source : Wikipédia, 2011). La même année, l’œuvre reçoit également le Golden Globe du meilleur film étranger, décerné par la Hollywood Foreign Press Association, ce qui renforce encore sa présence dans le circuit des grands prix internationaux (Source : Wikipédia, 2011). Sur la base de données IMDb, le film obtient une note globale de 7,6/10 attribuée par plusieurs dizaines de milliers de votants, ce qui témoigne d’un accueil favorable du public au niveau mondial, même si cette appréciation varie selon les territoires et les sensibilités critiques (Source : IMDb, 2010). Plusieurs articles de presse et plateformes spécialisées, à l’image de Cineuropa, soulignent la manière dont le film traite les thèmes de la solitude, de la fragilité et de la douleur au sein des relations familiales, en insistant sur la construction d’une amitié « extraordinaire mais risquée » entre les deux adolescents, présentée comme un moteur dramaturgique central (Source : Cineuropa, 2010).

Place dans la filmographie de Susanne Bier

Revenge s’inscrit dans une trajectoire où Susanne Bier interroge régulièrement les tensions entre sphère privée et enjeux collectifs, comme cela était déjà le cas dans After the Wedding ou Brothers, et il consolide sa réputation de cinéaste attentive aux conséquences morales des choix individuels (Source : Wikipédia, 2011). Le film marque une étape importante dans sa carrière, en lui offrant une consécration académique avec l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, après une première nomination pour After the Wedding, ce qui contribue à élargir sa reconnaissance au-delà du cercle des festivals européens (Source : Wikipédia, 2011). Dans la filmographie de l’autrice, Revenge se distingue par l’articulation explicite entre un contexte africain de conflit, abordé sous l’angle médical et humanitaire, et un décor danois plus quotidien, mais traversé par des formes de violence moins visibles, telles que le harcèlement scolaire et la rupture familiale (Source : Cineuropa, 2010). Cette même année 2010 et dans la décennie qui suit, l’œuvre contribue à installer durablement la réalisatrice dans le paysage international, et prépare en partie ses projets ultérieurs pour le cinéma et la télévision, régulièrement associés à des récits centrés sur la culpabilité, la perte et la réconciliation, même si chaque production adopte des dispositifs narratifs distincts (Source : Wikipédia, 2011).

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Fiche artistique et technique

Revenge repose sur un noyau principal d’interprètes issus du cinéma danois et scandinave, avec notamment Mikael Persbrandt dans le rôle d’Anton, Trine Dyrholm dans celui de Marianne, Markus Rygaard dans celui d’Elias, Ulrich Thomsen dans celui de Claus, William Jøhnk Nielsen dans celui de Christian et Kim Bodnia dans celui de Lars, entourés d’un ensemble de seconds rôles, parmi lesquels Elsebeth Steentoft, Satu Helena Mikkelinen, Camilla Gottlieb, Birthe Neumann, Paw Henriksen, Jesper Lohmann, Bodil Jørgensen, Lars Kaalund et Lars Bom (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2010). La durée du film est de 113 minutes, et il est classé dans le genre du drame, avec une structure qui alterne scènes familiales, séquences scolaires et passages situés dans le camp de réfugiés (Source : Wikipédia, 2011). La réalisation est assurée par Susanne Bier, le scénario par Anders Thomas Jensen en collaboration avec la cinéaste, tandis que d’autres postes techniques, bien que répertoriés dans les génériques, sont moins mis en avant dans les sources grand public, ce qui laisse au couple réalisation-scénario une place centrale dans les analyses et les présentations officielles (Source : IMDb, 2010). La production danoise et suédoise, associée à la circulation internationale du film via les festivals et les récompenses, contribue à en faire une référence fréquemment citée lorsque sont évoqués les drames scandinaves ayant marqué le début des années 2010 (Source : Wikipédia, 2011 ; Cineuropa, 2010).

  • Réalisation : Susanne Bier (Source : Wikipédia, 2011) )
  • Scénario : Anders Thomas Jensen, Susanne Bier (Source : Wikipédia, 2011) )
  • Titre original : Hævnen (Source : Wikipédia, 2011) )
  • Titre international : Revenge / In a Better World (Source : IMDb, 2010 ; MUBI, 2010)
  • Année de sortie : 2010 (Source : Wikipédia, 2011) )
  • Pays de production : Danemark, Suède (Source : Wikipédia, 2011) )
  • Durée : 113 minutes (Source : Wikipédia, 2011) )
  • Genre : drame (Source : Wikipédia, 2011) )
  • Principaux interprètes : Mikael Persbrandt, Trine Dyrholm, Markus Rygaard, Ulrich Thomsen, William Jøhnk Nielsen, Kim Bodnia (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2010)
  • Récompenses majeures : Oscar du meilleur film en langue étrangère (2011), Golden Globe du meilleur film étranger (2011) (Source : Wikipédia, 2011) )

Critique sur Revenge

7.2 / 10
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Récompenses et Nominations

2Victoires
2Nominations

Où regarder en streaming Revenge

Revenge est disponible à la location sur Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube et Canal VOD et à l'achat sur Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube et Canal VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Revenge figurent Anton, interprété par Mikael Persbrandt, Marianne, interprété par Trine Dyrholm et Claus, interprété par Ulrich Thomsen. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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