Nrmagazine
Brooklyn - Image de fond
Brooklyn (2015) - Affiche
Langue originale
English
Budget
11 000 000,00 $
Revenus
62 076 141,00 $
Classification
tp
Pays d’origine
GB
Sorties en France
  • Cinéma : 09/03/2016 (TP)
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Brooklyn(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

20/10/2015
•
tp
•
1heure 53min
7.3 / 10
“Deux pays, deux amours, un cœur.”

« Brooklyn » est adapté du roman éponyme de l’écrivain irlandais Colm Tóibín, publié en 2009, dont les droits ont été acquis pour le cinéma dans la première moitié des années 2010 (Source : Wikipedia, 2015). Le scénario est confié à l’auteur britannique Nick Hornby, qui transpose la structure du roman en privilégiant une narration linéaire centrée sur le point de vue d’Eilis (Source : Wikipedia, 2015). La réalisation revient à John Crowley, cinéaste irlandais déjà remarqué pour « Intermission » et pour son travail au théâtre, qui signe ici son premier long métrage d’époque à large diffusion internationale (Source : Wikipedia, 2015). Le film est coproduit par des sociétés britanniques, irlandaises et canadiennes, ce qui se reflète dans son financement, son équipe technique et ses conditions de tournage (Source : Wikipedia, 2015 ; Source : Movies Fandom, 2026). Par ailleurs, ce montage de coproduction permet de bénéficier de dispositifs de soutien nationaux, notamment au Royaume-Uni, en Irlande et au Canada, ce qui facilite la reconstitution des décors new-yorkais et irlandais des années 1950 (Source : Wikipedia, 2015).

Le tournage se déroule en grande partie en Irlande, notamment dans le comté de Wexford, ainsi qu’à Dublin qui sert de décor à certaines scènes censées se dérouler à New York, complété par des prises de vues effectuées à Montréal pour les extérieurs américains (Source : Wikipedia, 2015). Cette répartition géographique répond à la fois à des contraintes budgétaires et à des raisons logistiques, les équipes pouvant reconstituer Brooklyn à partir de plusieurs lieux dotés d’architectures compatibles avec la période représentée (Source : Wikipedia, 2015). Le budget du film est estimé à 11 millions de dollars, ce qui situe la production dans une catégorie intermédiaire entre le cinéma indépendant et les productions de studio plus coûteuses (Source : IMDb, 2015). La direction de la photographie est assurée par Yves Bélanger, qui privilégie une lumière douce et des couleurs chaudes pour accompagner l’évolution d’Eilis entre l’Irlande et les États-Unis (Source : Wikipedia, 2015). La musique originale, signée par Michael Brook, adopte un registre discret qui soutient les transitions émotionnelles sans imposer de leitmotivs trop marqués (Source : Wikipedia, 2015).

Distribution artistique

Le rôle principal d’Eilis Lacey est confié à Saoirse Ronan, actrice irlandaise révélée dans « Reviens-moi » de Joe Wright, dont la performance dans « Brooklyn » est largement remarquée par la critique internationale (Source : Wikipedia, 2015 ; Source : IMDb, 2015). Elle incarne une jeune femme en transition, partagée entre loyauté familiale et désir d’autonomie, dans un registre qui repose sur une interprétation retenue, fondée sur les variations du regard et de la posture (Source : IMDb, 2015). Emory Cohen interprète Tony Fiorello, jeune plombier italo-américain de Brooklyn, personnage central de la vie new-yorkaise d’Eilis et vecteur d’intégration dans la communauté locale (Source : Wikipedia, 2015 ; Source : IMDb, 2015). Domhnall Gleeson joue Jim Farrell, figure du possible enracinement d’Eilis en Irlande, issu d’un milieu social plus favorisé et associé à une autre forme de stabilité (Source : Wikipedia, 2015).

Le casting réunit également Jim Broadbent dans le rôle du père Flood, prêtre irlandais installé à Brooklyn qui organise le départ d’Eilis et l’aide à s’établir aux États-Unis (Source : Wikipedia, 2015). Julie Walters incarne Mrs Kehoe, propriétaire de la pension où loge la jeune femme, personnage qui introduit un registre de comédie de mœurs tout en encadrant socialement les pensionnaires (Source : Wikipedia, 2015). On retrouve aussi Jane Brennan dans le rôle de la mère d’Eilis et Fiona Glascott dans celui de Rose, la sœur restée en Irlande, dont les décisions et la situation professionnelle conditionnent le départ puis le retour de l’héroïne (Source : Wikipedia, 2015). La distribution secondaire, composée d’actrices et d’acteurs irlandais, britanniques et nord-américains, contribue à ancrer l’histoire dans un réseau de figures familiales, religieuses et professionnelles typiques des communautés irlandaises des années 1950 (Source : Wikipedia, 2015 ; Source : IMDb, 2015). L’ensemble s’inscrit dans une tradition de cinéma d’immigration où le jeu d’acteur vise à rendre visibles les nuances sociales et culturelles plutôt qu’à souligner des oppositions caricaturales (Source : Wikipedia, 2015).

Contexte historique et thématiques

« Brooklyn » s’inscrit dans le contexte des migrations irlandaises vers les États-Unis après la Seconde Guerre mondiale, période marquée par une intensification des départs motivés par des raisons économiques et sociales (Source : Wikipedia, 2015). Le film situe explicitement son action au début des années 1950, dans une Irlande où les opportunités d’emploi pour les jeunes femmes restent limitées et fortement conditionnées par le milieu d’origine (Source : Wikipedia, 2015). En parallèle, New York apparaît comme un espace de mobilité ascendante, avec des emplois dans le commerce de détail et des possibilités de formation, comme les cours du soir de comptabilité qu’Eilis suit à Brooklyn College (Source : Wikipedia, 2015). La dimension religieuse occupe également une place structurante, à travers la figure du prêtre qui facilite l’émigration et la présence de la communauté irlandaise dans les paroisses, les associations et les structures d’entraide (Source : Wikipedia, 2015).

Les thématiques du déracinement, de la construction identitaire et du choix entre deux appartenances traversent l’ensemble du récit, sans qu’un discours explicite ne privilégie l’un ou l’autre des deux pays (Source : MovieInsider, 2016 ; Source : Wikipedia, 2015). Les relations familiales, notamment le lien entre Eilis et sa mère, sont régulièrement confrontées à la question du départ définitif et de la culpabilité associée à l’éloignement (Source : Wikipedia, 2015). Par ailleurs, le film aborde le thème de la condition féminine à travers les possibilités d’indépendance économique qui s’ouvrent à Eilis, tant par le travail salarié que par les études, dans un contexte où les normes sociales restent fortes (Source : Wikipedia, 2015). Le scénario utilise aussi les contrastes visuels entre l’Irlande rurale et Brooklyn urbain pour souligner les différences de rythme et de perspectives offertes à la protagoniste (Source : Wikipedia, 2015). Cette approche permet de traiter les enjeux de l’exil non seulement sous l’angle sentimental, mais aussi dans leurs implications sociales et matérielles (Source : MovieInsider, 2016).

Sortie, box-office et diffusion

« Brooklyn » est présenté en première mondiale au Festival de Sundance le 26 janvier 2015, dans la section Premieres, où il reçoit un accueil particulièrement favorable, salué notamment par une ovation lors de la projection (Source : Wikipedia, 2015 ; Source : Movies Fandom, 2026). Le film sort ensuite au Royaume-Uni et en Irlande le 6 novembre 2015, avant d’être distribué au Canada le 20 novembre de la même année (Source : Wikipedia, 2015). Aux États-Unis, la sortie en salles débute de manière limitée à partir de novembre 2015, avant un élargissement progressif du nombre de copies jusqu’à atteindre un maximum de 962 salles (Source : Box Office Mojo, 2016). En France, le long métrage est exploité sous le titre « Brooklyn », avec une sortie en 2016 dans le circuit commercial, distribuée comme un drame historique centré sur l’immigration irlandaise (Source : AlloCiné, 2015).

Sur le plan économique, « Brooklyn » réalise un box-office de 38,3 millions de dollars en Amérique du Nord et de 23,7 millions de dollars dans le reste du monde, pour un total d’environ 62,1 millions de dollars de recettes mondiales (Source : Wikipedia, 2015 ; Source : IMDb, 2015). Avec un budget estimé à 11 millions de dollars, le film est considéré comme rentable, la presse spécialisée évaluant son bénéfice net dans une fourchette de 3 à 4 millions de dollars (Source : Wikipedia, 2015). Au Canada, il dépasse les 4 millions de dollars canadiens de recettes, devenant le film canadien le plus lucratif de l’année 2015 sur son marché domestique (Source : Wikipedia, 2015). En Irlande, il enregistre plus de 650 000 dollars lors de son premier week-end dans 87 salles, signant l’un des meilleurs démarrages pour un drame irlandais depuis « Michael Collins » en 1996 (Source : Wikipedia, 2015). La sortie vidéo et les diffusions télévisées prolongent la carrière du film, notamment via des plateformes de vidéo à la demande et des chaînes spécialisées dans le cinéma d’auteur (Source : MovieInsider, 2016).

Réception critique et distinctions

La réception critique de « Brooklyn » est largement positive, comme en témoigne sa note de 97% sur le site agrégateur Rotten Tomatoes, établie à partir de 269 critiques, avec une moyenne de 8,4 sur 10 (Source : Movies Fandom, 2026). Le consensus de la plateforme souligne la qualité de l’interprétation de Saoirse Ronan et d’Emory Cohen, ainsi que la richesse de la reconstitution historique (Source : Movies Fandom, 2026). Sur Metacritic, le film obtient un score de 88 sur 100, reflétant une approbation critique généralement forte de la part de la presse anglophone (Source : Wikipedia, 2015). De nombreux critiques insistent sur la manière dont le film traite l’immigration et le sentiment d’appartenance avec sobriété, sans recours systématique aux effets dramatiques attendus (Source : Wikipedia, 2015). Plusieurs médias généralistes et spécialisés l’intègrent à leurs listes des meilleures productions de l’année 2015 (Source : Wikipedia, 2015).

« Brooklyn » est cité dans plus de 120 listes de « Top 10 » de critiques pour l’année 2015, ce qui le place parmi les titres les plus mentionnés dans ces classements (Source : Wikipedia, 2015 ; Source : Movies Fandom, 2026). Le film reçoit trois nominations aux Oscars 2016 : meilleur film, meilleure actrice pour Saoirse Ronan et meilleur scénario adapté pour Nick Hornby (Source : IMDb Awards, 2025). Il obtient le BAFTA du meilleur film britannique et décroche plusieurs nominations dans les catégories meilleure actrice et meilleur scénario (Source : Movies Fandom, 2026 ; Source : BAFTA via FilmAffinity, 2015). Saoirse Ronan est également nommée aux Golden Globes, aux Screen Actors Guild Awards et aux Critics’ Choice Awards pour son interprétation (Source : Movies Fandom, 2026 ; Source : IMDb Awards, 2025). Le film figure enfin dans le classement « 100 Greatest Films of the 21st Century » établi par la BBC en 2016, à la 48e place, ce qui confirme sa place dans le paysage cinématographique contemporain (Source : Movies Fandom, 2026 ; Source : Wikipedia, 2015).

Parcours des principaux auteurs

Avant « Brooklyn », John Crowley s’est fait connaître avec plusieurs mises en scène théâtrales et des longs métrages comme « Intermission » (2003), déjà ancré dans un contexte irlandais contemporain (Source : Wikipedia, 2015). Avec ce film d’époque, le réalisateur se tourne vers un récit plus classique dans sa forme, tout en conservant une attention marquée aux trajectoires individuelles et aux dynamiques de groupe (Source : Wikipedia, 2015). Nick Hornby, déjà scénariste de « Une éducation », apporte son expérience d’adaptation littéraire, notamment dans la manière de concentrer le récit autour de la trajectoire d’une jeune femme confrontée à des choix déterminants (Source : Wikipedia, 2015). Son travail sur « Brooklyn » lui vaut une nomination à l’Oscar du meilleur scénario adapté, ce qui confirme sa position au sein du cinéma anglo-saxon comme auteur de passerelles entre littérature et cinéma (Source : IMDb Awards, 2025). Par ailleurs, Colm Tóibín, l’auteur du roman d’origine, voit sa notoriété renforcée auprès d’un public plus large grâce à cette adaptation, souvent citée dans les entretiens comme une transposition fidèle à l’esprit du livre (Source : Wikipedia, 2015).

Saoirse Ronan poursuit avec « Brooklyn » une trajectoire déjà marquée par plusieurs nominations majeures, ce rôle lui offrant une visibilité accrue dans le cinéma international (Source : IMDb, 2015 ; Source : IMDb Awards, 2025). Domhnall Gleeson, présent la même année dans plusieurs productions à large diffusion, dont « Star Wars: The Force Awakens » et « The Revenant », consolide son statut d’acteur polyvalent entre cinéma d’auteur et franchises de studio (Source : Wikipedia, 2015). Emory Cohen, pour sa part, est identifié par la presse comme l’un des jeunes acteurs américains à suivre, notamment pour son travail sur des films indépendants (Source : Wikipedia, 2015). La collaboration entre ces interprètes et l’équipe technique contribue à définir « Brooklyn » comme un projet à la croisée du cinéma d’auteur européen et des circuits de diffusion internationaux plus larges (Source : Wikipedia, 2015). Cette position intermédiaire explique en partie la combinaison d’un accueil critique soutenu et d’un box-office solide pour un film à la fois **intimiste** dans son sujet et ample dans sa distribution (Source : Wikipedia, 2015 ; Source : IMDb, 2015).

Critique sur Brooklyn

7.3 / 10
Rédiger une critique en tant que
Compte requis
Veuillez vous connecter ou créer un compte pour ajouter une critique

Où regarder en streaming Brooklyn

Brooklyn est disponible à la location sur Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Brooklyn figurent Eilis Lacey, interprété par Saoirse Ronan, Jim Farrell, interprété par Domhnall Gleeson et Tony Fiorello, interprété par Emory Cohen. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Saoirse Ronan - Photo
Saoirse Ronan
Eilis Lacey
Domhnall Gleeson - Photo
Domhnall Gleeson
Jim Farrell
Emory Cohen - Photo
Emory Cohen
Tony Fiorello
Jim Broadbent - Photo
Jim Broadbent
Father Flood
Julie Walters - Photo
Julie Walters
Madge Kehoe
Jessica Paré - Photo
Jessica Paré
Miss Fortini
Eve Macklin - Photo
Eve Macklin
Diana Montini
Brid Brennan - Photo
Brid Brennan
Miss Kelly
Fiona Glascott - Photo
Fiona Glascott
Rose Lacey
Jane Brennan - Photo
Jane Brennan
Mary Lacey
Nora-Jane Noone - Photo
Nora-Jane Noone
Sheila Heffernan
Jenn Murray - Photo
Jenn Murray
Dolores Grace
Michael Zegen - Photo
Michael Zegen
Maurizio Fiorello

Actualités connexes