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Rosewood - Image de fond
Rosewood (1997) - Affiche
Langue originale
English
Budget
30 000 000,00 $
Revenus
13 130 349,00 $
Classification
r
Pays d’origine
US
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Rosewood(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

21/02/1997
•
r
•
2heure 20min
6.6 / 10

Rosewood s’inspire du massacre de Rosewood, survenu en janvier 1923 dans une petite ville du centre de la Floride dont la population était majoritairement noire et comptait environ 120 habitants, souvent propriétaires et relativement aisés pour l’époque (Source : ReelViews, 1997 ; Source : Wikipedia, 2005). À la suite de l’accusation mensongère de Fanny Taylor, une femme blanche de Sumner affirmant avoir été agressée par un homme noir, des groupes armés se sont constitués, menant à des lynchages, à l’incendie de maisons et à la destruction quasi totale de la communauté (Source : ReelViews, 1997). Pendant des décennies, cet épisode est resté peu documenté dans la mémoire publique, avant de faire l’objet de recherches historiques et de reportages dans les années 1980 et 1990, qui ont contribué à sa redécouverte et à des démarches de réparation de la part de l’État de Floride (Source : Wikipedia, 2005). John Singleton, déjà remarqué pour Boyz n the Hood, se saisit alors de ce matériau historique pour développer un film de studio autour de cette tragédie, tout en assumant une part de fiction dans la création de certains personnages et dans la structuration du récit (Source : Wikipedia, 2005). Le scénario, écrit par Gregory Poirier, combine ainsi des figures inspirées de témoignages et des protagonistes imaginés, dans l’objectif d’articuler reconstitution dramatique et évocation d’un contexte racial plus large dans le Sud américain des années 1920 (Source : IMDb, 1997 ; Source : Wikipedia, 2005).

Fiche technique et distribution

Rosewood est réalisé par John Singleton, sur un scénario de Gregory Poirier, et produit par Warner Bros. Pictures, qui en assure également la distribution en salles aux États-Unis en 1997 (Source : IMDb, 1997 ; Source : Rotten Tomatoes, 1997). Le film est tourné en langue anglaise, avec une durée d’environ 2 h 22 min, et classé R par la Motion Picture Association of America en raison de la représentation de violences (Source : Rotten Tomatoes, 1997 ; Source : IMDb, 1997). La direction de la photographie est assurée par Johnny E. Jensen, tandis que la musique est confiée au compositeur Mervyn Warren, qui signe une partition accompagnant le registre historique et dramatique du récit (Source : Wikipedia, 2005). La distribution repose sur un ensemble d’acteurs confirmés et de seconds rôles, majoritairement américains, qui incarnent les différents protagonistes de la communauté de Rosewood et des villes voisines (Source : IMDb, 1997). Le tournage et la postproduction s’inscrivent dans un cadre de cinéma de studio des années 1990, avec un budget annoncé d’environ 25 millions de dollars, selon les estimations publiées sur les bases de données spécialisées (Source : IMDb, 1997).

Personnages principaux et interprètes

Le rôle de Mann, vétéran de la Première Guerre mondiale et étranger à la ville qui se retrouve impliqué dans la défense de Rosewood, est interprété par Ving Rhames (Source : Wikipedia, 2005 ; Source : Rotten Tomatoes, 1997). Don Cheadle incarne Sylvester Carrier, professeur de musique et membre central de la famille Carrier, qui participe activement à la résistance armée face aux assaillants (Source : Rotten Tomatoes, 1997). Jon Voight joue John Wright, l’épicier blanc de la ville, personnage qui tente d’aider les habitants noirs à se mettre à l’abri, en prenant des risques vis-à-vis de la communauté blanche environnante (Source : Rotten Tomatoes, 1997 ; Source : IMDb, 1997). Dans le rôle de Fanny Taylor, la femme dont la fausse accusation déclenche la série de violences, le film présente Catherine Kellner, entourée d’un ensemble de seconds rôles interprétant les membres de la milice, les habitants de Sumner et de Rosewood (Source : IMDb, 1997). La distribution inclut également des acteurs comme Michael Rooker, Robert Patrick, Akosua Busia, Paul Benjamin et Kevin Jackson, décrits dans le générique comme incarnant respectivement le shérif, des membres de la communauté blanche et des habitants noirs de Rosewood (Source : IMDb, 1997).

Intrigue et construction narrative

La trame narrative de Rosewood s’ouvre sur la présentation de la petite ville éponyme, décrite comme une communauté noire prospère, composée de propriétaires et d’artisans, dans la Floride rurale de 1923 (Source : ReelViews, 1997 ; Source : Rotten Tomatoes, 1997). L’arrivée de Mann, ancien soldat cherchant à acquérir des terres, permet d’introduire un regard extérieur sur la vie quotidienne de Rosewood et sur les tensions raciales latentes dans la région (Source : Wikipedia, 2005). En parallèle, le film met en scène la famille Carrier, et notamment Sylvester, figure de respect et de leadership, ainsi que d’autres habitants dont les trajectoires se croisent au fil des événements (Source : Rotten Tomatoes, 1997). Le point de bascule se produit lorsque Fanny Taylor affirme avoir été agressée par un homme noir, ce qui entraîne la formation d’un groupe d’hommes armés en provenance de Sumner, décidés à retrouver un suspect et à exercer des représailles collectives (Source : ReelViews, 1997). À partir de là, le récit suit l’escalade des violences, l’incendie de maisons, les lynchages et les tentatives d’évacuation des femmes et des enfants, en combinant scènes d’actions dramatiques et moments centrés sur les choix moraux de certains personnages blancs et noirs (Source : Wikipedia, 2005 ; Source : Rotten Tomatoes, 1997).

Réception critique et exploitation commerciale

À sa sortie en 1997, Rosewood reçoit un accueil globalement favorable de la part d’une partie de la critique américaine, plusieurs publications saluant le traitement d’un épisode historique peu connu et la performance de certains interprètes, selon les synthèses critiques recensées par Rotten Tomatoes (Source : Rotten Tomatoes, 1997). Le site agrège notamment un taux d’avis positifs de la part des critiques professionnels, témoignant d’une réception critique plutôt attentive à la dimension historique et politique du film (Source : Rotten Tomatoes, 1997). Sur le plan commercial, la situation est plus contrastée : avec un box-office domestique d’environ 13,13 millions de dollars aux États-Unis, le film ne parvient pas à couvrir son budget estimé à 25 millions de dollars, comme l’indiquent Box Office Mojo et IMDb (Source : Box Office Mojo, 1997 ; Source : IMDb, 1997). Des analyses ultérieures soulignent que cette performance en salles a conduit le studio à limiter l’exploitation du film à l’international, ce qui a restreint sa diffusion en dehors du marché américain (Source : YouTube – analyse documentaire, 2025). Sur le long terme, Rosewood est régulièrement mentionné dans des articles et dossiers consacrés aux représentations des violences raciales dans le cinéma américain, où il apparaît comme un exemple de drame historique de studio abordant un sujet longtemps resté en marge des récits dominants (Source : Wikipedia, 2005).

Place dans la filmographie de John Singleton et enjeux mémoriels

Dans la filmographie de John Singleton, Rosewood occupe une place singulière en tant que fresque historique située dans le Sud ségrégationniste, distincte de ses œuvres antérieures davantage centrées sur les quartiers afro-américains contemporains de Los Angeles, comme Boyz n the Hood (Source : Wikipedia, 2005). Cette orientation permet au cinéaste d’explorer, dans un cadre de reconstitution d’époque, des thématiques déjà présentes dans ses films précédents, notamment la violence raciale, les rapports de pouvoir et la question de la transmission intergénérationnelle (Source : Wikipedia, 2005). Le film se situe également dans un contexte plus large de productions hollywoodiennes des années 1990 portant sur des faits historiques liés aux droits civiques et aux violences raciales, rejoignant ainsi un mouvement de relecture de certains épisodes du passé américain (Source : Wikipedia, 2005). Sur le plan mémoriel, Rosewood contribue à inscrire le massacre de 1923 dans l’espace public, parallèlement aux travaux d’historiens et aux démarches d’indemnisation engagées en Floride dans les années 1990, même si le film prend des libertés narratives par rapport aux archives (Source : Wikipedia, 2005 ; Source : ReelViews, 1997). De ce fait, il est régulièrement cité dans les bibliographies et filmographies relatives aux représentations de la ségrégation et des violences anti-noires au cinéma, en particulier dans des contextes académiques et journalistiques analysant la mise en récit de ces événements à l’écran (Source : Wikipedia, 2005).

Critique sur Rosewood

6.6 / 10
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Où regarder en streaming Rosewood

Rosewood est disponible à la location sur Amazon Video et Apple TV Store et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store et Canal VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Rosewood figurent Mann, interprété par Ving Rhames, John Wright, interprété par Jon Voight et Sylvester Carrier, interprété par Don Cheadle. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Jon Voight - Photo
Jon Voight
John Wright
Don Cheadle - Photo
Don Cheadle
Sylvester Carrier
Bruce McGill - Photo
Bruce McGill
Duke Purdy
Loren Dean - Photo
Loren Dean
James Taylor
Elise Neal - Photo
Elise Neal
Beulah (Scrappie)
Michael Rooker - Photo
Michael Rooker
Sheriff Walker
Esther Rolle - Photo
Esther Rolle
Aunt Sarah
Catherine Kellner - Photo
Catherine Kellner
Fanny Taylor
Kevin Jackson - Photo
Kevin Jackson
Sam Carter
Paul Benjamin - Photo
Paul Benjamin
James Carrier
Muse Watson - Photo
Muse Watson
Henry Andrews

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