Nrmagazine
Les Runaways - Image de fond
Les Runaways (2010) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
The Runaways
Budget
10 000 000,00 $
Revenus
2 995 811,00 $
Classification
r
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 15/09/2010
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Les Runaways(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

19/03/2010
•
r
•
1heure 46min
6.5 / 10
“Nous sommes en 1975 et elles sont sur le point d'exploser.”

Les Runaways constitue le premier long métrage de fiction de la réalisatrice et plasticienne Floria Sigismondi, connue auparavant pour son travail dans le clip musical et la photographie, qui signe ici également le scénario (Source : Wikipédia, 2010 ; Source : IMDb, 2010). Le film est directement adapté de l’ouvrage autobiographique de Cherie Currie, Neon Angel: A Memoir of a Runaway, qui sert de base au récit et oriente la focalisation sur le point de vue de la chanteuse, tout en intégrant la figure de Joan Jett comme second axe narratif majeur (Source : Wikipédia, 2010). Plusieurs sociétés américaines participent à la production, parmi lesquelles River Road Entertainment, Linson Entertainment, ainsi que d’autres entités créditées, en coproduction, sous l’égide d’un budget estimé à environ 9,5 à 10 millions de dollars selon les données industrielles (Source : Wikipédia, 2010 ; Source : IMDb, 2010 ; Source : The Numbers, 2010). Le tournage se déroule en Californie, notamment dans des lieux comme Marie’s Party Palace à San Fernando, afin de recréer l’atmosphère des clubs et des espaces suburbains de la région de Los Angeles au milieu des années 1970 (Source : IMDb, 2010).

Produit aux États-Unis et en langue anglaise, le film s’inscrit dans la tradition des biopics musicaux centrés sur la genèse d’un groupe, avec une structure qui suit l’enchaînement classique découverte, répétitions, premiers concerts, signature avec un producteur et confrontation aux contraintes du marché (Source : Wikipédia, 2010). La classification générique oscille entre biopic et drame, avec une durée d’environ 109 minutes dans sa version de sortie, ce qui laisse la place à un développement détaillé de la dynamique interne du groupe, tout en maintenant un tempo narratif associé aux scènes de performance musicale (Source : Wikipédia, 2010). Par ailleurs, la présence de Joan Jett au sein de la production via sa société Blackheart Films, mentionnée parmi les structures impliquées, témoigne de l’implication de la musicienne dans la supervision du projet, même si le film privilégie le matériau écrit de Cherie Currie pour son arc narratif principal (Source : IMDb, 2010). L’ensemble s’inscrit dans un mouvement plus large de relecture des figures féminines du rock des années 1970 au cinéma et dans la culture populaire à partir de la fin des années 2000 (Source : Variety, 2010).

)

Intrigue et description du récit

L’intrigue de Les Runaways s’ouvre en 1975, en suivant Joan Jett, adolescente californienne attirée par le rock et par l’idée de fonder un groupe entièrement féminin, à une époque où le rock est largement dominé par des formations masculines (Source : Wikipédia, 2010 ; Source : Gone With The Twins, 2010). Au cours d’une nuit passée dans un club, elle rencontre le producteur Kim Fowley, figure centrale de la scène locale, à qui elle expose son projet ; celui-ci la met en relation avec la batteuse Sandy West et amorce ainsi la formation du groupe (Source : Wikipédia, 2010 ; Source : IMDb, 2010). Sous l’impulsion de Fowley, qui en assure le coaching, la formation recrute une chanteuse répondant à un profil très codifié, Cherie Currie, jeune adolescente blonde dont l’image est pensée en référence à certaines icônes du cinéma européen, ce qui souligne le rôle du producteur dans la construction médiatique du groupe (Source : Wikipédia, 2010). Progressivement, les Runaways se structurent autour d’un noyau de musiciennes adolescentes et commencent à se produire sur scène, ce qui les conduit à une reconnaissance rapide au-delà de la scène locale (Source : Wikipédia, 2010).

Le récit suit ensuite l’ascension des Runaways, ponctuée de tournées, d’enregistrements et d’apparitions médiatiques, tout en montrant l’exposition des membres du groupe à la pression professionnelle, aux drogues et à la sexualisation de leur image dans une industrie principalement contrôlée par des hommes (Source : Gone With The Twins, 2010 ; Source : Wikipédia, 2010). La dynamique entre Cherie Currie et Joan Jett constitue le fil conducteur du film, la première étant mise en avant comme figure d’attraction scénique tandis que la seconde développe progressivement une identité artistique plus autonome (Source : Wikipédia, 2010). Les tensions internes, la fatigue et les conflits liés au positionnement artistique et à la gestion de l’image finissent par fragiliser le groupe ; une dispute en studio précipite le départ de Cherie, qui quitte les Runaways et retourne vers sa famille, tandis que Joan poursuit sa carrière musicale, prélude à la création ultérieure de Joan Jett and the Blackhearts, mentionnée en fin de parcours (Source : Wikipédia, 2010). Le film s’achève ainsi sur la dissolution de la formation telle que représentée à l’écran, plutôt que sur une reconstitution exhaustive de son histoire postérieure (Source : Wikipédia, 2010).

Distribution artistique et équipe technique

La distribution de Les Runaways repose sur un ensemble d’actrices et d’acteurs identifiés, avec Dakota Fanning dans le rôle de Cherie Currie et Kristen Stewart dans celui de Joan Jett, deux interprètes déjà associées à des productions hollywoodiennes à forte visibilité au moment de la sortie du film (Source : IMDb, 2010 ; Source : Wikipédia, 2010). Michael Shannon incarne le producteur Kim Fowley, personnage central dans la mise en place et la direction du groupe, offrant un contrepoint adulte et structurant aux figures adolescentes des musiciennes (Source : IMDb, 2010). Stella Maeve interprète la batteuse Sandy West, tandis que Scout Taylor-Compton prête ses traits à la guitariste Lita Ford, ce qui permet au film de représenter la configuration emblématique du groupe sur scène (Source : Wikipédia, 2010). Riley Keough joue le rôle de Marie Currie, sœur de Cherie, et Alia Shawkat incarne un personnage de bassiste fictif, Robin Robins, substitut cinématographique à la véritable bassiste Jacqueline Fuchs, qui a choisi de ne pas céder ses droits d’image (Source : Wikipédia, 2010).

Autour de ce noyau, le casting comprend également Tatum O’Neal, dans le rôle de la mère de Cherie, et Brett Cullen, dans celui du père, ainsi que plusieurs seconds rôles représentant des figures de l’entourage familial et des intermédiaires de l’industrie du disque (Source : Wikipédia, 2010 ; Source : IMDb, 2010). Floria Sigismondi assure la mise en scène et la scénarisation, tandis que la musique originale est composée par Lilian Berlin, contribuant à l’intégration des morceaux du groupe et des compositions additionnelles dans un paysage sonore cohérent avec la période (Source : Wikipédia, 2010). La photographie et le montage, attribués à des techniciens confirmés dont les noms figurent au générique complet, accompagnent un dispositif visuel qui fait alterner scènes de concerts, séquences de coulisses et moments plus intimistes centrés sur les protagonistes (Source : IMDb, 2010). Le film bénéficie par ailleurs d’une production associant plusieurs sociétés, dont River Road Entertainment et Linson Entertainment, qui avaient déjà travaillé sur des projets ancrés dans l’histoire musicale ou sociale américaine (Source : Wikipédia, 2010).

)

Contexte historique et dimension musicale

Le film se déroule dans le contexte de la scène rock californienne du milieu des années 1970, période marquée par une forte visibilité de groupes masculins et par une structuration de l’industrie autour de circuits de clubs, de labels indépendants et de producteurs à forte personnalité (Source : Wikipédia, 2010). The Runaways, en tant que groupe féminin, occupent une place singulière dans ce paysage, en proposant une formation composée intégralement d’adolescentes, ce que le film met en avant à la fois comme stratégie de différenciation et comme source de tensions, notamment sur l’image et le répertoire (Source : Wikipédia, 2010 ; Source : Letterboxd, 2024). Le récit souligne la manière dont l’encadrement de Kim Fowley façonne la trajectoire du groupe, que ce soit par le choix des chansons, la mise en scène scénique ou la communication, tout en exposant les limites d’un tel contrôle sur la durée (Source : Wikipédia, 2010). En parallèle, la mise en avant de Joan Jett comme musicienne et compositrice préfigure sa future carrière avec Joan Jett and the Blackhearts, même si cet aspect n’est abordé qu’en épilogue (Source : Wikipédia, 2010).

Sur le plan musical, le film associe des interprétations des morceaux emblématiques des Runaways à une bande originale travaillée, qui vise à restituer l’énergie brute et le son caractéristique du rock de cette période (Source : Wikipédia, 2010 ; Source : IMDb, 2010). La représentation des concerts insiste sur l’intensité des performances en club et en tournée, ainsi que sur la réception parfois contrastée d’un groupe féminin dans des contextes où la présence de femmes sur scène en tant qu’instrumentistes et chanteuses de rock reste minoritaire (Source : Gone With The Twins, 2010). En filigrane, le film renvoie à l’évolution des figures féminines dans la culture populaire des années 1970, entre affirmation de soi, marketing et négociation avec des normes de genre encore fortement codifiées dans l’industrie musicale (Source : Wikipédia, 2010). Cette contextualisation inscrit l’histoire des Runaways dans une histoire plus large de la place des femmes dans le rock, sans toutefois adopter un discours analytique explicite, le propos restant essentiellement narratif et biographique (Source : Wikipédia, 2010).

)

Sortie, diffusion et accueil critique

Les Runaways sort en salles aux États-Unis en mars 2010, avec une date de première sortie domestique référencée au 19 mars 2010, sous la bannière du distributeur Apparition (Source : Box Office Mojo, 2010 ; Source : IMDb, 2010). Le film réalise un démarrage en salles d’environ 805 115 dollars lors de son premier week-end d’exploitation en Amérique du Nord, se classant à la 18e place du box-office et enregistrant une moyenne d’environ 3 300 dollars par copie, dans un parc d’un peu plus de 200 écrans (Source : Box Office Mojo, 2010 ; Source : The Numbers, 2010 ; Source : Variety, 2010). Au terme de son exploitation domestique, le long métrage atteint un cumul d’environ 3,57 millions de dollars aux États-Unis et au Canada, tandis que son total mondial, incluant les recettes internationales, est estimé à un peu plus de 5,2 millions de dollars, un résultat inférieur à son budget de production estimé (Source : Box Office Mojo, 2010 ; Source : The Numbers, 2010). Apparition, confronté à des difficultés internes, réduit la sortie à un nombre limité de salles, ce qui est mentionné dans la presse spécialisée comme un facteur ayant pesé sur la visibilité commerciale du film (Source : Variety, 2010).

Sur le plan critique, les sources anglo-saxonnes relèvent un accueil globalement mitigé à positif, avec des appréciations favorables pour les interprétations de Dakota Fanning et Kristen Stewart, ainsi que pour la reconstitution de l’univers visuel des années 1970, tandis que certains commentaires soulignent des limites dans la structure du récit ou dans la profondeur accordée aux personnages secondaires (Source : Variety, 2010 ; Source : Gone With The Twins, 2010). Les plateformes de cinéma en ligne répertorient des notes moyennes situées dans une zone intermédiaire, témoignant d’un intérêt critique sans consensus unanime, la réception se situant entre la reconnaissance de la valeur documentaire du film sur le groupe et des réserves sur sa capacité à dépasser les conventions du biopic musical (Source : IMDb, 2010 ; Source : Letterboxd, 2024). Le film bénéficie par la suite d’une diffusion en vidéo et en télévision, avec une sortie DVD notamment signalée à l’été 2010 sur le marché nord-américain, prolongeant sa circulation auprès d’un public de niche intéressé par l’histoire du rock et par la carrière des actrices principales (Source : MovieInsider, 2010). Il s’inscrit ainsi dans la filmographie de Floria Sigismondi comme une exploration de figures féminines au sein de l’imaginaire rock, en continuité avec son travail antérieur dans le clip musical (Source : Wikipédia, 2010).

Critique sur Les Runaways

6.5 / 10
Rédiger une critique en tant que
Compte requis
Veuillez vous connecter ou créer un compte pour ajouter une critique

Où regarder en streaming Les Runaways

Les Runaways est disponible à la location sur Amazon Video, Canal VOD et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Les Runaways figurent Joan Jett, interprété par Kristen Stewart, Cherie Currie, interprété par Dakota Fanning et Kim Fowley, interprété par Michael Shannon. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Dakota Fanning - Photo
Dakota Fanning
Cherie Currie
Michael Shannon - Photo
Michael Shannon
Kim Fowley
Stella Maeve - Photo
Stella Maeve
Sandy West
Riley Keough - Photo
Riley Keough
Marie Currie
Tatum O'Neal - Photo
Tatum O'Neal
Marie Harmon
Brett Cullen - Photo
Brett Cullen
Donald Currie
Jill Andre - Photo
Jill Andre
Aunt Evie
Ray Porter - Photo
Ray Porter
Band Member
Kiaya Snow
Cashier
Allie Grant - Photo
Allie Grant
Club Girl

Actualités connexes