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gojijeon - Image de fond
gojijeon (2011) - Affiche
Langue originale
Korean
Titre original
고지전
Budget
10 000 000,00 $
Revenus
15 786 086,00 $
Pays d’origine
KR
Sociétés de production
Audio
한국어/조선말
Pays producteurs
Mots-clés

gojijeon(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

20/07/2011
•
2heure 13min
7.2 / 10

« The Front Line » est réalisé par Jang Hoon, cinéaste sud-coréen qui signe ici son troisième long métrage après « Rough Cut » (2008) et « Secret Reunion » (2010), confirmant son intérêt pour les récits ancrés dans des contextes politiques ou criminels complexes (Source : Wikipédia, 2011). Le film sort en Corée du Sud en juillet 2011, dans un paysage cinématographique national où les relectures de la guerre de Corée, entamées notamment dans les années 2000 avec des œuvres comme « Taegukgi », occupent une place importante dans la réflexion sur la division de la péninsule et la mémoire des conflits du XXe siècle (Source : AlloCiné, 2011 ; Unifrance, 2011). Le récit se déroule en 1953, alors que les pourparlers d’armistice sont déjà très avancés mais que les forces des deux camps continuent de s’affronter pour figer un rapport de forces territorial dans la zone de front, Aerok Hill représentant un point stratégique susceptible d’influer sur la future ligne de cessez-le-feu (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2011). Cette colline, dans le film, passe alternativement sous contrôle nord-coréen et sud-coréen, parfois plusieurs fois dans une même journée, ce qui illustre la dimension à la fois symbolique et tactique de ce fragment de terrain disputé jusqu’aux dernières heures de la guerre (Source : Wikipédia, 2011 ; Letterboxd, 2024). La mise en scène inscrit ainsi la narration dans une temporalité de fin de conflit, où les soldats sont informés de la progression des négociations tout en étant tenus de poursuivre des opérations offensives et défensives, ce décalage entre le discours diplomatique et la réalité du front constituant un ressort important du film (Source : MUBI, 2011 ; Wikipédia, 2011).

Intrigue, personnages et enjeux dramatiques

Le récit s’ouvre sur le parcours du lieutenant Kang Eun-pyo, soldat sud-coréen envoyé sur la ligne de front pour élucider la mort d’un officier, dans un contexte où des soupçons de trahison et de circulation d’objets entre les camps pèsent sur une unité stationnée à Aerok Hill (Source : IMDb, 2011 ; Wikipédia, 2011). À son arrivée, il découvre la compagnie surnommée « Alligator Company », composée de soldats aguerris dont la cohésion et les méthodes de survie, forgées par des années de combats, contrastent avec les attentes réglementaires de l’armée, ce qui nourrit une tension entre devoir d’enquête et solidarité de front (Source : MUBI, 2011 ; Letterboxd, 2024). Kang retrouve également Kim Soo-hyeok, camarade qu’il croyait perdu et qui est désormais l’un des hommes clés de cette unité, ce lien personnel étant l’un des vecteurs principaux de la dramaturgie, même si le film conserve un traitement d’ensemble choral où plusieurs personnages secondaires participent à la description du groupe (Source : IMDb, 2011 ; Wikipédia, 2011). Par ailleurs, la présence récurrente d’ennemis nord-coréens identifiés, ainsi que des objets qui passent d’un camp à l’autre, met en évidence des échanges indirects entre adversaires, qui interrogent la frontière entre l’autre désigné comme ennemi et l’autre perçu comme soldat soumis à la même logique de guerre (Source : Wikipédia, 2011 ; MUBI, 2011). L’enquête sur la mort de l’officier se déroule donc en parallèle des affrontements quotidiens, et permet au scénario d’articuler une intrigue policière à un film de guerre, sans rompre avec le cadre chronologique de la dernière phase du conflit (Source : IMDb, 2011 ; Wikipédia, 2011).

Distribution, personnages principaux et équipe artistique

Le rôle du lieutenant Kang Eun-pyo est interprété par Shin Ha-kyun, acteur régulièrement associé à des productions sud-coréennes de premier plan, qui figure ici en tête de distribution aux côtés de Go Soo, qui incarne le soldat Kim Soo-hyeok, ancien camarade de Kang devenu figure centrale de la compagnie déployée sur Aerok Hill (Source : IMDb, 2011 ; MyDramaList, 2025). Parmi les autres interprètes, Lee Je-hoon tient un rôle marquant au sein de l’unité, aux côtés d’acteurs comme Ryu Seung-soo et Ko Chang-seok, qui participent à la construction d’un ensemble de personnages illustrant différentes attitudes face au conflit, de la discipline stricte à la lassitude ou au pragmatisme de survie (Source : IMDb, 2011 ; MyDramaList, 2025). La distribution féminine inclut notamment des personnages nord-coréens, ce qui permet au film de montrer la présence de soldats des deux sexes dans certaines unités de l’armée du Nord, élément que le récit intègre dans la représentation globale des forces en présence (Source : Wikipédia, 2011). Sur le plan artistique, le film est réalisé par Jang Hoon, avec une photographie qui met en avant la topographie accidentée de la colline et les variations de lumière sur le champ de bataille, tandis que la direction artistique s’attache à restituer l’équipement, les uniformes et les infrastructures correspondant aux dernières années de la guerre de Corée (Source : Wikipédia, 2011 ; MUBI, 2011). Le montage, d’une durée totale d’environ 133 minutes, répartit les scènes d’action, les moments de répit dans les tranchées et les séquences d’enquête, de manière à maintenir en parallèle la logique militaire de la prise de position et la progression de la recherche de la vérité sur la mort de l’officier (Source : IMDb, 2011 ; Wikipédia, 2011).

Thématiques, traitement de la guerre et parti pris narratifs

« The Front Line » explore plusieurs thématiques liées à la guerre de Corée, à commencer par l’absurdité d’un conflit qui se prolonge alors même que l’armistice est en négociation et que la population comme les soldats attendent la fin officielle des hostilités (Source : Wikipédia, 2011 ; MUBI, 2011). Le scénario insiste sur la répétition des combats pour la même colline, qui change de main à plusieurs reprises, soulignant la nature cyclique de la violence et la dimension symbolique de quelques mètres de terrain disputés au prix de lourdes pertes humaines (Source : Wikipédia, 2011 ; Letterboxd, 2024). En parallèle, le film aborde la question de la fraternité entre soldats, qu’ils soient du Nord ou du Sud, à travers des motifs comme la circulation d’objets personnels ou de lettres entre les lignes, révélant des liens inattendus et une perception moins strictement manichéenne de l’ennemi (Source : Wikipédia, 2011 ; MUBI, 2011). La présence d’une intrigue d’enquête au sein de la trame de guerre permet également d’interroger les mécanismes internes de l’armée, les rapports hiérarchiques, les suspicions de collusion ou de trahison, ainsi que les tensions entre exigences de la discipline militaire et réalités de terrain où les règles peuvent être contournées pour assurer la survie du groupe (Source : IMDb, 2011 ; Wikipédia, 2011). Par ce biais, le film s’inscrit dans une tradition de cinéma de guerre qui privilégie la dimension humaine et les dilemmes moraux des combattants, tout en restant arrimé à un contexte historique précis, celui de l’année 1953 sur un front localisé mais emblématique de la fin de la guerre de Corée (Source : MUBI, 2011 ; AlloCiné, 2011).

Réception critique, carrière internationale et distinctions

À sa sortie, « The Front Line » bénéficie d’une exposition importante sur la scène cinématographique sud-coréenne et internationale, étant notamment sélectionné comme candidature officielle de la Corée du Sud pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère lors de la 84e cérémonie des Academy Awards, même s’il ne figure pas parmi les finalistes de la catégorie (Source : Wikipédia, 2011). Sur le plan national, le film remporte plusieurs récompenses majeures, dont le prix du meilleur film aux Grand Bell Awards, l’une des principales cérémonies sud-coréennes, ainsi que d’autres distinctions techniques ou d’interprétation selon les catégories et les années considérées (Source : Wikipédia, 2011 ; AlloCiné, 2011). La critique souligne généralement la reconstitution du front, la densité des scènes de bataille et l’approche centrée sur les soldats de base plutôt que sur les seules instances décisionnelles, éléments qui sont régulièrement mentionnés dans les articles de presse spécialisés consacrés à sa sortie (Source : Wikipédia, 2011 ; MUBI, 2011). À l’international, le film connaît une diffusion dans plusieurs pays, parfois sous le titre anglais « The Front Line », avec des présentations en festivals et des sorties en salles ou en vidéo, contribuant à la visibilité du cinéma de guerre sud-coréen au début des années 2010 (Source : Unifrance, 2011 ; IMDb, 2011). Dans les années qui suivent, il est souvent cité dans des rétrospectives ou des listes consacrées aux films de guerre coréens ou aux œuvres traitant de la guerre de Corée, ce qui témoigne de sa place dans la production nationale consacrée à cette période historique (Source : Wikipédia, 2011 ; Letterboxd, 2024).

Filmographie sélective liée au réalisateur et au contexte

La carrière de Jang Hoon, à laquelle s’intègre « The Front Line », comprend plusieurs titres qui permettent de situer le film dans une trajectoire marquée par l’exploration de récits ancrés dans la réalité sociale ou politique sud-coréenne (Source : Wikipédia, 2011). Avant ce long métrage de guerre, le réalisateur s’est fait connaître avec « Rough Cut » (2008), qui examine les relations entre un acteur et un gangster dans le cadre d’un tournage, puis avec « Secret Reunion » (2010), centré sur un ancien agent des services secrets et un espion nord-coréen, déjà en lien avec la division de la péninsule (Source : Wikipédia, 2011). Par ailleurs, « The Front Line » s’inscrit dans une filmographie plus large de la guerre de Corée au cinéma, aux côtés d’œuvres qui abordent cette période sous des angles variés, qu’il s’agisse de grandes fresques de bataille ou de récits focalisés sur quelques personnages pris dans le conflit (Source : AlloCiné, 2011). La présence de Shin Ha-kyun et de Go Soo, déjà repérés dans d’autres productions sud-coréennes, renforce également l’ancrage du film dans un réseau d’acteurs associés à des genres comme le drame, le thriller ou le film d’action, ce qui favorise sa circulation auprès d’un public déjà familier de ces interprètes (Source : IMDb, 2011 ; MyDramaList, 2025). Ainsi, la filmographie du réalisateur et la distribution de « The Front Line » contribuent à éclairer la place de ce film dans le paysage cinématographique sud-coréen du début des années 2010, à la croisée du cinéma de genre et des récits historiques (Source : Wikipédia, 2011 ; AlloCiné, 2011).

  • Jang Hoon : « Rough Cut » (2008), « Secret Reunion » (2010), « The Front Line » (2011) (Source : Wikipédia, 2011)
  • Shin Ha-kyun : filmographie comprenant différents drames et thrillers sud-coréens, dont « The Front Line » (Source : IMDb, 2011)
  • Go Soo : rôles principaux dans plusieurs films et séries sud-coréens, dont « The Front Line » (Source : IMDb, 2011)

Critique sur gojijeon

7.2 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de gojijeon figurent Kang Eun-pyo, interprété par Ha-kyun Shin, Kim Soo-hyeok, interprété par Go Soo et Shin Il-young, interprété par Lee Je-hun. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Ha-kyun Shin - Photo
Ha-kyun Shin
Kang Eun-pyo
Go Soo - Photo
Go Soo
Kim Soo-hyeok
Lee Je-hun - Photo
Lee Je-hun
Shin Il-young
Ryu Seung-soo - Photo
Ryu Seung-soo
Oh Gi-yeong
Ko Chang-seok - Photo
Ko Chang-seok
Yang Hyo-sam
Lee Da-wit - Photo
Lee Da-wit
Nam Seong-sik
Ryu Seung-ryong - Photo
Ryu Seung-ryong
Hyeon Jeong-yoon
Kim Ok-bin - Photo
Kim Ok-bin
Cha Tae-kyeong
Jo Jin-Ung - Photo
Jo Jin-Ung
Yoo Jae-ho
Jung In-ki - Photo
Jung In-ki
Lee Sang-eok
Yeong-seo Park - Photo
Yeong-seo Park
Hwang Seon-cheol
Seo Joon-yeol
Tobacco Soldier (uncredited)
Min Choi - Photo
Min Choi
Antiaircraft Army officer (uncredited)
Jeon Kuk-hwan - Photo
Jeon Kuk-hwan
Regimental Commander (uncredited)
Ha Su-ho - Photo
Ha Su-ho
3rd Platoon (uncredited)

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