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Blood Father - Image de fond
Blood Father (2016) - Affiche
Langue originale
French
Budget
13 000 000,00 $
Revenus
6 903 033,00 $
Classification
12
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Avant-première : 21/05/2016
  • Cinéma : 31/08/2016 (12)
  • Support physique : 18/01/2017 (12)
Sociétés de production
Wild BunchWhy Not Productions
Audio
English, Español
Pays producteurs
Mots-clés

Blood Father(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

11/08/2016
•
12
•
1heure 28min
6.2 / 10
“Un père fait justice lui-même”

Blood Father est réalisé par le cinéaste français Jean-François Richet, connu notamment pour le diptyque Mesrine, avec Vincent Cassel, sorti en 2008 (Source : Wikipédia, 2016). Le scénario est écrit par Peter Craig, qui adapte ici son propre roman publié en 2005, en collaboration avec la scénariste Andrea Berloff, déjà créditée sur des projets hollywoodiens comme World Trade Center (Source : Wikipédia, 2016). Le film est produit par Why Not Productions, société française fondée par Pascal Caucheteux et Grégoire Sorlat, associée à Chris Briggs, avec une distribution internationale assurée par Lionsgate Premiere pour la sortie nord-américaine (Source : Wikipédia, 2016). Tourné en langue anglaise, le long métrage est classé R aux États-Unis et affiche une durée de 88 minutes, pour un format d’image en 2,35:1, typique des productions d’action contemporaines (Source : IMDb, 2016). Le budget de production est estimé à 13 millions de dollars, pour un box-office mondial d’environ 6,9 millions de dollars selon les données de Box Office Mojo (Source : Box Office Mojo, 2016).

La distribution est menée par Mel Gibson, qui interprète John Link, un ancien détenu vivant modestement dans une caravane et essayant de maintenir sa sobriété tout en respectant les conditions de sa liberté conditionnelle (Source : IMDb, 2016). Erin Moriarty incarne Lydia, sa fille adolescente en rupture familiale, dont le comportement imprudent déclenche la traque criminelle au cœur du récit (Source : AlloCiné, 2016). Diego Luna joue Jonah, le petit ami de Lydia et membre d’un réseau lié à un cartel mexicain, personnage dont les actes initiaux précipitent l’engrenage de violence (Source : Wikipédia, 2016). William H. Macy apparaît dans le rôle de Kirby, parrain des Alcooliques anonymes et voisin de John, figure de soutien ambiguë mais essentielle à l’ancrage du personnage principal dans une routine de sobriété (Source : IMDb, 2016). Le casting comprend également Michael Parks, dans le rôle de Tom « Preacher » Harris, ancien compagnon de route de John au sein d’un club de motards, ainsi que Thomas Mann, Dale Dickey et Elisabeth Röhm dans des seconds rôles qui structurent le réseau social et criminel qui entoure le duo central (Source : Wikipédia, 2016).

Synopsis détaillé (sans divulgacher l’issue)

L’intrigue s’ouvre sur Lydia, jeune femme en marge, impliquée dans une relation avec Jonah, trafiquant lié à un cartel, qui l’entraîne dans une opération criminelle tournée vers le détournement de fonds et la dissimulation d’activités illégales (Source : Wikipédia, 2016). Lorsqu’une confrontation dégénère et que Lydia tire accidentellement sur Jonah, la scène plonge le personnage dans une situation de fuite, cible directe de l’organisation criminelle à laquelle il appartient (Source : Wikipédia, 2016). En quête d’un refuge, Lydia reprend contact avec John Link, père qu’elle n’a pas vu depuis plusieurs années et qui tente de reconstruire une existence stable après un passé de violence et d’addiction (Source : IMDb, 2016). John vit alors dans un mobil-home, travaille comme tatoueur et suit un programme de sobriété au sein des Alcooliques anonymes, sous la supervision de Kirby, tout en respectant les contraintes d’un bracelet de surveillance et d’une liberté conditionnelle stricte (Source : IMDb, 2016). Cette situation de relative stabilité se trouve rapidement menacée lorsque des membres du cartel, ainsi que des bikers liés au passé de John, se lancent à la poursuite du duo, transformant la rencontre familiale en cavale violente à travers le désert (Source : Wikipédia, 2016).

Au fil du récit, John se voit confronté à ses anciennes fréquentations, notamment Tom « Preacher » Harris, à la tête d’un club de motards impliqué dans divers trafics, ce qui réactive d’anciens loyautés et conflits (Source : Wikipédia, 2016). Les déplacements de John et Lydia, entre motels, stations-service et planques de fortune, structurent une succession d’affrontements qui mettent en jeu la capacité du père à utiliser ses anciennes compétences de criminel tout en tentant de préserver sa dignité et sa sobriété (Source : IMDb, 2016). Le scénario exploite des figures récurrentes du film de poursuite – confrontations avec des hommes de main, interrogatoires musclés, échanges de tirs – tout en conservant un axe intimiste centré sur la relation père-fille, marquée par la culpabilité, le non-dit et une forme de loyauté contrariée (Source : Wikipédia, 2016). Le film avance vers un climax où les différents camps – cartel, bikers, forces de l’ordre – convergent, plaçant John dans une position de médiateur violent entre le passé criminel et la protection de sa descendance (Source : Wikipédia, 2016). Sans détailler le dénouement, l’arc narratif s’attache à la possibilité ou non d’une forme de rédemption pour un homme longtemps défini par la violence, à travers le geste de protection envers sa fille (Source : IMDb, 2016).

Contexte de production et genèse du projet

Le film est issu du roman Blood Father publié en 2005 par Peter Craig, auteur et scénariste américain qui adapte lui-même son ouvrage pour le cinéma, poursuivant une trajectoire déjà marquée par des collaborations sur des projets de studios (Source : Wikipédia, 2016). La mise en scène est confiée à Jean-François Richet, qui s’est fait connaître en France avec des films comme Ma 6-T va crack-er en 1997 et a acquis une visibilité internationale avec le diptyque Mesrine, présenté dans plusieurs festivals européens (Source : Wikipédia, 2016). La production est assurée par la société française Why Not Productions, habituée des co-productions d’auteur et de films de genre, ce qui inscrit Blood Father dans une logique de coproduction franco-américaine destinée à une exploitation internationale (Source : Wikipédia, 2016). Le tournage s’effectue en langue anglaise et se déroule principalement dans des paysages arides du sud-ouest des États-Unis, participant à ancrer le récit dans un imaginaire de frontière et de marge sociale (Source : Wikipédia, 2016). Cette configuration permet au film de se positionner à la croisée du polar routier, du film de cavale et du thriller familial, en conservant une échelle de production modeste par rapport aux standards hollywoodiens (Source : Box Office Mojo, 2016).

La participation de Mel Gibson intervient dans un contexte de carrière marqué par une relative mise à l’écart des grandes productions après les années 2000, tout en maintenant une présence régulière dans des films d’action à budget intermédiaire (Source : IMDb, 2016). Le choix de confier à l’acteur le rôle d’un ancien détenu marqué par la violence et l’alcoolisme entre en résonance avec la perception publique de sa trajectoire, ce que plusieurs commentateurs ont relevé lors de la sortie du film (Source : Rotten Tomatoes, 2016). Erin Moriarty, alors en début de carrière cinématographique, se voit offrir un rôle central après des apparitions dans des séries et des films indépendants, confirmant la tendance du film à associer une star établie et une distribution plus jeune (Source : IMDb, 2016). La coproduction franco-américaine permet par ailleurs à Richet de signer une réalisation entièrement tournée en anglais, après son incursion hollywoodienne avec le remake d’Assault on Precinct 13 en 2005 (Source : Wikipédia, 2016). Cet ancrage binationale se reflète aussi dans le circuit de festivals et de sorties en salle, avec une présentation à Cannes et une exploitation en France puis à l’international (Source : Wikipédia, 2016).

Diffusion, box-office et carrière en festivals

Blood Father est présenté en avant-première mondiale au Festival de Cannes 2016, dans la section hors compétition, le 21 mai 2016 (Source : Wikipédia, 2016). Cette projection cannoise inscrit le film dans un cadre de visibilité internationale, même si l’œuvre se positionne davantage comme un thriller de genre que comme un film d’auteur de compétition officielle (Source : Wikipédia, 2016). La sortie française intervient le 31 août 2016, distribuée par SND, tandis que la sortie américaine est assurée par Lionsgate Premiere le 12 août 2016, dans un circuit combinant salles et vidéo à la demande (Source : Box Office Mojo, 2016). Selon Box Office Mojo, le film enregistre un box-office mondial d’environ 6,9 millions de dollars, essentiellement généré sur les marchés internationaux, dont plus de 1,4 million de dollars en France et plus de 2 millions de dollars en Chine (Source : Box Office Mojo, 2016). La carrière en salles reste donc modeste au regard de son budget estimé à 13 millions de dollars, mais s’inscrit dans la logique d’une exploitation élargie via la VOD et la vidéo (Source : Box Office Mojo, 2016).

En termes de circuits de diffusion, le film bénéficie d’une présence sur plusieurs territoires d’Europe, du Moyen-Orient et d’Asie, avec des sorties en Espagne, en Turquie, aux Émirats arabes unis et dans d’autres pays répertoriés par Box Office Mojo (Source : Box Office Mojo, 2016). Aux États-Unis, la sortie limitée en salles et l’orientation vers une distribution numérique reflètent la stratégie adoptée par Lionsgate Premiere pour des productions de genre à budget intermédiaire (Source : Box Office Mojo, 2016). Le film ne décroche pas de prix majeurs dans les grands festivals internationaux, mais sa sélection à Cannes lui assure une visibilité critique et médiatique non négligeable en amont de sa sortie en salles (Source : Wikipédia, 2016). En parallèle, la présence d’une star hollywoodienne comme Mel Gibson contribue à la circulation du film sur les marchés de la vidéo et de la télévision payante, dans un paysage où ce type de thriller constitue un format récurrent (Source : IMDb, 2016). Cette combinaison de festival, sortie limitée et exploitation vidéo illustre une économie du cinéma de genre contemporain, où la salle n’est qu’un des maillons de la diffusion (Source : Box Office Mojo, 2016).

Accueil critique et place dans la carrière des auteurs

À sa sortie, Blood Father reçoit un accueil critique globalement favorable, comme en témoigne son score de 89% d’avis positifs sur Rotten Tomatoes, basé sur 97 critiques et une note moyenne de 6,6/10 (Source : Rotten Tomatoes, 2016). Le site Metacritic lui attribue un score pondéré de 66/100, à partir de 16 critiques, ce qui correspond à la mention « generally favorable reviews » (Source : Wikipédia, 2016). Plusieurs critiques anglophones soulignent la performance de Mel Gibson, considérant que le film tire parti de son image et de son énergie d’acteur pour porter un récit autrement classique dans sa structure (Source : Rotten Tomatoes, 2016). D’autres commentateurs notent que la mise en scène de Jean-François Richet demeure efficace et fonctionnelle, au service d’un thriller compact qui privilégie la tension dramatique à une ambition formelle ostentatoire (Source : Rotten Tomatoes, 2016). Certains articles se montrent plus réservés, évoquant un scénario jugé prévisible, mais reconnaissent souvent la solidité de l’interprétation principale et le rythme de l’ensemble (Source : Prague Reporter, 2016).

Dans la filmographie de Mel Gibson, Blood Father s’inscrit dans une phase de carrière où l’acteur multiplie les rôles dans des films d’action ou de genre à visibilité moyenne, parallèlement à ses activités de réalisateur, notamment avec Hacksaw Ridge, sorti la même année 2016 (Source : IMDb, 2016). Pour Jean-François Richet, le film confirme un intérêt constant pour les figures criminelles et marginales, déjà présentes dans Ma 6-T va crack-er et Mesrine, transposées ici dans un cadre américain et un registre plus resserré (Source : Wikipédia, 2016). La participation de Peter Craig, également scénariste sur des films tels que The Town et plus tard sur certains volets de la franchise Top Gun, inscrit le projet dans une continuité de thrillers centrés sur des personnages masculins marqués par la faute et la loyauté (Source : Wikipédia, 2016). Dans le champ plus large du cinéma de genre des années 2010, Blood Father illustre une tendance à associer des stars ayant connu leur apogée dans les décennies précédentes à des productions plus modestes, orientées vers un public de cinéphiles de séries B et de plateformes numériques (Source : Rotten Tomatoes, 2016). Cette place intermédiaire, entre film de festival hors compétition et thriller de catalogue, contribue à définir la réception du film comme un objet de genre solide plutôt que comme un jalon majeur de la décennie (Source : Rotten Tomatoes, 2016).

  • Réalisateur : Jean-François Richet (Source : AlloCiné, 2016)
  • Scénario : Peter Craig, Andrea Berloff, d’après le roman de Peter Craig (Source : Wikipédia, 2016)
  • Distribution principale : Mel Gibson, Erin Moriarty, Diego Luna, William H. Macy, Michael Parks (Source : IMDb, 2016)
  • Durée : 88 minutes (Source : IMDb, 2016)
  • Date de première mondiale : 21 mai 2016, Festival de Cannes, hors compétition (Source : Wikipédia, 2016)
  • Sortie en France : 31 août 2016 (Source : Box Office Mojo, 2016)
  • Budget estimé : 13 millions de dollars (Source : IMDb, 2016)
  • Recettes mondiales : environ 6,9 millions de dollars (Source : Box Office Mojo, 2016)

Critique sur Blood Father

6.2 / 10
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Où regarder en streaming Blood Father

Blood Father est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Blood Father figurent John Link, interprété par Mel Gibson, Lydia, interprété par Erin Moriarty et Kirby Curtis, interprété par William H. Macy. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Mel Gibson - Photo
Mel Gibson
John Link
William H. Macy - Photo
William H. Macy
Kirby Curtis
Miguel Sandoval - Photo
Miguel Sandoval
Arturo Rios
Tait Fletcher - Photo
Tait Fletcher
Bartender
Luce Rains - Photo
Luce Rains
Dennis Trucker
Ryan Dorsey - Photo
Ryan Dorsey
Shamrock
Katalina Parrish - Photo
Katalina Parrish
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