Réalisé par Astrid Rondero et Fernanda Valadez, « Hijo de Sicario » est un long métrage dramatique de coproduction mexicaine, américaine et française, tourné en langue espagnole et sorti en 2024 (Source : IMDb, 2024) (Source : Wikipédia, 2023). Les deux cinéastes signent également le scénario, prolongeant une collaboration amorcée auparavant autour de récits ancrés dans la réalité sociale mexicaine (Source : El Universal, 2025). La durée du film est de 2 h 06, soit 126 minutes, conformément aux données techniques communiquées par les bases de données spécialisées (Source : IMDb, 2024) (Source : Offi, 2024). Le tournage s’est notamment déroulé dans l’État de Guanajuato, au Mexique, dans des décors ruraux et urbains qui participent à l’inscription de l’histoire dans un territoire précis (Source : IMDb, 2024). Par ailleurs, la production est assurée par les sociétés EnAguas Cine, Corpulenta Producciones et Alpha Violet Production, inscrivant le projet dans un réseau de structures indépendantes impliquées dans le cinéma d’auteur latino-américain contemporain (Source : IMDb, 2024) (Source : Wikipédia, 2023).
La distribution réunit principalement Juan Jesús Varela, Yadira Pérez, Alexis Varela et Sandra Lorenzano, dans des rôles qui couvrent les différentes étapes de la vie du protagoniste et de son entourage (Source : IMDb, 2024). Juan Jesús Varela interprète Sujo, mais également Josué, le père surnommé « El Ocho », ce double rôle soulignant la continuité visuelle entre la figure paternelle et celle du fils (Source : Wikipédia, 2023). Yadira Pérez figure au générique parmi les interprètes essentiels de l’univers familial du personnage principal, dans un dispositif narratif qui s’appuie sur les liens de parenté et de voisinage (Source : IMDb, 2024). En parallèle, Sandra Lorenzano complète ce noyau interprétatif, contribuant à la représentation d’un réseau d’adultes qui gravitent autour de l’enfant puis du jeune homme (Source : IMDb, 2024). Le classement du film dans la catégorie drame, dans les grandes bases de données cinématographiques, confirme l’orientation vers un récit à dominante intimiste et sociale plutôt que vers l’action spectaculaire (Source : Wikipédia, 2023).
- Réalisation : Astrid Rondero, Fernanda Valadez (Source : IMDb, 2024)
- Scénario : Astrid Rondero, Fernanda Valadez (Source : IMDb, 2024)
- Interprètes principaux : Juan Jesús Varela, Yadira Pérez, Alexis Varela, Sandra Lorenzano (Source : IMDb, 2024)
- Durée : 126 minutes (Source : IMDb, 2024) (Source : Offi, 2024)
- Pays de production : Mexique, États-Unis, France (Source : IMDb, 2024) (Source : Wikipédia, 2023)
- Langue : espagnol (Source : IMDb, 2024)
- Sociétés de production : EnAguas Cine, Corpulenta Producciones, Alpha Violet Production (Source : IMDb, 2024)
Intrigue et axes thématiques
L’intrigue se déploie à partir de l’assassinat de Josué, tueur à gages d’un cartel, qui laisse derrière lui son fils Sujo, âgé de quatre ans (Source : IMDb, 2024) (Source : Viquipèdia, 2025). L’enfant est alors recueilli par une tante qui l’emmène vivre dans une maison isolée à la campagne afin de le soustraire à la menace qui pèse sur lui en raison des activités de son père (Source : Les Enfants du Cinéma, 2024) (Source : Offi, 2024). La narration suit ensuite plusieurs étapes de la vie de Sujo, depuis l’enfance jusqu’au passage à l’âge adulte, en montrant comment l’ombre de la violence reste présente à chaque moment de son existence (Source : IMDb, 2024). À mesure qu’il grandit, le personnage se trouve exposé à la fois aux solidarités familiales et aux risques liés à la proximité des réseaux criminels, dans un environnement où le crime organisé constitue une structure de pouvoir déterminante (Source : Offi, 2024). Cette progression souligne la tension constante entre la possibilité d’échapper au destin paternel et le poids des déterminismes sociaux caractéristiques de certaines régions marquées par les cartels (Source : El Universal, 2025).
Sur le plan thématique, le film interroge la transmission d’un héritage lié à la violence, non seulement au sein de la cellule familiale, mais aussi dans un espace collectif où cette violence s’est imposée comme un horizon quotidien (Source : Viquipèdia, 2025). Le personnage de Sujo traverse des contextes contrastés, de la campagne à la ville, illustrant la manière dont les structures criminelles s’articulent aux trajectoires individuelles, notamment celles des jeunes hommes en quête de place sociale (Source : Offi, 2024). Par ailleurs, le récit met en avant des figures de protection – tantes, proches, alliés – qui tentent de préserver l’enfant puis le jeune adulte des conséquences liées au métier de son père (Source : Les Enfants du Cinéma, 2024). L’enjeu central réside alors dans la possibilité de construire un avenir qui ne soit pas entièrement défini par l’histoire familiale et le contexte de violence organisée (Source : IMDb, 2024). Ce questionnement s’inscrit dans une tradition du cinéma mexicain contemporain qui explore les effets du crime organisé sur les destins individuels, en privilégiant la chronique humaine plutôt que le récit de genre codifié (Source : El Universal, 2025).
Contexte de production et diffusion
« Hijo de Sicario »/« Sujo » est produit dans un contexte où le cinéma mexicain indépendant s’attache à représenter l’impact des cartels et des violences associées sur les communautés locales (Source : El Universal, 2025). Le film est issu d’une coproduction entre le Mexique, les États-Unis et la France, ce qui lui permet d’accéder à un circuit de festivals et de distributions internationales, incluant notamment l’Europe (Source : IMDb, 2024) (Source : Wikipédia, 2023). En France, la sortie en salles est fixée au 21 août 2024, avec Damned Films comme distributeur, une structure qui accompagne régulièrement des œuvres d’auteur à forte dimension sociale (Source : Offi, 2024). Cette même année, la présence du film dans divers festivals et manifestations cinématographiques contribue à installer ses réalisatrices dans le paysage du cinéma d’art et essai mondial (Source : Publimetro, 2024). Le tournage dans des lieux identifiés comme Guanajuato renforce l’ancrage dans des paysages mexicains reconnaissables et participe à la circulation d’images d’un territoire rarement représenté par les grandes productions commerciales (Source : IMDb, 2024).
Le long métrage est également associé à la sélection de la production mexicaine pour représenter le pays dans le cadre des campagnes vers les prix Goya et les Oscars 2025, selon les informations relayées par l’Academia Mexicana de Artes y Ciencias Cinematográficas (Source : Publimetro, 2024). Cette désignation s’inscrit dans la continuité du travail déjà repéré d’Astrid Rondero et Fernanda Valadez, dont les précédentes collaborations avaient attiré l’attention de la critique pour leur approche des réalités sociales contemporaines (Source : El Universal, 2025). Par ailleurs, le film bénéficie d’une carrière en festivals, avec des passages dans plusieurs manifestations européennes et latino-américaines, qui contribuent à sa visibilité auprès d’un public spécialisé et des programmateurs (Source : Publimetro, 2024). La combinaison entre une thématique ancrée dans la réalité mexicaine et un dispositif de coproduction internationale illustre les circulations croissantes des œuvres d’auteur sur les scènes festivalières et dans les réseaux de salles d’art et essai (Source : IMDb, 2024). Enfin, la mise à disposition ultérieure du film sur des plateformes de streaming élargit encore son public potentiel au-delà de sa carrière en salles (Source : El Universal, 2025).
Récompenses, sélections et accueil critique
Le film reçoit une attention notable en festival, notamment avec le Grand Prix du jury dans la section Cinéma dramatique international au Festival de Sundance 2024, distinction qui confirme l’intérêt des programmateurs pour ce type de récit centré sur les conséquences humaines de la violence (Source : El Universal, 2025) (Source : Publimetro, 2024). Parallèlement, « Sujo » est distingué dans plusieurs autres manifestations, parmi lesquelles le Festival de Saint-Sébastien, Cinélatino Toulouse ou encore le Festival international du film de Sofia, où il obtient différents prix et mentions (Source : Publimetro, 2024). Au Festival international du film de Morelia, l’œuvre reçoit les prix du Meilleur scénario, de la Meilleure réalisation et du Meilleur long métrage mexicain, selon les bilans publiés par les organisateurs et la presse spécialisée (Source : Publimetro, 2024). Cette même année, la sélection du film par l’Academia Mexicana de Artes y Ciencias Cinematográficas pour représenter le Mexique aux Goya et aux Oscars s’inscrit dans un mouvement de reconnaissance institutionnelle des propositions portées par Rondero et Valadez (Source : Publimetro, 2024). Ces distinctions s’ajoutent à un ensemble de 16 prix et 49 nominations recensés dans les bases de données professionnelles (Source : IMDb, 2024).
Sur le plan critique, les évaluations agrégées témoignent d’un accueil globalement favorable. La note de 6,8/10 attribuée par les utilisateurs et les 78 points de Metascore indiqués par IMDb reflètent une réception positive de la part d’un public de cinéphiles et de critiques internationaux (Source : IMDb, 2024). Des médias mexicains, tels qu’El Universal ou Publimetro, soulignent la manière dont le film traite la question de la violence des sicaires en insistant sur la dimension de « machinerie de mort » et sur la possibilité d’y opposer une forme d’espérance à travers la trajectoire du personnage principal (Source : El Universal, 2025) (Source : Publimetro, 2024). En France, des supports comme Offi.fr rapportent des retours de spectateurs évoquant un drame jugé dur, noir et parfois éprouvant par sa durée, mais centré sur le parcours d’un enfant cherchant à échapper à un destin considéré comme tracé (Source : Offi, 2024). Ce type de réception met en évidence une lecture du film en tant que chronique de formation dans un contexte de violence systémique, plus que comme simple récit criminel (Source : El Universal, 2025). En parallèle, l’inscription dans de nombreux festivals renforce son statut d’œuvre d’auteur circulant principalement dans les réseaux spécialisés plutôt que dans un circuit strictement commercial (Source : Publimetro, 2024) (Source : IMDb, 2024).
Place dans les parcours des réalisatrices et dans le cinéma mexicain
Dans la filmographie d’Astrid Rondero et de Fernanda Valadez, « Hijo de Sicario » s’inscrit dans une continuité thématique autour des effets du crime organisé sur les individus, en particulier sur les plus jeunes et les plus vulnérables (Source : El Universal, 2025). Les deux cinéastes avaient déjà attiré l’attention avec des œuvres précédentes abordant les conséquences sociales des violences au Mexique, contribuant à une cartographie cinématographique des régions affectées par la présence des cartels (Source : Publimetro, 2024). Ce nouveau long métrage prolonge ce travail en se concentrant sur la trajectoire d’un enfant de sicario, en explorant comment les liens familiaux, les solidarités locales et les contraintes économiques interfèrent dans la possibilité de rompre avec un héritage criminel (Source : Viquipèdia, 2025). En parallèle, la reconnaissance obtenue dans les festivals internationaux consolide leur position dans le champ du cinéma d’auteur mondial, où la question de la violence en Amérique latine reste un axe fort de programmation (Source : El Universal, 2025) (Source : Publimetro, 2024). Cette position leur permet de participer à un dialogue plus large sur les représentations de la violence et de la résilience dans les sociétés contemporaines (Source : El Universal, 2025).
Dans le paysage du cinéma mexicain, « Hijo de Sicario » s’inscrit dans une série de productions qui, depuis plusieurs années, interrogent les effets du narcotrafic et de la militarisation sur les populations civiles, souvent par le biais de récits intimistes centrés sur des figures de victimes ou de proches de criminels (Source : El Universal, 2025). Le choix d’un point de vue enfantin puis adolescent, associé à un traitement dramatique plutôt que spectaculaire, le rapproche d’autres œuvres contemporaines privilégiant une approche réaliste des conséquences du crime organisé (Source : Publimetro, 2024). La coproduction internationale et la diffusion en festivals européens et nord-américains illustrent également la manière dont ces récits, profondément ancrés dans un territoire national, trouvent un écho au-delà de leurs frontières en étant perçus comme des études de la violence globale (Source : IMDb, 2024) (Source : Publimetro, 2024). Cet ancrage, conjugué à une circulation internationale affirmée, contribue à faire de « Hijo de Sicario » une pièce significative dans l’ensemble des représentations cinématographiques récentes de la violence au Mexique (Source : El Universal, 2025).
Critique sur Hijo de Sicario
Où regarder en streaming Hijo de Sicario
Hijo de Sicario est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Hijo de Sicario figurent Sujo, interprété par Juan Jesús Varela, Nemesia, interprété par Yadira Pérez et Susan, interprété par Sandra Lorenzano. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

























