Réalisé par Robert Exertier, Verdon Vertical Mile est un court métrage documentaire français consacré à une ascension exceptionnelle dans les gorges du Verdon, au cours de laquelle deux alpinistes enchaînent un « mile » vertical, soit environ 1 600 mètres d’escalade, ponctués par plusieurs sauts en base jump servant de liaison entre différentes grandes voies historiques. (Source : IMDb, 2020 ; Alpine Mag, 2019) Le film suit Rodolphe Cassan et Michael « Mich » Kemeter, spécialistes de l’escalade et du base jump, dans une performance réalisée en une seule journée sur des itinéraires emblématiques de la falaise, avec un dispositif minimaliste où la prise de vue accompagne au plus près le geste sportif. (Source : IMDb, 2020 ; Alpine Mag, 2019) Sans recourir à une narration omniprésente, le film documente avant tout la progression, les conditions de la course contre la montre et la logistique nécessaire pour articuler escalade rapide et sauts en parachute dans un environnement de haute paroi. (Source : IMDb, 2020 ; Alpine Mag, 2019) Présenté comme un objet court et concentré, il s’inscrit dans la tradition des films de montagne mettant en avant à la fois la dimension technique du défi et le cadre singulier des gorges du Verdon. (Source : IMDb, 2020 ; Alpine Mag, 2019)
Fiche technique et données de production
Verdon Vertical Mile est un film de nationalité française réalisé par Robert Exertier, crédité à ce titre sur les principales bases de données cinématographiques qui répertorient l’œuvre comme un court métrage documentaire d’aventure et de sport. (Source : IMDb, 2020 ; Letterboxd, 2020) La durée du film est indiquée à 18 minutes, ce qui le classe dans le format court, avec une diffusion orientée vers les plateformes spécialisées et les circuits de films de montagne plutôt que vers une exploitation en salle traditionnelle. (Source : IMDb, 2020) La langue principale du film est le français, tandis que le tournage se déroule dans les gorges du Verdon, en France, un site emblématique de l’escalade en falaise connu pour ses parois calcaires et ses itinéraires verticaux au-dessus du canyon. (Source : IMDb, 2020) La date de sortie référencée est le 6 mai 2020 pour la France, ce qui situe le film dans un contexte de multiplication des productions de sports extrêmes destinées autant aux festivals spécialisés qu’aux diffusions en ligne. (Source : IMDb, 2020) Le film est notamment référencé par des plateformes cinéphiles et des catalogues de vidéo à la demande, ce qui contribue à sa visibilité auprès d’un public intéressé par les documentaires de montagne et de sports de vertige. (Source : IMDb, 2020 ; Sharingful, 2024)
Sujet, dispositif narratif et traitement visuel
Le film repose sur un dispositif centré sur la performance intitulée « Vertical Mile », au cours de laquelle Rodolphe Cassan et Michael Kemeter enchaînent plusieurs grandes voies du Verdon pour atteindre un dénivelé cumulé d’environ 1 600 mètres, avec six sauts en base jump utilisés comme moyen de retour rapide au fond du canyon. (Source : IMDb, 2020 ; Alpine Mag, 2019) Cette journée d’ascension s’inscrit dans un projet préparé sur plusieurs années par les deux athlètes, tous deux expérimentés en escalade et en sauts en parachute depuis les falaises, la performance consistant à exploiter conjointement leurs compétences d’alpinistes et de base jumpers pour redessiner la manière de parcourir la paroi. (Source : Alpine Mag, 2019) Le film adopte un point de vue immersif : les images montrent les séquences d’escalade rapide sur des itinéraires classiques, les phases de préparation au bord des falaises et les instants de saut, avec un découpage qui suit chronologiquement la progression de la journée. (Source : IMDb, 2020 ; YouTube, 2020) Le recours à des plans rapprochés sur la grimpe, à des vues plongeantes sur le canyon et à des images aériennes lors des sauts souligne le caractère spectaculaire du milieu sans détourner l’attention de l’objectif central, qui est de documenter le déroulement complet du « mile » vertical. (Source : YouTube, 2020 ; Alpine Mag, 2019) L’absence d’artifice narratif marqué, combinée à une mise en scène qui privilégie l’instant de l’effort et la continuité du geste, inscrit le film dans une esthétique documentaire attachée à la précision du geste sportif et au tracé du parcours. (Source : IMDb, 2020 ; Alpine Mag, 2019)
Protagonistes et parcours des athlètes
Le film met en scène deux protagonistes principaux, Rodolphe Cassan, crédité sous son nom complet, et Michael Kemeter, mentionné également sous la forme « Mich Kemeter », tous deux apparaissant à l’écran dans leur propre rôle. (Source : IMDb, 2020) Rodolphe Cassan est présenté dans la communication autour du projet « Vertical Mile » comme un athlète français spécialisé dans le paralpinisme, l’escalade et le wingsuit, avec plusieurs années de pratique du base jump et un profil orienté vers les sports de haute exposition. (Source : Angage, 2025) Michael Kemeter est un grimpeur autrichien reconnu pour ses réalisations en escalade, slackline et disciplines associées, décrit comme un athlète internationalement connu pour ses performances sur des terrains engagés. (Source : Angage, 2025) Leur association dans le cadre de la « Vertical Mile » repose sur une complémentarité d’expérience, l’un venant d’un univers fortement lié au base jump, l’autre possédant une solide réputation dans le milieu de l’escalade de haut niveau et de la slackline, ce qui confère au projet une dimension de synthèse entre plusieurs pratiques de la verticalité. (Source : Angage, 2025 ; Alpine Mag, 2019) Le film reprend cette dynamique en les montrant tour à tour en action sur la paroi et dans les phases de préparation au saut, sans recourir à une dramatisation biographique mais en laissant apparaître, par les images et les échanges en situation, leur manière d’aborder le risque et la gestion du temps. (Source : IMDb, 2020 ; YouTube, 2020)
Contexte géographique et culturel
Le décor principal du film est le canyon du Verdon, également connu sous le nom de gorges du Verdon, situé dans le sud-est de la France et considéré comme l’un des hauts lieux européens de l’escalade sur calcaire, avec des parois atteignant plusieurs centaines de mètres de hauteur. (Source : IMDb, 2020 ; Alpine Mag, 2019) Depuis les années 1970, le Verdon s’est imposé comme un laboratoire de l’escalade moderne en France, notamment grâce à l’ouverture de grandes voies devenues classiques, ce qui en fait un cadre symbolique pour un projet comme la « Vertical Mile » qui consiste à enchaîner plusieurs itinéraires historiques en une seule journée. (Source : Alpine Mag, 2019) Le film s’inscrit ainsi dans la tradition des récits audiovisuels de montagne qui utilisent le Verdon comme terrain d’expérimentation sportive, tout en montrant la verticalité du canyon et la complexité logistique liée à l’accès aux pieds des voies et aux sorties sur le plateau. (Source : Alpine Mag, 2019) Par ailleurs, la réalisation de cette performance le 3 mai 2019, avant la sortie du film l’année suivante, s’inscrit dans un moment où les projets combinant escalade de vitesse, enchaînement de voies et sports aériens connaissent un intérêt croissant dans les médias spécialisés. (Source : Alpine Mag, 2019 ; IMDb, 2020) Dans ce contexte, Verdon Vertical Mile occupe une place particulière en documentant une tentative aboutie d’enchaînement vertical intégral sur ce site, avec un dispositif filmique tourné vers la rigueur du défi plutôt que vers la fictionnalisation du décor. (Source : Alpine Mag, 2019 ; IMDb, 2020)
Diffusion, réception et place dans le film de montagne
La diffusion de Verdon Vertical Mile s’opère principalement via des plateformes en ligne et des sites de partage vidéo, où le film est accessible au public intéressé par les sports de montagne et les défis de haute exposition, ce qui correspond à une évolution des modes de circulation des documentaires d’aventure de format court. (Source : YouTube, 2020 ; Sharingful, 2024) Le film est par ailleurs répertorié sur des bases de données comme IMDb et Letterboxd, qui en confirment le statut de court métrage documentaire et contribuent à son identification dans la filmographie des productions liées aux sports extrêmes. (Source : IMDb, 2020 ; Letterboxd, 2020) Les articles consacrés au projet « Vertical Mile » dans la presse spécialisée, notamment dans des médias dédiés à la montagne et à l’outdoor, insistent sur le caractère ambitieux de l’enchaînement — 1 600 à 1 650 mètres de dénivelé vertical parcourus en une journée avec plusieurs sauts en base jump — et accordent une place importante à la dimension expérimentale de la démarche. (Source : Alpine Mag, 2019 ; Angage, 2025) Si les bases de données grand public ne recensent pas de récompenses ou de prix de festival associés spécifiquement au film, son existence s’inscrit dans un paysage où les courts métrages de montagne circulent souvent dans des programmations thématiques, des festivals spécialisés ou des diffusions en ligne sans nécessairement donner lieu à un palmarès officiel largement documenté. (Source : IMDb, 2020) Dans l’ensemble, Verdon Vertical Mile se situe à la croisée du film de montagne classique et du clip de performance sportive, en privilégiant une approche documentaire centrée sur la précision du geste et la restitution du parcours dans un site emblématique de l’escalade européenne. (Source : IMDb, 2020 ; Alpine Mag, 2019)
Critique sur Verdon Vertical Mile
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Verdon Vertical Mile figurent Self, interprété par Rodolphe Cassan et Self, interprété par Michael Kemeter. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.




