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Johnny English - Image de fond
Johnny English (2003) - Affiche
Langue originale
English
Budget
40 000 000,00 $
Revenus
160 466 000,00 $
Classification
u
Pays d’origine
GB
Sorties en France
  • Cinéma : 22/07/2003 (U)
  • Télévision : 10/11/2025 (TP)
  • Télévision : 16/09/2026 (TP)
Saga
Johnny English - Saga
Sociétés de production
Working Title
Audio
日本語, English, Français
Pays producteurs
Mots-clés

Johnny English(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

14/03/2003
•
u
•
1heure 30min
6.3 / 10
“Il ne craint rien. Il n'a peur de rien. Il ne comprend rien.”

Présenté au public britannique le 11 avril 2003, « Johnny English » place Rowan Atkinson dans le rôle d’un agent du MI7 chargé d’une mission que les circonstances rendent urgente. Réalisé par Peter Howitt sur un scénario de Neal Purvis, Robert Wade et William Davies, le film franco-britanno-américain dure 89 minutes et combine comédie, espionnage, aventures et action. Sa sortie française intervient le 23 juillet 2003, après des sorties en Belgique, au Royaume-Uni et en Suisse romande.

« Johnny English » : intrigue et mission du faux agent 001

Johnny English travaille pour les services secrets britanniques, mais son statut ne correspond pas à celui d’un agent d’élite. Il aspire pourtant à devenir l’employé le plus fiable du MI7, avec une confiance qui ne semble jamais proportionnée aux résultats obtenus sur le terrain.

La mission débute autour des joyaux de la Couronne. Après la mort de l’agent 001 et un attentat qui décime les agents réunis à ses funérailles, le MI7 doit confier la surveillance de l’exposition à English, seul agent encore en vie. Angus Bough, son adjoint, l’accompagne dans cette opération officielle.

Une coupure de courant permet le vol des bijoux malgré les dispositifs de sécurité. English assomme accidentellement le chef de la sécurité, puis construit une description fictive de l’agresseur afin de dissimuler son erreur. L’enquête prend une nouvelle direction lorsqu’un tunnel est découvert sous la vitrine de l’exposition.

Les indices conduisent vers Dieter Klein et Klaus Vendetta, deux voleurs liés à Pascal Edward Sauvage, entrepreneur français spécialisé dans la construction de prisons. Le directeur du MI7, Pegasus, refuse d’abord de croire aux soupçons d’English et lui demande de ne pas mettre Sauvage en cause sans preuve.

Une parodie britannique des codes de James Bond

Le film reprend plusieurs éléments associés au cinéma d’espionnage. Château fortifié, services secrets, gadgets, poursuites, complot international et cérémonie monarchique organisent l’action autour d’un héros dont les initiatives produisent souvent des conséquences imprévues.

La scène d’ouverture renvoie à la séquence pré-générique de « Bons Baisers de Russie », où un agent du SPECTRE déguisé accomplit une opération comparable. Le scénario s’appuie sur la connaissance de l’univers James Bond de Neal Purvis et Robert Wade, tous deux scénaristes de plusieurs épisodes de la saga.

La référence à l’espionnage classique ne repose pas seulement sur les situations. Les accessoires du MI7, les codes d’accès, les bagues à fonction spéciale et les parachutes servent de supports aux erreurs d’English, qui interprète chaque outil selon ses propres méthodes.

Une autre séquence reprend un ressort associé à « Y a-t-il un flic pour sauver le président ? ». English cherche à démasquer un homme présenté comme l’archevêque de Canterbury en s’appuyant sur un tatouage placé sur son postérieur. Le film transforme les signes de l’autorité en instruments de confusion.

Rowan Atkinson face à John Malkovich et Ben Miller

Rowan Atkinson interprète Sir Johnny English, agent maladroit persuadé de posséder les qualités d’un grand professionnel. Son jeu repose sur les décalages entre la posture assurée du personnage et les incidents qu’il provoque dans les bureaux du MI7, pendant les opérations de surveillance ou durant les déplacements clandestins.

Ben Miller joue Angus Bough, assistant chargé de suivre English dans ses missions. Bough tente de limiter les dégâts causés par son supérieur, y compris lorsqu’il doit improviser une explication pour interrompre une poursuite qui s’est transformée en intrusion dans un enterrement.

John Malkovich incarne Pascal Edward Sauvage, entrepreneur français dont les relations avec les voleurs des joyaux attirent l’attention d’English. Le personnage dispose d’un réseau criminel et d’un projet politique lié à la succession britannique, tandis que Pegasus, interprété par Tim Pigott-Smith, dirige le MI7 avec une confiance limitée envers son agent.

Natalie Imbruglia joue Lorna Campbell, agente d’Interpol présente autour de l’exposition des joyaux. Son enquête sur Sauvage finit par rejoindre celle d’English, malgré les décisions du MI7. Kevin McNally interprète le Premier ministre du Royaume-Uni et Oliver Ford Davies incarne l’archevêque de Canterbury.

La fabrication du film et son cadre international

Peter Howitt signe la réalisation de ce projet produit par Working Title Films, Kanzaman S.A.M., Universal Pictures et Studiocanal. La production réunit le Royaume-Uni, la France et les États-Unis, avec Tim Bevan, Eric Fellner, Frédéric Bovis, Mark Huffam et Lucette Legot à la production.

La conception visuelle s’appuie sur une photographie de Remi Adefarasin. John Frankish, Alan Gilmore et David Warren assurent la direction artistique, tandis que Chris Seagers signe les décors. Jill Taylor conçoit les costumes et Robin Sales assure le montage.

Edward Shearmur compose la musique originale. La bande sonore comprend « A Man For All Seasons », interprétée par Robbie Williams, et « Does Your Mother Know » du groupe ABBA. Le second titre accompagne une séquence liée à un enregistrement compromettant pour English.

Le film adopte la couleur, le format 35 mm, un ratio de 1,85:1 avec son Dolby Digital. Les langues originales sont l’anglais, le français et le japonais. Le budget indiqué s’élève à 40 millions de dollars.

  • Réalisation : Peter Howitt
  • Scénario : Neal Purvis, Robert Wade et William Davies, avec Peter Howitt non crédité
  • Musique : Edward Shearmur
  • Photographie : Remi Adefarasin
  • Montage : Robin Sales
  • Production : Tim Bevan, Eric Fellner, Frédéric Bovis, Mark Huffam et Lucette Legot
  • Durée : 89 minutes
  • Genre : comédie, aventures, action et espionnage

Le MI7, les joyaux de la Couronne et le complot de Sauvage

L’enquête quitte les salles d’exposition lorsque English et Bough suivent les voleurs dans un tunnel. Ceux-ci s’échappent dans un corbillard, puis English confond un autre véhicule identique avec celui des fuyards. La poursuite conduit l’agent à interrompre une cérémonie funéraire.

Les deux agents tentent ensuite de pénétrer dans le quartier général de Sauvage à l’aide de parachutes. English atterrit sur un bâtiment ressemblant à sa cible, mais qui abrite en réalité l’hôpital de la ville. Cette confusion retarde leur arrivée auprès des éléments liés au projet politique de l’entrepreneur.

English et Bough découvrent que Sauvage possède un lien avec la famille royale britannique et cherche à accéder au trône. Le plan associe les joyaux de la Couronne, un imposteur présenté comme l’archevêque de Canterbury et une opération destinée à modifier l’ordre de succession.

Lorna Campbell apporte une autre lecture de l’affaire lorsqu’elle révèle son appartenance à Interpol. Après le retrait de la mission confiée à English, elle le rejoint pour poursuivre les recherches contre Sauvage. L’enquête se déplace alors vers la France et le château de l’entrepreneur.

Une distribution secondaire entre palais et services secrets

Greg Wise interprète l’agent 001, dont la mort déclenche la réorganisation du MI7. Douglas McFerran joue Klaus Vendetta, tandis que Steve Nicolson tient le rôle de Dieter Klein. Tasha de Vasconcelos incarne la comtesse Alexandra.

Nina Young joue la secrétaire de Pegasus et Rowland Davies interprète le colonel Anthony Chevenix. Philippa Fordham, Tim Berrington, Neville Phillips et Clive Graham apparaissent dans des rôles secondaires associés aux lieux traversés par English.

Prunella Scales interprète la reine Élisabeth II sans être créditée. Le Premier ministre, le clergé britannique et les responsables du MI7 apparaissent dans les différentes étapes de la mission menée par English.

  • Sir Johnny English : Rowan Atkinson
  • Lorna Campbell : Natalie Imbruglia
  • Angus Bough : Ben Miller
  • Pascal Edward Sauvage : John Malkovich
  • Pegasus : Tim Pigott-Smith
  • Dieter Klein : Steve Nicolson
  • Klaus Vendetta : Douglas McFerran
  • Premier ministre du Royaume-Uni : Kevin McNally
  • Archevêque de Canterbury : Oliver Ford Davies

Sortie, box-office et suites

La sortie française du film intervient le 23 juillet 2003 avec un visa d’exploitation délivré le 1er août de la même année. La classification française le destine à tous les publics, avec une recommandation à partir de dix ans. Au Royaume-Uni et aux États-Unis, les classifications relèvent de la catégorie de l’accord parental.

Le box-office mondial atteint 160 583 018 dollars. Le Royaume-Uni représente 28 082 366 dollars et les recettes internationales hors Royaume-Uni s’élèvent à 132 500 652 dollars. En France, le film totalise 964 912 entrées pour 7 970 580 dollars de recettes.

Entre 2003 et 2006, « Johnny English » reçoit sept sélections dans différentes catégories sans remporter de récompense. Les nominations concernent les Stinkers Bad Movie Awards, les Prix de la comédie britannique, les Prix du cinéma européen, les Prix de la bande-annonce d’or et les Prix Empire.

Le personnage revient dans « Johnny English, le retour », sorti en 2011, puis dans « Johnny English contre-attaque », sorti en 2018.

  • Stinkers Bad Movie Awards 2003 : nominations pour le pire acteur dans un second rôle et le pire faux accent masculin, John Malkovich
  • Prix de la comédie britannique 2003 : nomination pour le meilleur film de comédie
  • Prix du cinéma européen 2003 : nomination pour le meilleur acteur européen, Rowan Atkinson
  • Prix de la bande-annonce d’or 2004 : nomination pour la meilleure bande-annonce d’une comédie
  • Prix Empire 2004 : nomination pour le meilleur film britannique
  • Festival du film policier de Cognac 2006 : présentation en rétrospective

(Source : Wikipédia, consulté en 2026)

Critique sur Johnny English

6.3 / 10
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Où regarder en streaming Johnny English

Johnny English est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Johnny English figurent Johnny English, interprété par Rowan Atkinson, Lorna Campbell, interprété par Natalie Imbruglia et Bough, interprété par Ben Miller. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Rowan Atkinson - Photo
Rowan Atkinson
Johnny English
Natalie Imbruglia - Photo
Natalie Imbruglia
Lorna Campbell
John Malkovich - Photo
John Malkovich
Pascal Sauvage
Greg Wise - Photo
Greg Wise
Agent One
Douglas McFerran - Photo
Douglas McFerran
Carlos Vendetta
Steve Nicolson - Photo
Steve Nicolson
Dieter Klein
Terence Harvey - Photo
Terence Harvey
Official at Funeral
Kevin McNally - Photo
Kevin McNally
Prime Minister
Nina Young - Photo
Nina Young
Pegasus' Secretary
Rowland Davies - Photo
Rowland Davies
Sir Anthony Chevenix
Philippa Fordham - Photo
Philippa Fordham
Snobby Woman

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