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Whatever Works - Image de fond
Whatever Works (2009) - Affiche
Langue originale
English
Budget
15 000 000,00 $
Revenus
36 020 534,00 $
Classification
u
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 01/07/2009 (U)
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Whatever Works(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

19/06/2009
•
u
•
1heure 32min
7.1 / 10

Whatever Works est écrit et réalisé par Woody Allen, qui en signe à la fois le scénario et la mise en scène. (Source : Wikipédia, 2009 ) Le rôle principal, Boris Yellnikoff, est interprété par Larry David, connu notamment pour son travail de créateur et d’acteur sur la série Curb Your Enthusiasm. (Source : IMDb, 2009 ) Evan Rachel Wood incarne Melody St. Ann Celestine, jeune femme venue du Sud des États-Unis, tandis que Patricia Clarkson et Ed Begley Jr. interprètent respectivement Marietta et John, les parents de Melody, dont l’arrivée à New York constitue un pivot narratif important. (Source : Wikipédia, 2009 ) Henry Cavill apparaît dans le rôle de Randy Lee James, un jeune homme qui croise le chemin de Melody et contribue à redessiner la dynamique des relations au sein du récit. (Source : Wikipédia, 2009 )

Le film est produit par Letty Aronson et Stephen Tenenbaum, collaborateurs réguliers de Woody Allen, dans le cadre d’une production indépendante tournée à New York. (Source : Movie Insider, 2009 ) Whatever Works est coproduit notamment par des sociétés associées à Wild Bunch et Morena Films, dans un contexte où le cinéaste alterne alors entre tournages européens et retours ponctuels à Manhattan. (Source : Wikipédia, 2009 ) La durée du long métrage est d’environ 90 minutes, ce qui en fait une comédie romantique de format classique, centrée sur les dialogues et les situations plutôt que sur une structure spectaculaire. (Source : Wikipédia, 2009 ) La musique et la direction artistique s’inscrivent dans la continuité du style new-yorkais de Woody Allen, marqué par une utilisation récurrente de standards et de références culturelles américaines, bien que les sources détaillées des morceaux ne soient pas systématiquement listées dans les fiches publiques. (Source : L’Œil sur l’écran, 2012 )

Intrigue et thèmes

Au cœur du film se trouve Boris Yellnikoff, ex-professeur de physique quantique, divorcé et profondément désillusionné, qui vit à Manhattan dans une forme de retrait agressif du monde, multipliant les tirades contre l’humanité et s’adressant parfois directement au spectateur. (Source : aVoir-à-Lire, 2009 ) Sa routine est interrompue lorsqu’il rencontre Melody, une jeune femme ayant fui son foyer conservateur du Mississippi, qu’il accepte d’héberger malgré leurs différences d’âge, de classe sociale et de vision du monde. (Source : Wikipédia, 2009 ) Leur cohabitation évolue vers une relation sentimentale, faisant basculer la dynamique du récit vers l’exploration des couples atypiques et des unions fondées sur des arrangements pragmatiques plutôt que sur un idéal romantique. (Source : Wikipédia, 2009 ) L’arrivée ultérieure des parents de Melody à New York, confrontés à un milieu urbain et culturel qui les déroute, ouvre une série de transformations personnelles qui infléchissent encore les liens entre les personnages. (Source : Wikipédia, 2009 )

Le film aborde plusieurs thèmes récurrents de l’œuvre de Woody Allen, parmi lesquels le hasard, la contingence des rencontres et la recherche de configurations affectives qui permettent de supporter l’absurdité de l’existence. (Source : L’Œil sur l’écran, 2012 ) Il met également en scène la confrontation entre une vision du monde rationaliste, cynique et élitiste — portée par Boris — et une approche plus intuitive et résiliente de la vie, incarnée par Melody et d’autres personnages secondaires. (Source : aVoir-à-Lire, 2009 ) Le titre, Whatever Works, renvoie à une philosophie minimale, selon laquelle chacun tente de trouver une combinaison relationnelle et morale qui lui soit supportable, au-delà des prescriptions religieuses, politiques ou familiales. (Source : Wikipédia, 2009 ) Cette trame se déploie dans un New York contemporain, filmé comme un espace de recomposition identitaire, où des personnages venus de milieux conservateurs du Sud redéfinissent leurs trajectoires personnelles au contact d’un environnement plus permissif. (Source : L’Œil sur l’écran, 2012 )

Genèse et contexte de production

Le scénario de Whatever Works remonte aux années 1970 : Woody Allen l’aurait initialement écrit pour l’acteur Zero Mostel, avant de le laisser de côté après la mort de ce dernier. (Source : IMDb – Metacritic reviews, 2009 ) Le projet est ressorti plusieurs décennies plus tard, dans un contexte où le cinéaste alterne entre tournages européens, notamment à Londres et Barcelone, et retours à New York. (Source : Screen Daily, 2009 ) Le film marque ainsi une nouvelle immersion dans un décor new-yorkais qui a longtemps constitué le cadre privilégié de son cinéma, après une série de productions tournées hors des États-Unis. (Source : L’Œil sur l’écran, 2012 ) Le choix de Larry David pour incarner Boris témoigne d’un rapprochement entre l’univers de la comédie télévisuelle américaine contemporaine et celui du cinéma d’auteur, l’acteur étant déjà identifié pour son interprétation d’un misanthrope new-yorkais dans Curb Your Enthusiasm. (Source : IMDb, 2009 )

Le tournage se déroule à New York, dans des lieux qui renforcent l’inscription du film dans une géographie urbaine reconnaissable, entre appartements, rues et cafés de Manhattan. (Source : L’Œil sur l’écran, 2012 ) La production réunit des collaborateurs réguliers de Woody Allen, notamment Letty Aronson et Stephen Tenenbaum, confirmant une structure de travail stable autour du réalisateur. (Source : Movie Insider, 2009 ) Cette continuité s’inscrit dans une période de sa filmographie marquée par une forte productivité, avec un long métrage réalisé presque chaque année. (Source : Wikipédia, 2009 ) Le film se distingue par la reprise d’un script ancien, ajusté au contexte contemporain mais demeurant marqué par une tonalité de comédie existentielle propre aux œuvres des années 1970 du cinéaste. (Source : IMDb – Metacritic reviews, 2009 )

Distribution, personnages et interprétations

Larry David incarne Boris Yellnikoff, figure centrale du film, ancien professeur de physique à l’université de Columbia, dont le regard sur la société est volontairement acide et désenchanté. (Source : Wikipédia, 2009 ) Evan Rachel Wood prête ses traits à Melody, jeune femme issue d’un environnement religieux et conservateur, qui découvre New York avec un mélange de naïveté et de curiosité. (Source : Wikipédia, 2009 ) Patricia Clarkson interprète Marietta, la mère de Melody, dont l’évolution à New York conduit à une remise en question progressive de ses certitudes morales et esthétiques. (Source : Wikipédia, 2009 ) Ed Begley Jr. joue John, le père de Melody, dont le parcours dans la ville donne lieu à d’autres réajustements identitaires et affectifs. (Source : Wikipédia, 2009 )

Parmi les rôles secondaires, Henry Cavill apparaît dans la peau de Randy Lee James, qui développe un intérêt amoureux pour Melody, tandis que Michael McKean, Conleth Hill, John Gallagher Jr. et d’autres interprètes complètent la galerie de personnages gravitant autour de Boris. (Source : Wikipédia, 2009 ) Cette distribution contribue à ancrer le film dans un registre de comédie de caractères, où les trajectoires individuelles se croisent et se recomposent au gré des rencontres et des changements de convictions. (Source : L’Œil sur l’écran, 2012 ) Les performances sont fréquemment décrites par la critique comme en adéquation avec la typologie de personnages mis en place par Woody Allen, mêlant névroses, revirements sentimentaux et dialogues à forte densité verbale, même si les appréciations varient sur l’intensité de ces interprétations. (Source : IMDb – User reviews, 2009 ) L’ensemble s’inscrit dans une tradition de comédie dialoguée, où les acteurs portent une part importante du rythme et de la tonalité générale du film. (Source : Screen Daily, 2009 )

Sortie, accueil critique et public

Whatever Works sort aux États-Unis le 19 juin 2009, distribué dans un premier temps sur un nombre limité de copies avant une diffusion plus large. (Source : Wikipédia, 2009 ) En France, la sortie en salles intervient le 1er juillet 2009. (Source : aVoir-à-Lire, 2009 ) Le film réalise un box-office mondial d’environ 35 millions de dollars, se situant dans la moyenne des résultats commerciaux de Woody Allen à cette période. (Source : Wikipédia, 2009 ) Sa durée de 90 à 92 minutes, selon les sources, correspond à un format standard pour ce type de comédie romantico-existentialiste. (Source : Wikipédia, 2009 )

L’accueil critique est globalement mitigé. Sur Rotten Tomatoes, le film obtient un taux d’approbation de 50% sur la base de 167 critiques, avec une note moyenne de 5,4/10. (Source : Rotten Tomatoes, 2010 ) Le consensus éditorial du site évoque un scénario issu des années 1970 souffrant d’un manque d’idées réellement nouvelles, tout en reconnaissant certains atouts de la mise en scène. (Source : Rotten Tomatoes, 2010 ) Sur Metacritic, Whatever Works affiche un score de 45/100 fondé sur 30 critiques, indiquant des avis « mitigés ou moyens ». (Source : Wikipédia, 2009 ) Certains médias, comme Screen Daily, soulignent néanmoins la vigueur des dialogues et considèrent le film comme l’un des travaux les plus assurés de Woody Allen depuis plusieurs années, notamment grâce au retour à New York et à la cohérence de son ton caustique. (Source : Screen Daily, 2009 )

Place dans la filmographie de Woody Allen

Whatever Works s’inscrit dans une phase de la carrière de Woody Allen marquée par une alternance entre productions européennes et films new-yorkais, faisant suite notamment à Vicky Cristina Barcelona (2008). (Source : Wikipédia, 2009 ) Le film renoue avec une veine existentielle et bavarde qui rappelle certains travaux antérieurs du cinéaste, tout en réactivant un script rédigé plusieurs décennies plus tôt. (Source : IMDb – Metacritic reviews, 2009 ) Cette même période voit Woody Allen maintenir un rythme de production soutenu, avec un long métrage réalisé presque chaque année, confirmant une méthode de travail fondée sur la régularité et la variation autour de thèmes récurrents. (Source : Wikipédia, 2009 ) Whatever Works occupe ainsi une position intermédiaire entre ses comédies plus ouvertement romantiques et ses œuvres aux tonalités plus sombres, en combinant questions métaphysiques, satire sociale et trajectoires sentimentales déviantes. (Source : L’Œil sur l’écran, 2012 )

La réception critique contrastée témoigne de la manière dont ce film est souvent perçu comme un prolongement plutôt qu’une rupture dans sa filmographie, certains observateurs y voyant une réactualisation de motifs anciens, d’autres soulignant la pertinence persistante de ses interrogations sur le hasard, le couple et la croyance. (Source : Rotten Tomatoes, 2010 ) Dans ce cadre, Whatever Works peut être appréhendé comme un jalon illustrant la persistance d’une écriture comique fondée sur la parole et le décalage entre les discours idéologiques et les arrangements concrets de l’existence. (Source : Screen Daily, 2009 ) L’insistance sur la formule-titre, reprise comme une sorte de mot d’ordre minimaliste, inscrit le film dans une réflexion plus large de Woody Allen sur la capacité des individus à composer avec leurs illusions, leurs croyances et leurs désillusions successives. (Source : L’Œil sur l’écran, 2012 )

Critique sur Whatever Works

7.1 / 10
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Où regarder en streaming Whatever Works

Whatever Works est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, Cinemas a la Demande, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Whatever Works figurent Boris Yellnikoff, interprété par Larry David, Melodie St. Ann Celestine, interprété par Evan Rachel Wood et Joe - Boris' Friend #3, interprété par Michael McKean. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Larry David - Photo
Larry David
Boris Yellnikoff
Evan Rachel Wood - Photo
Evan Rachel Wood
Melodie St. Ann Celestine
Michael McKean - Photo
Michael McKean
Joe - Boris' Friend #3
Conleth Hill - Photo
Conleth Hill
Leo Brockman
Henry Cavill - Photo
Henry Cavill
Randy James
Adam Brooks - Photo
Adam Brooks
Boris' Friend #1
Lyle Kanouse - Photo
Lyle Kanouse
Boris' Friend #2
Yolonda Ross - Photo
Yolonda Ross
Boy's Mother
Samantha Bee - Photo
Samantha Bee
Chess Mother

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