« Ya Hanouni » est identifié comme un court-métrage de fiction dramatique de nationalité intégralement française, produit en 2024. (Source : Unifrance, 2025) L’œuvre, d’une durée de 3 minutes, est tournée en couleur, au format d’image 1.85 et en son 5.1, ce qui la place dans les standards techniques contemporains du court métrage destiné aux festivals. (Source : Unifrance, 2025 ; Tochi International Film Festival, 2024) Le numéro de visa d’exploitation du film est 162.208, délivré le 2 juillet 2024, ce qui atteste de sa reconnaissance administrative en France pour une diffusion publique. (Source : Unifrance, 2025) Le film est présenté comme une production d’origine France, avec une nationalité « 100% français », et une langue de tournage indiquée comme l’arabe, signalant un choix linguistique spécifique dans un cadre de production hexagonal. (Source : Unifrance, 2025)
Les mentions techniques disponibles situent le projet dans une logique de production en haute définition, compatible avec une circulation sur grand écran comme en diffusion numérique. (Source : Unifrance, 2025) Les thématiques déclarées sont l’amour, l’enfance et la famille, ce qui inscrit clairement le film dans un registre intime et domestique. (Source : Unifrance, 2025) L’absence d’interdiction à la diffusion, signalée dans les données techniques, confirme un accès possible à un public large, y compris familial. (Source : Unifrance, 2025) Par ailleurs, la fabrication du film dans le cadre du Nikon Film Festival, concours de courts métrages très identifié dans l’espace francophone, indique un mode de production concis, généralement contraint par un thème annuel et une durée maximale stricte. (Source : LabFilms, 2024)
Synopsis et enjeux narratifs
L’intrigue de « Ya Hanouni » se concentre sur un moment nocturne où la maman et le papa cherchent à endormir leur bébé, situation courante transformée en dispositif dramaturgique central. (Source : Unifrance, 2025 ; FICFA, 2025) À partir de cette situation familière, une compétition verbale et affective s’installe entre les deux parents, chacun cherchant à obtenir que le premier mot de l’enfant soit dirigé vers lui ou elle. (Source : Unifrance, 2025 ; Tochi International Film Festival, 2024 ; Short Shorts Film Festival, 2025) Le film s’appuie sur cette rivalité pour interroger, en creux, la place de chacun au sein du couple et la manière dont se projettent les attentes parentales à travers le langage du bébé. (Source : Unifrance, 2025 ; FICFA, 2025)
En trois minutes, le court métrage déploie un récit resserré qui repose sur le jeu des comédien·nes et sur la progression de cette compétition intime, sans indication publique d’éléments de narration plus étendus ou de rebondissements hors du cercle familial immédiat. (Source : Unifrance, 2025 ; Short Shorts Film Festival, 2025) Le cadre domestique, combiné au dispositif de nuit autour de l’endormissement, renvoie à un imaginaire partagé de la parentalité, de la fatigue et de l’attente du « premier mot ». (Source : FICFA, 2025) La mise en scène, telle qu’elle est décrite par les synopsis institutionnels, privilégie l’instantanéité et la tension douce entre les deux parents plutôt qu’une construction dramatique à longue portée. (Source : Unifrance, 2025 ; Tochi International Film Festival, 2024)
Équipe artistique et interprètes
Le film est coréalisé par Lyna Tadount et Sofian Chouaib, deux cinéastes crédités conjointement à la réalisation sur plusieurs plateformes professionnelles. (Source : Unifrance, 2025 ; Short Shorts Film Festival, 2025) Les informations disponibles indiquent également que Lyna Tadount a coécrit et coréalisé « Ya Hanouni » entre octobre 2023 et février 2024, dans le cadre du Nikon Film Festival, ce qui précise la période de développement et de tournage du projet. (Source : LabFilms, 2024) Le scénario est attribué à Lyna Tadount et Sofian Chouaib, selon des données de programmation d’un festival francophone, confirmant la dimension collaborative de l’écriture et de la mise en scène. (Source : FICFA, 2025)
Au casting, les sources recensent les interprètes Norlhoda Dali, Omar Salem, Hicham Hamdaoui et Bilal-Amine Bachir, qui incarnent les personnages au cœur de cette cellule familiale. (Source : Unifrance, 2025 ; Short Shorts Film Festival, 2025 ; FICFA, 2025) Les festivals qui détaillent le générique mentionnent également une équipe son, image et caméra, ainsi qu’une structure de production et de distribution, sans toutefois rendre publiques toutes les raisons sociales impliquées. (Source : FICFA, 2025) L’absence d’informations complémentaires sur les trajectoires antérieures des interprètes dans les bases consultées limite la possibilité de replacer ce film dans une filmographie détaillée pour chacun d’entre eux. (Source : Unifrance, 2025 ; Short Shorts Film Festival, 2025)
Diffusion en festivals et circulation internationale
« Ya Hanouni » connaît une carrière active en festivals, débutant par le Nikon Film Festival 2024 à Paris, où il obtient le Prix du Public, distinction qui figure explicitement dans la fiche du film. (Source : Unifrance, 2025) Cette même année, le court métrage est sélectionné au Bengaluru International Short Film Festival à Bangalore, au BronzeLens Film Festival à Atlanta, ainsi qu’au Show Me Shorts Film Festival en Nouvelle-Zélande, ce qui témoigne d’une diffusion sur plusieurs continents. (Source : Unifrance, 2025) Le film apparaît également dans la programmation du Woodstock Film Festival aux États-Unis et du Reel Sisters of the Diaspora Film Festival à New York, où il reçoit un prix du meilleur scénario. (Source : Unifrance, 2025)
En parallèle, « Ya Hanouni » est présenté au Short Shorts Film Festival au Japon en 2025, hors compétition, et au deadCenter Film Festival aux États-Unis, en sélection officielle. (Source : Unifrance, 2025 ; Short Shorts Film Festival, 2025) D’autres programmations mentionnent sa présence dans des événements comme le FICFA (Festival international du cinéma francophone en Acadie), où il concourt dans la catégorie « Meilleur court métrage international ». (Source : FICFA, 2025) Sa sélection dans des festivals d’Asie, d’Amérique du Nord et d’Océanie souligne l’inscription de ce court-métrage français dans un circuit global de diffusion du format bref. (Source : Unifrance, 2025 ; Tochi International Film Festival, 2024 ; Short Shorts Film Festival, 2025)
Thématiques, langue et réception
Les thématiques déclarées de « Ya Hanouni » sont l’amour, l’enfance et la famille, ce qui oriente la lecture du film vers une exploration des liens affectifs et des rôles parentaux à travers le prisme du premier mot d’un bébé. (Source : Unifrance, 2025) La langue de tournage est indiquée comme l’arabe, tandis que certaines programmations signalent des versions originales incluant de l’arabe, de l’anglais et du suédois, avec sous-titres français et anglais, montrant une circulation pensée pour des publics plurilingues. (Source : Unifrance, 2025 ; FICFA, 2025) Cette combinaison linguistique s’inscrit dans un contexte de production française attentive à la représentation de familles pluriculturelles et à l’accessibilité internationale des œuvres courtes. (Source : FICFA, 2025)
Les prix du Public au Nikon Film Festival et de meilleur scénario au Reel Sisters of the Diaspora Film Festival constituent des indices documentés d’une réception positive, en particulier sur le plan du rapport au public et de l’écriture. (Source : Unifrance, 2025) La présence du film dans des compétitions officielles et des sections internationales consacrées au court métrage laisse apparaître un intérêt programmatique pour ce type de récit intime et concis. (Source : Unifrance, 2025 ; Short Shorts Film Festival, 2025 ; FICFA, 2025) Les plateformes de recommandation et de notation cinéphiles répertorient le film avec son synopsis, sans pour autant fournir de données chiffrées de manière systématique sur l’accueil critique ou le nombre de votes, ce qui limite l’analyse statistique publique de sa réception. (Source : SensCritique, 2025)
Parcours des réalisateurs
Les informations accessibles indiquent que Lyna Tadount s’est engagée dans la coréalisation de « Ya Hanouni » à partir d’octobre 2023, jusqu’à février 2024, dans le cadre du Nikon Film Festival, ce qui marque une étape dans son ancrage dans un cinéma de court métrage lié aux dispositifs de concours. (Source : LabFilms, 2024) Cette chronologie précise le processus de mise en œuvre du projet, entre écriture, préparation et tournage, sous les contraintes thématiques et temporelles propres au festival. (Source : LabFilms, 2024) Sofian Chouaib est également crédité comme coréalisateur et coscénariste sur les fiches professionnelles, signalant un travail à quatre mains à la fois sur la conception du récit et sur sa mise en scène. (Source : Unifrance, 2025 ; FICFA, 2025)
Les bases consultées ne détaillent pas de filmographie exhaustive antérieure ou postérieure pour les deux cinéastes, ni d’éventuels longs métrages, ce qui empêche de replacer le film dans une trajectoire plus large de carrière avec certitude. (Source : Unifrance, 2025 ; LabFilms, 2024) Néanmoins, la visibilité internationale obtenue par « Ya Hanouni » via de multiples festivals en 2024 et 2025 suggère que le court métrage constitue un point de repère identifiable dans leur parcours. (Source : Unifrance, 2025 ; Short Shorts Film Festival, 2025) Les mentions de festivals spécialisés, comme Reel Sisters of the Diaspora ou BronzeLens, situent aussi le film dans un environnement où la mise en avant de voix diverses et de récits centrés sur des expériences familiales et diasporiques est particulièrement présente. (Source : Unifrance, 2025)
Critique sur Ya Hanouni
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Ya Hanouni figurent La Maman, interprété par Norlhoda Dali, Le Papa, interprété par Omar Salem et Secouriste 1, interprété par Hicham Hamdaoui. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.


