Wine and War est réalisé par Mark Johnston et Mark Ryan, cinéastes qui s’appuient sur les recherches et la présence à l’écran de l’auteur et journaliste spécialisé Michael Karam, connu pour son ouvrage Wines of Lebanon publié en 2005. (Source : Wine Spectator, 2020 ; Lebanese Film Festival, 2025 ) Le documentaire, tourné sur plusieurs années, naît d’une volonté de documenter un terroir considéré comme l’un des plus anciens au monde et de comprendre comment une filière viticole peut fonctionner dans un environnement marqué par la guerre et l’instabilité chronique. (Source : Wine Spectator, 2020 ; Harpers, 2020 ) Selon les récits de production, l’équipe a dû composer avec des conditions de tournage difficiles, allant des bombardements à proximité des lieux de tournage à des contraintes administratives et sécuritaires, notamment pour l’utilisation de drones autour du site de Baalbek. (Source : Wine Spectator, 2020 ) Par ailleurs, le film s’inscrit dans un contexte où le vin libanais s’exporte davantage et acquiert une visibilité accrue dans la presse spécialisée internationale, ce qui offre aux réalisateurs un cadre de diffusion sur les circuits de festivals et de plateformes numériques. (Source : Harpers, 2020 ; Club Oenologique, 2022 ) Bien que référencé sur certaines bases comme œuvre de 2020, le film est également programmé dans des festivals et événements cinématographiques en 2022 et 2025, ce qui illustre une circulation étalée dans le temps plutôt qu’une sortie limitée à une seule année. (Source : IMDb, 2020 ; Lebanese Film Festival, 2025 )
Fiche technique, format et diffusion
Le documentaire se présente comme un long métrage d’environ 95 minutes, tourné principalement en langue anglaise, avec une production liée au Liban. (Source : Lebanese Film Festival, 2025 ) Sur les plateformes de référence, Wine and War est décrit comme un film documentaire consacré à l’histoire de la viticulture au Liban et à la résilience de l’entrepreneuriat local face à un environnement conflictuel. (Source : IMDb, 2020 ; Lebanese Film Festival, 2025 ) Il est notamment programmé par le Lebanese Film Festival en Australie, dans une section documentaire qui met en avant des œuvres traitant de la société, de la mémoire et des enjeux économiques contemporains au Liban. (Source : Lebanese Film Festival, 2025 ) Le film a également fait l’objet de sorties virtuelles et de diffusions en ligne, via des plateformes de cinéma alternatif et des circuits associés à des salles indépendantes comme Laemmle, ce qui a permis une distribution internationale sans passer exclusivement par l’exploitation en salles traditionnelles. (Source : Harpers, 2020 ) Cette stratégie de diffusion, combinant festivals, projection en ligne et relais par la presse spécialisée en vin, vise un public à la fois cinéphile et amateur de culture œnologique. (Source : Wine Spectator, 2020 ; Club Oenologique, 2022 )
Synopsis détaillé et approche narrative
Wine and War suit plusieurs figures de la viticulture libanaise, parmi lesquelles des vignerons et propriétaires de domaines comme ceux de Chateau Musar et Chateau Kefraya, pour explorer leur quotidien dans un pays traversé par des cycles de violence. (Source : Harpers, 2020 ; Wine Spectator, 2020 ) Le film montre comment ces acteurs poursuivent leurs activités pendant la guerre civile libanaise, les conflits frontaliers et les périodes de tension interne, en maintenant les vendanges, la vinification et l’exportation malgré les coupures de routes, les risques de bombardement et l’incertitude politique. (Source : Wine Spectator, 2020 ; Club Oenologique, 2022 ) La narration, portée notamment par Michael Karam, articule des entretiens, des images d’archives et des séquences tournées dans les vignobles, afin de mettre en perspective l’histoire longue du vin au Levant avec les réalités contemporaines d’un secteur sous pression. (Source : Wine Spectator, 2020 ; Club Oenologique, 2022 ) En parallèle, le documentaire insiste sur la dimension symbolique du vin, présenté par les intervenants comme un vecteur de convivialité, d’hospitalité et de continuité culturelle dans un pays souvent réduit, dans les médias internationaux, à ses crises politiques. (Source : Harpers, 2020 ) Sans recourir à une voix off omniprésente, la construction laisse une large place aux paroles des vignerons, qui évoquent autant les contraintes matérielles que les choix esthétiques et commerciaux liés à leur production. (Source : Club Oenologique, 2022 )
Personnalités et domaines mis en avant
Le film accorde une place importante à plusieurs figures reconnues du vin libanais, parmi lesquelles Serge Hochar, longtemps associé au domaine Chateau Musar, souvent cité comme l’un des principaux artisans de la reconnaissance internationale des vins du pays. (Source : Harpers, 2020 ; Club Oenologique, 2022 ) Des personnalités comme Michel de Bustros, fondateur de Chateau Kefraya, apparaissent également pour illustrer des trajectoires d’entrepreneurs ayant développé des domaines de grande envergure dans un contexte de risques géopolitiques élevés. (Source : Harpers, 2020 ) Les réalisateurs donnent aussi la parole à des vignerons d’origine étrangère installés au Liban, tel Yves Morard à Chateau Kefraya, qui témoigne des contraintes spécifiques d’un travail agricole effectué à proximité de zones de combat. (Source : Wine Spectator, 2020 ; Club Oenologique, 2022 ) Par ailleurs, la présence d’experts internationaux comme la critique Jancis Robinson et l’écrivaine Elizabeth Gilbert permet d’inscrire ces expériences dans un discours plus large sur la place du vin libanais sur les marchés mondiaux et dans l’imaginaire œnologique contemporain. (Source : Harpers, 2020 ) À travers ces portraits croisés, le documentaire dessine une cartographie des principaux acteurs de la filière, en mettant en relation producteurs, prescripteurs et intermédiaires culturels. (Source : Harpers, 2020 ; Club Oenologique, 2022 )
Thématiques centrales : résilience, économie et identité
Au-delà de la chronique sectorielle, Wine and War interroge la capacité d’une filière exportatrice à se maintenir dans un pays dont l’économie est régulièrement fragilisée par les crises politiques et les conflits armés. (Source : Harpers, 2020 ) Le film met en avant la résilience de l’« esprit entrepreneurial » libanais, présenté comme un moteur de reconstruction et d’adaptation, qu’il s’agisse de contourner des blocages logistiques, de trouver de nouveaux marchés ou de modifier les styles de vinification pour répondre à la demande internationale. (Source : Lebanese Film Festival, 2025 ; Club Oenologique, 2022 ) Certains vignerons expliquent, par exemple, que les épisodes de guerre les ont conduits à produire des vins plus accessibles dans leur jeunesse, afin de privilégier une consommation immédiate plutôt qu’une garde de longue durée, ce qui influe sur l’identité sensorielle de ces vins. (Source : Club Oenologique, 2022 ) En parallèle, le documentaire aborde la dimension identitaire du vin comme marqueur de continuité historique pour une société composite, où coexistent différentes communautés religieuses et politiques. (Source : Harpers, 2020 ) Ainsi, la vigne et le vin sont présentés comme des éléments participant à la construction d’une image du Liban tournée vers la culture, le patrimoine et l’hospitalité, en contraste avec les représentations dominées par la violence et la crise institutionnelle. (Source : Harpers, 2020 ; Wine Spectator, 2020 )
Réception critique et ancrage dans la culture œnologique
La réception de Wine and War s’est largement structurée autour des médias spécialisés dans le vin et de la presse consacrée à la culture
Documentaire consacré à l’histoire de la viticulture libanaise, Wine and War suit plusieurs générations de vignerons confrontés à une succession de conflits, de la guerre civile de 1975‑1990 aux violences plus récentes, et interroge la manière dont la production de vin se maintient dans un environnement marqué par l’instabilité politique et militaire (Source : Harpers, 2020 ; IMDb, 2020 ; Lebanese Film Festival, 2025). À travers des témoignages de producteurs, de négociants et de figures du monde du vin, le film met en lumière la **résilience** d’un secteur économique et culturel souvent présenté comme l’un des plus anciens du Moyen‑Orient, tout en rappelant que la vigne et le vin constituent, au Liban, un marqueur identitaire et un vecteur de relations internationales (Source : Harpers, 2020 ; Wine Spectator, 2020). Sans chercher l’effet spectaculaire, le documentaire juxtapose récits intimes, images de vignobles et archives de guerre pour montrer comment le cycle annuel de la vigne se poursuit malgré les bombardements, les déplacements de populations et les blocages logistiques (Source : Wine Spectator, 2020 ; Club Oenologique, 2022). Présenté dans des festivals et plateformes de diffusion numérique, le film s’inscrit dans un ensemble plus large de productions documentaires qui interrogent la place du vin dans des contextes de crise, tout en donnant une visibilité internationale à la production libanaise (Source : Wine Spectator, 2020 ; Harpers, 2020 ; Lebanese Film Festival, 2025).
Données de production et fiche technique
Wine and War est un long métrage documentaire réalisé par Mark Johnston et Mark Ryan, cinéastes qui signent ici un film centré sur le Liban et son industrie viticole (Source : Harpers, 2020 ; Club Oenologique, 2022 ; Lebanese Film Festival, 2025). Le projet est directement inspiré par les travaux du journaliste et auteur britannique Michael Karam, notamment son ouvrage Wines of Lebanon publié en 2005, dont l’approche historique et économique sert de base à la construction du récit filmique (Source : Wine Spectator, 2020 ; Club Oenologique, 2022). Tourné sur plusieurs années, le documentaire a nécessité de nombreuses autorisations administratives et militaires pour filmer dans des zones sensibles, en particulier dans la région de Baalbek, ce qui a fortement conditionné ses conditions de production (Source : Wine Spectator, 2020). D’une durée de 95 minutes, le film est présenté comme une production libanaise, majoritairement en langue anglaise, avec des interventions en arabe et en français sous-titrées, et met en avant une distribution composée de vignerons, de consultants en vin et d’auteurs liés à la scène œnologique internationale (Source : Lebanese Film Festival, 2025 ; IMDb, 2020).
Les crédits mentionnent notamment la présence à l’écran de Michael Broadbent, figure reconnue du monde du vin britannique, ainsi que des vignerons Ramzi et Sami Ghosn, associés au domaine Massaya, qui incarnent une nouvelle génération de producteurs libanais tournés vers l’exportation (Source : Lebanese Film Festival, 2025 ; Club Oenologique, 2022). Le film donne également une place importante à Michael Karam, qui apparaît à la fois comme narrateur et comme guide au sein du secteur viticole local, reliant les différents témoignages et replaçant les récits individuels dans une perspective historique plus large (Source : Club Oenologique, 2022). La production est accompagnée par l’exécutif Philippe Massoud, restaurateur installé à New York, qui soutient le projet à partir de la diaspora libanaise et souligne les difficultés logistiques rencontrées pendant le tournage, entre barrières administratives, risques sécuritaires et pannes matérielles (Source : Wine Spectator, 2020). Diffusé initialement via des plateformes de cinéma virtuel et des circuits de festivals, Wine and War s’inscrit dans une stratégie de circulation internationale visant un public intéressé à la fois par le documentaire de guerre, le film gastronomique et le cinéma du Moyen‑Orient (Source : Harpers, 2020 ; Wine Spectator, 2020).
Contexte historique et géopolitique
Wine and War s’appuie sur le récit des conflits qui ont marqué le Liban contemporain, en particulier la guerre civile de 1975‑1990 et la guerre de l’été 2006, pour interroger la capacité de la filière viticole à résister à ces chocs successifs (Source : Harpers, 2020 ; Club Oenologique, 2022). Le documentaire rappelle que le pays occupe une place singulière dans l’histoire du vin, les auteurs et intervenants évoquant un héritage remontant à la Phénicie et une tradition commerciale tournée vers la Méditerranée, même si ces références antiques restent traitées de manière synthétique dans le film (Source : Harpers, 2020 ; Club Oenologique, 2022). Dans ce cadre, la vigne apparaît comme un indicateur de la situation politique : la continuité des vendanges, malgré les bombardements ou les déplacements de front, devient un symbole de persistance économique et culturelle (Source : Wine Spectator, 2020 ; Harpers, 2020). Le film met également en lumière les répercussions directes des affrontements armés sur les infrastructures viticoles, qu’il s’agisse de routes coupées, de travailleurs menacés ou de marchés d’exportation fragilisés par l’image de guerre associée au pays (Source : Wine Spectator, 2020 ; Club Oenologique, 2022).
En parallèle, Wine and War aborde la question de l’instabilité régionale en élargissant ponctuellement le propos au Moyen‑Orient, mais c’est bien le cas libanais qui constitue le cœur du récit (Source : Harpers, 2020). Plusieurs intervenants décrivent comment, dans les années 1970 et 1980, la guerre civile impose un recours à des réseaux informels, à des stratégies de contournement des lignes de front et à une gestion des stocks dictée autant par les impératifs militaires que par les logiques commerciales (Source : Wine Spectator, 2020 ; Club Oenologique, 2022). Plus près du présent, la guerre de 2006 est évoquée à travers les propos de vignerons qui restent sur place pendant les bombardements, relatant l’impact humain et psychologique de cette période sur les équipes et leurs familles (Source : Club Oenologique, 2022). Enfin, le film se fait l’écho de la crise économique et politique plus récente, en montrant comment l’inflation, la dépréciation de la monnaie locale et les difficultés d’accès aux devises étrangères redéfinissent les conditions d’exportation, tout en renforçant la place du vin comme produit emblématique d’un pays en quête de stabilité (Source : Harpers, 2020 ; Club Oenologique, 2022).
Approche narrative et esthétique documentaire
Le dispositif de Wine and War repose principalement sur une alternance d’entretiens filmés, de séquences de vignobles et de plans de villes ou de paysages marqués par la guerre, construisant une narration où la parole des vignerons occupe une place centrale (Source : Club Oenologique, 2022 ; Wine Spectator, 2020). Les réalisateurs Mark Johnston et Mark Ryan privilégient des cadres fixes et des mouvements mesurés, laissant le temps aux intervenants de développer leurs souvenirs de conflits, de destructions et de reconstructions, mais aussi leurs réflexions sur la nature du vin et son rôle social (Source : Club Oenologique, 2022). La présence de Michael Karam, à la fois enquêteur et médiateur, contribue à articuler ces récits en les replaçant dans une histoire plus longue de la viticulture libanaise, liant ainsi trajectoires individuelles et contexte national (Source : Club Oenologique, 2022 ; Wine Spectator, 2020). Le montage juxtapose des images de ce que certains intervenants qualifient de “vins les plus dangereux du monde” avec des archives de combats ou des traces visibles de destruction, soulignant le contraste entre l’univers agricole et les réalités militaires sans recourir à un commentaire extérieur surplombant (Source : Harpers, 2020 ; Wine Spectator, 2020).
Sur le plan sonore, le film s’appuie sur un mixage qui laisse une large place aux voix et aux ambiances naturelles, les musiques étant utilisées de manière ponctuelle pour accompagner des transitions ou marquer des changements de lieux (Source : Club Oenologique, 2022). La photographie met en avant les couleurs des paysages viticoles et la matérialité des caves, des cuves et des bouteilles, ce qui inscrit le documentaire dans la lignée des films qui associent approche économique et observation sensorielle des produits (Source : Harpers, 2020 ; Club Oenologique, 2022). Par ailleurs, l’usage limité d’images de combats ou d’archives violentes confère au film un ton descriptif plutôt que spectaculaire, ce qui correspond à une volonté affichée par les réalisateurs de centrer le récit sur les acteurs économiques et culturels plutôt que sur les seules opérations militaires (Source : Wine Spectator, 2020 ; Club Oenologique, 2022). Enfin, la structure du documentaire, divisée en chapitres implicites suivant les grandes périodes de conflit et de reconstruction, permet de suivre l’évolution des domaines viticoles sur plusieurs décennies, offrant un regard diachronique sur un secteur souvent résumé à son renouveau des années 1990 et 2000 (Source : Harpers, 2020 ; Club Oenologique, 2022).
Personnalités, domaines et enjeux économiques
Wine and War rassemble un ensemble de figures représentatives du paysage viticole libanais, parmi lesquelles le vigneron Serge Hochar de Château Musar, souvent présenté comme l’un des artisans de la reconnaissance internationale du vin libanais à partir des années 1970 (Source : Harpers, 2020 ; Club Oenologique, 2022). Le film accorde également une place au fondateur de Château Kefraya, Michel de Bustros, dont le domaine est installé dans la vallée de la Bekaa, région stratégique sur les plans agricole et militaire, fréquemment évoquée dans les récits de guerre libanais (Source : Harpers, 2020). D’autres producteurs, comme les frères Saadé ou les frères Ghosn de Massaya, incarnent une génération plus récente qui développe des partenariats internationaux et cherche à positionner le vin libanais sur des marchés d’exportation variés, tout en faisant face à des risques sécuritaires parfois très proches de leurs vignes (Source : Club Oenologique, 2022 ; Lebanese Film Festival, 2025). Le documentaire montre comment ces domaines articulent production locale, recherche de qualité et impératifs de survie économique, que ce soit par la diversification des cuvées, l’accueil œnotouristique ou la conquête de nouveaux débouchés extérieurs (Source : Harpers, 2020 ; Club Oenologique, 2022).
Sur le plan économique, les intervenants interrogés dans le film décrivent un secteur encore modeste en volume mais à forte valeur symbolique, où le vin sert de vitrine pour l’image du Liban à l’international (Source : Harpers, 2020 ; Club Oenologique, 2022). L’exportation vers l’Europe, l’Amérique du Nord et certains marchés asiatiques apparaît comme un élément central du modèle économique de nombreux domaines, en particulier face à la contraction du pouvoir d’achat intérieur liée aux crises financières récentes (Source : Harpers, 2020). En filigrane, le documentaire met aussi en évidence le rôle de la diaspora, qui soutient des projets viticoles par des investissements, des réseaux de distribution ou des relais médiatiques, comme l’illustre l’implication de Philippe Massoud en tant que producteur exécutif (Source : Wine Spectator, 2020). Ces différents témoignages éclairent les liens étroits entre vin, identité nationale, diplomatie culturelle et stratégies de résilience économique dans un pays où l’agriculture et les exportations non pétrolières restent des enjeux majeurs (Source : Harpers, 2020 ; Club Oenologique, 2022).
Diffusion, réception et place dans le paysage documentaire
À sa sortie, Wine and War est distribué principalement via des plateformes de cinéma virtuel et des séances en ligne organisées avec des salles indépendantes, comme les cinémas Laemmle aux États‑Unis, dans un contexte marqué par la pandémie de Covid‑19 et l’essor de ces modes de diffusion alternatifs (Source : Harpers, 2020 ; Wine Spectator, 2020). Le film est également programmé dans des festivals spécialisés, notamment au sein du Lebanese Film Festival en Australie, qui le présente comme un documentaire consacré à l’histoire de la viticulture au Liban et à la persévérance de l’esprit entrepreneurial libanais face aux conflits (Source : Lebanese Film Festival, 2025). Une partie des recettes de certaines projections est annoncée comme étant reversée à l’ONG CAP‑HO, organisation fournissant des soins médicaux à des enfants non couverts par des assurances, notamment après l’explosion du 4 août 2020 à Beyrouth, ce qui inscrit le film dans une démarche de solidarité avec les populations touchées (Source : Harpers, 2020). Cette dimension caritative accompagne la réception critique, plusieurs médias spécialisés dans le vin et la gastronomie soulignant le choix de mettre en avant les aspects humains, économiques et culturels plutôt que de proposer un simple reportage de guerre (Source : Wine Spectator, 2020 ; Club Oenologique, 2022).
Les critiques publiées dans la presse œnologique et les sites consacrés aux vins du monde insistent notamment sur la manière dont le documentaire rend visibles des acteurs souvent peu médiatisés, en montrant leurs pratiques, leurs doutes et leurs arbitrages quotidiens entre sécurité et travail viticole (Source : Club Oenologique, 2022 ; Wine Spectator, 2020). Certains articles saluent la capacité du film à offrir un regard nuancé sur le Liban, en dépassant une représentation uniquement centrée sur le conflit pour y associer des images de paysages, de convivialité et de circulation internationale des bouteilles (Source : Harpers, 2020 ; Club Oenologique, 2022). D’autres analyses soulignent que le documentaire s’inscrit dans un courant plus large de films qui traitent du vin comme prisme d’observation politique, à l’instar d’autres œuvres documentaires récentes consacrées à des régions en crise, même si ces comparaisons restent de l’ordre du commentaire critique extérieur et non d’une intention explicitement formulée par les réalisateurs (Source : Wine Spectator, 2020 ; Harpers, 2020). Dans ce paysage, Wine and War apparaît comme une contribution à la fois sectorielle et géopolitique, qui documente une filière spécifique tout en proposant un éclairage sur la manière dont un pays en conflit se raconte à travers l’un de ses produits les plus emblématiques (Source : Harpers, 2020 ; Club Oenologique, 2022).
Critique sur Wine and War
Où regarder en streaming Wine and War
Wine and War est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Wine and War figurent Self - Chateau Musar, interprété par Serge Hochar, Self - Sommelier, interprété par Paul Grieco et Self - Master of Wine, interprété par Jancis Robinson. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.







