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Burning Palms - Image de fond
Burning Palms (2010) - Affiche
Langue originale
English
Budget
5 800 000,00 $
Classification
r
Pays d’origine
US
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Burning Palms(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

23/04/2010
•
r
•
1heure 52min
5.2 / 10

Burning Palms est un long métrage américain écrit et réalisé par Christopher Landon, qui signe ici son premier film de cinéma en tant que metteur en scène après une activité de scénariste, notamment sur la franchise Paranormal Activity à partir de 2010 (Source : IMDb, 2011 ; Wikipedia, 2010). Le film est présenté comme une comédie noire ou satire teintée de thriller, d’une durée d’environ 1 h 45 minutes, et classée R aux États‑Unis en raison de son contenu sexuel, de sa violence et de son langage (Source : IMDb, 2011). Il s’agit d’une production indépendante tournée et située à Los Angeles, qui emprunte à la structure du film choral mais la décline en format anthologique à sketches reliés par un même espace urbain (Source : Wikipedia, 2010). Le projet a été produit notamment par Oren Segal, qui a décrit le film comme une sorte de variation contemporaine et provocatrice autour de l’esprit de Short Cuts de Robert Altman, ramené au contexte social et culturel de Los Angeles des années 2000 (Source : Wikipedia, 2010). La photographie, le montage et la musique restent relativement peu médiatisés dans la communication autour du film, l’accent étant principalement mis sur la distribution et la dimension transgressive des récits (Source : IMDb, 2011 ; Wikipedia, 2010).

La distribution repose sur un ensemble de comédiens issus à la fois du cinéma indépendant et de productions plus grand public, dans une logique de casting choral caractéristique de ce type de projet (Source : IMDb, 2011). Jamie Chung incarne Ginny, personnage central du segment « This Little Piggy », tandis que Rosamund Pike interprète Dedra Davenport, figure clé d’une autre histoire au sein du film (Source : IMDb, 2011). Dylan McDermott joue Dennis Marx, Shannen Doherty apparaît dans le rôle du Dr Shelly, et Zoe Saldaña – créditée Zoe Saldana dans certains supports – tient le personnage de Sarah Cotton (Source : IMDb, 2011). Le film réunit également Nick Stahl, Robert Hoffman, Paz Vega, Peter Macdissi, Anson Mount, Lake Bell, Adriana Barraza et d’autres interprètes dans des rôles secondaires, chaque segment étant structuré autour d’une petite constellation de personnages (Source : IMDb, 2011 ; Screen Daily, 2011). Cette distribution permet au film de croiser différents registres de jeu, du réalisme dramatique à un ton plus outré, en fonction des besoins de chaque récit (Source : Screen Daily, 2011).

Structure narrative et segments

Burning Palms est construit en cinq segments distincts, chacun associé à un quartier ou une zone emblématique de Los Angeles : West Hollywood, Santa Monica, Sherman Oaks, Westwood et Holmby Hills, territoires qui servent de point d’ancrage sociologique et géographique aux histoires (Source : Wikipedia, 2010). Les récits sont conçus pour rester autonomes tout en s’inscrivant dans une même cartographie mentale de la ville, avec des personnages confrontés à des situations qui les poussent au‑delà de leurs limites morales ou psychologiques (Source : Wikipedia, 2010). La section « This Little Piggy » suit Ginny Bai, jeune femme qui accepte de participer à un acte sexuel inhabituel proposé par son compagnon Chad Bower, puis se trouve obsédée par une odeur persistante sur son doigt, élément qui provoque une dérive progressive de son comportement (Source : Wikipedia, 2010 ; Los Angeles Times, 2011). Une autre histoire, « Buyer’s Remorse », met en scène un couple aisé de West Hollywood qui adopte une fillette africaine de sept ans, mutique, et constate son incapacité à assumer les implications concrètes de cette adoption (Source : Wikipedia, 2010). Les autres segments prolongent cette logique de situations extrêmes, autour de relations familiales, de sexualité ou de violence, dans une tonalité constamment marquée par la volonté d’explorer des zones de malaise (Source : Wikipedia, 2010 ; Screen Daily, 2011).

La narration adopte une structure anthologique plutôt qu’un entrelacement continu de destins, contrairement à certains films choraux souvent associés à la représentation cinématographique de Los Angeles (Source : Wikipedia, 2010). Les histoires se succèdent, parfois avec de discrets échos thématiques, mais sans convergence finale spectaculaire, ce qui place l’accent sur la variation de situations plus que sur un récit global (Source : Screen Daily, 2011). Le film se singularise par le traitement frontal de sujets touchant aux tabous sexuels, aux dynamiques de domination et à la violence au sein de la sphère privée, éléments régulièrement mis en avant dans les documents de présentation et les synopsis promotionnels (Source : Letterboxd, 2025 ; Wikipedia, 2010). Quelques critiques ont relevé que les conclusions de ces récits restent souvent abruptes, privilégiant un choc final plutôt qu’une véritable résolution dramatique, ce qui influence la perception de l’ensemble comme une suite de provocations plus qu’une construction narrative intégrée (Source : Screen Daily, 2011). Cette approche délibérément fragmentaire s’inscrit cependant dans une tradition de films à sketches qui utilisent la ville comme prétexte pour dresser une série de portraits, parfois caricaturaux, de milieux sociaux spécifiques (Source : Screen Daily, 2011 ; Wikipedia, 2010).

Thèmes, représentation de Los Angeles et tabous

Le film se présente comme une satire de certains milieux urbains privilégiés de Los Angeles, cherchant à mettre en scène des stéréotypes liés aux quartiers qu’il mobilise, de West Hollywood à Santa Monica en passant par Sherman Oaks et Westwood (Source : Wikipedia, 2010). Les personnages appartiennent en grande partie à des catégories sociales pour lesquelles le confort matériel contraste avec une forme de vacuité morale ou affective, accentuant l’impression de décalage entre le décor et la brutalité des situations décrites (Source : Screen Daily, 2011). Les récits abordent, de manière insistante, des sujets associés aux tabous sexuels, à la transgression des normes familiales et aux rapports de pouvoir, notamment à travers la figure du couple adoptant une enfant étrangère ou les scènes de violence sexuelle évoquées dans certains segments (Source : Wikipedia, 2010 ; Screen Daily, 2011). Los Angeles fonctionne ici moins comme un simple décor que comme un espace symbolique condensant fantasmes, clichés et inégalités, dans la lignée d’autres œuvres qui ont utilisé la ville pour questionner les fractures sociales et culturelles (Source : Wikipedia, 2010).

Plusieurs commentateurs ont souligné que la démarche du film consiste à chercher la provocation en multipliant les situations excessives, qu’il s’agisse de dialogues, de comportements ou de retournements de situation (Source : Screen Daily, 2011 ; Brian Orndorf, 2011). Cette orientation est perceptible dans la manière dont certains personnages semblent construits autour d’une idée unique – un trait de caractère poussé à l’extrême ou un fantasme mis en avant – plutôt qu’autour d’un développement psychologique prolongé (Source : Screen Daily, 2011). La confrontation de ces figures avec des événements choquants s’inscrit dans un horizon plus large de comédie noire américaine, où la gêne et l’humour noir coexistent et visent à révéler des tensions sociales ou intimes (Source : Brian Orndorf, 2011). Dans ce cadre, la représentation de Los Angeles s’éloigne du simple réalisme pour rejoindre une forme de caricature systématique, où chaque lieu renvoie à une vision codée d’un certain mode de vie (Source : Wikipedia, 2010 ; Screen Daily, 2011). Ce dispositif thématique, assumé dans le discours entourant le film, a toutefois suscité des réserves importantes de la part d’une partie de la critique, qui y voit un déséquilibre entre ambition satirique et rigueur dramaturgique (Source : Los Angeles Times, 2011 ; Brian Orndorf, 2011).

Accueil critique et circulation

À sa sortie, Burning Palms a reçu un accueil critique globalement défavorable dans la presse spécialisée comme auprès de certains sites généralistes, qui ont mis en avant les limites de l’écriture et de la mise en scène malgré la présence d’un casting étoffé (Source : Rotten Tomatoes, 2023 ; Screen Daily, 2011). Sur Rotten Tomatoes, le film affiche un score agrégé très faible, indicateur d’un consensus critique négatif, même si la base de critiques prises en compte reste réduite en comparaison de productions plus exposées (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Dans un article de Screen Daily, le film est décrit comme s’appuyant davantage sur ses éléments choquants que sur un véritable approfondissement de ses histoires, ce qui conduit à des récits jugés sous‑dramatisés et à des fins abruptes (Source : Screen Daily, 2011). Le même texte souligne néanmoins la présence de « moments astucieux » et désigne le dernier segment, centré sur le personnage interprété par Zoe Saldaña, comme l’un des plus efficaces sur le plan dramatique (Source : Screen Daily, 2011). D’autres critiques, issues notamment de blogs ou de sites de cinéma, insistent sur le caractère explicitement provocateur du film et sur sa volonté revendiquée d’« offenser » une partie du public (Source : Brian Orndorf, 2011 ; Cinema Scrutiny, 2011).

La circulation du film est restée limitée aux États‑Unis et à certains territoires, sans véritable sortie événementielle sur les grands circuits internationaux, ce qui a contribué à en faire un objet relativement marginal dans la filmographie contemporaine centrée sur Los Angeles (Source : IMDb, 2011 ; Rotten Tomatoes, 2023). La distribution en salles, restreinte, a été rapidement relayée par une exploitation en vidéo et en VOD, formats qui constituent aujourd’hui les principaux vecteurs d’accès à l’œuvre (Source : IMDb, 2011). Cette trajectoire de diffusion s’inscrit dans le contexte plus large des films indépendants des années 2000‑2010, souvent produits avec des castings de visages connus mais destinés à des circuits de niche (Source : IMDb, 2011 ; Rotten Tomatoes, 2023). Si Burning Palms n’a pas généré de débat public durable autour de ses thèmes, il apparaît parfois cité dans des analyses ou rétrospectives consacrées aux films à sketches et aux représentations de Los Angeles comme ville‑monde, en raison de son usage systématique des stéréotypes locaux (Source : Wikipedia, 2010 ; Letterboxd, 2025). Il occupe enfin une place singulière dans le parcours de Christopher Landon, réalisé avant qu’il ne s’oriente plus clairement vers le cinéma d’horreur grand public avec des titres produits au sein de franchises reconnues (Source : IMDb, 2011 ; Wikipedia, 2010).

Critique sur Burning Palms

5.2 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Burning Palms figurent Sarah Cotton, interprété par Zoe Saldaña, Dedra Davenport, interprété par Rosamund Pike et Maryjane, interprété par Lake Bell. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Zoe Saldaña - Photo
Zoe Saldaña
Sarah Cotton
Rosamund Pike - Photo
Rosamund Pike
Dedra Davenport
Lake Bell - Photo
Lake Bell
Maryjane
Paz Vega - Photo
Paz Vega
Blanca Juarez
Shannen Doherty - Photo
Shannen Doherty
Dr. Shelly
Nick Stahl - Photo
Nick Stahl
Robert Kane
Emily Meade - Photo
Emily Meade
Chloe Marx
Robert Hoffman - Photo
Robert Hoffman
Chad Bower
Jamie Chung - Photo
Jamie Chung
Ginny Bai
Dylan McDermott - Photo
Dylan McDermott
Dennis Marx
Colleen Camp - Photo
Colleen Camp
Barbara Barish
Jon Polito - Photo
Jon Polito
The Phamacist
Victor Webster - Photo
Victor Webster
Paulo Small

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