« Erogenesis » est crédité comme un court métrage de fiction d’environ 14 à 15 minutes, produit en 2025, avec l’Allemagne comme pays d’origine principal et l’anglais comme langue de tournage (Source : IMDb, 2025 ; Vanessa Heeger, 2025). Le film est réalisé par **Xandra** Popescu, également coscénariste, aux côtés de Clara Puhlmann, qui occupe en parallèle une fonction de production, ce qui souligne une configuration de création resserrée autour d’un noyau artistique féminin (Source : IMDb, 2025 ; Vanessa Heeger, 2025). La production est assurée par Angst Film, la German Film and Television Academy Berlin (DFFB) et la société Hello Trouble, structure qui intervient sur des projets indépendants aux formats souvent courts (Source : IMDb, 2025 ; Vanessa Heeger, 2025). Sur le plan technique, le montage et l’enregistrement des voix, ainsi que l’édition des dialogues, sont notamment attribués à Vanessa Heeger, ce qui signale l’importance du travail sonore et du dispositif de voix off dans l’économie du film (Source : Vanessa Heeger, 2025). La date de sortie communiquée varie selon les sources : une première diffusion publique est indiquée au 20 mai 2025 en France, tandis que certaines plateformes mentionnent une disponibilité au 20 août 2025, ce qui semble relever d’une mise en ligne ultérieure plutôt que de la première mondiale (Source : IMDb, 2025 ; Plex, 2025).
Intrigue et univers narratif
L’intrigue de « Erogenesis » s’ouvre sur un monde réduit à quelques survivant·es après un désastre dont la nature précise n’est pas détaillée, élément qui inscrit le film dans une science-fiction minimaliste centrée sur les conséquences plutôt que sur le spectacle de la catastrophe (Source : IMDb, 2025 ; Vanessa Heeger, 2025). Les dernières ressources biologiques de l’espèce se trouvent concentrées entre les mains de cinq femmes scientifiques qui ont mis au point une technologie de gestation extra-corporelle, conçue pour créer de la vie humaine sans recourir au corps comme lieu de reproduction (Source : IMDb, 2025). Cette invention représente le cœur du conflit dramatique : les chercheuses ne parviennent pas à se mettre d’accord sur le protocole de diffusion de cette technologie ni sur les implications éthiques de son usage, ce qui les conduit à suspendre sa mise en circulation (Source : IMDb, 2025 ; Vanessa Heeger, 2025). Faute de consensus, le groupe se replie sur l’étude du **plaisir**, transformant l’espace de laboratoire en lieu d’expérimentation sensorielle autant que scientifique, sans que le film ne dévoile dans son synopsis si cette recherche aboutit à un renversement de la situation collective ou à une impasse (Source : Vanessa Heeger, 2025 ; MUBI, 2025). Par ce dispositif narratif, le film articule une réflexion sur la survie de l’espèce, la maîtrise technique du vivant et la quête de jouissance, sans proposer de solution explicitement formulée dans les documents de présentation disponibles (Source : IMDb, 2025 ; Vanessa Heeger, 2025).
Réalisatrice, scénaristes et distribution artistique
Le projet est porté par la réalisatrice et artiste **Xandra** Popescu, créditée comme autrice et metteuse en scène du film, et qui assure également la fonction de narratrice en voix off dans la version mentionnée sur certaines bases de données (Source : IMDb, 2025 ; IMDb full credits, 2025). Le scénario est coécrit par Xandra Popescu et Clara Puhlmann, cette dernière étant également indiquée comme productrice, ce qui témoigne d’une continuité entre l’écriture, la production et la conception globale du projet (Source : IMDb, 2025 ; Vanessa Heeger, 2025). La distribution réunit notamment Helene Albrecht, Sasha Deckinger, Daniel Alonso Fuentealba Pinilla, Masuod Hossaini, Yuko Kaseki, Greta Markurt, Cécile Perrot, Valerie Renay, Till Sandkühler, Leo Silva, Johannes Weinbacher et Estelle Widmaier, selon la liste de casting disponible (Source : IMDb, 2025). Certaines sources indiquent par ailleurs que Xandra Popescu intervient comme narratrice, ce qui suggère l’existence d’un commentaire off structurant la perception du récit, même si la nature précise de ce dispositif vocal n’est pas détaillée dans les documents consultables (Source : IMDb full credits, 2025). Le travail d’édition, de prise de voix et de montage des dialogues est attribué à Vanessa Heeger, ce qui renforce l’idée d’une narration appuyée sur une construction sonore élaborée, notamment dans la façon dont le film articule les voix, les corps et l’espace du laboratoire (Source : Vanessa Heeger, 2025).
Thématiques et inscription dans le contexte contemporain
Les sources de présentation du film mettent en avant une articulation centrale entre biotechnologie, reproduction et plaisir, « Erogenesis » plaçant la question de la survie de l’espèce entre les mains d’un collectif de femmes scientifiques qui détiennent un savoir inédit sur la création de la vie (Source : IMDb, 2025 ; Vanessa Heeger, 2025). En situant la gestation en dehors du corps, le film interroge de manière explicite la dissociation entre sexualité et reproduction, ainsi que les enjeux de contrôle, de gouvernance et de désir que cette séparation implique dans un contexte post-catastrophique (Source : Vanessa Heeger, 2025 ; MUBI, 2025). La mise en suspens de la diffusion de la technologie, en raison de désaccords internes, permet d’inscrire le récit dans un questionnement éthique plutôt que dans une célébration univoque du progrès scientifique, les documents disponibles insistant sur l’ambivalence des protagonistes face à leur propre invention (Source : IMDb, 2025 ; Vanessa Heeger, 2025). Par ailleurs, le choix de concentrer l’action sur un petit groupe de femmes, dans un espace clos de recherche, s’inscrit dans une tendance récente du cinéma de science-fiction européen qui privilégie des scénarios à échelle réduite pour aborder des enjeux de biopolitique et de gouvernement des corps (Source : Vanessa Heeger, 2025 ; MUBI, 2025). Le film se situe ainsi à la croisée de plusieurs motifs contemporains : la crise écologique et démographique, la technicisation du vivant et l’exploration de formes de plaisir qui échappent aux cadres reproductifs traditionnels, sans que les sources consultées ne lui attribuent de manifeste théorique explicite (Source : IMDb, 2025 ; Vanessa Heeger, 2025).
Diffusion, sélection en festivals et réception
« Erogenesis » bénéficie d’une première visibilité internationale à travers sa sélection à la Semaine de la Critique de Cannes en 2025, section parallèle du Festival de Cannes consacrée à la découverte de nouveaux talents, où il est annoncé dans la programmation des courts métrages (Source : Vanessa Heeger, 2025 ; Semaine de la Critique, 2025). Dans ce cadre, le film reçoit le Prix Canal+, distinction qui s’accompagne habituellement d’un engagement de diffusion télévisuelle ou sur les supports du groupe, ce qui constitue un relais important pour un court métrage d’école et de production indépendante (Source : Vanessa Heeger, 2025 ; Canal+, 2025). La même année, « Erogenesis » est également montré au Concorto Film Festival en Italie, manifestation dédiée au format court, ce qui confirme une circulation festivaliale centrée sur les réseaux spécialisés dans les nouvelles écritures et le cinéma émergent (Source : Vanessa Heeger, 2025). Des plateformes comme MUBI et Plex référencent le film dans leurs catalogues, indiquant respectivement sa présence comme titre de science-fiction et sa mise en ligne à partir de l’été 2025, ce qui prolonge l’exposition au-delà du circuit des festivals (Source : MUBI, 2025 ; Plex, 2025). Les bases de données publiques n’offrent pas, à ce stade, de compilation détaillée de critiques de presse, mais la sélection cannoise et l’obtention du Prix Canal+ signalent une attention particulière portée au film par les programmateurs et partenaires de diffusion, sans que l’on puisse en déduire une évaluation critique unanime en l’absence de recensions systématisées (Source : Vanessa Heeger, 2025 ; Semaine de la Critique, 2025).
Place dans le parcours de ses auteurs et dans le court métrage européen
Bien que les filmographies complètes de Xandra Popescu et de Clara Puhlmann ne soient pas exhaustivement détaillées dans les bases de données grand public, « Erogenesis » s’inscrit dans un cadre de production lié à la DFFB, ce qui rattache le film à une tradition de cinéma d’école où l’expérimentation formelle et les sujets de société coexistent avec un format de courte durée (Source : IMDb, 2025 ; Vanessa Heeger, 2025). La présence d’une équipe majoritairement féminine à des postes clés — réalisation, écriture, production et montage sonore — situe le projet dans un mouvement plus large de mise en avant de créatrices dans le champ du court métrage européen, même si les sources consultées ne revendiquent pas explicitement cette dimension comme axe militant (Source : IMDb, 2025 ; Vanessa Heeger, 2025). Par ailleurs, l’attention portée aux questions de reproduction, de plaisir et de technologie renvoie à des préoccupations récurrentes dans le cinéma de genre récent, qui utilise le registre spéculatif pour interroger les mutations contemporaines du rapport au corps et au sexe (Source : MUBI, 2025 ; Vanessa Heeger, 2025). L’inscription du film à la Semaine de la Critique, couplée au Prix Canal+, place « Erogenesis » dans une catégorie de courts métrages susceptibles de servir de tremplin à leurs auteur·rices vers des formats plus longs ou des projets internationaux, même si aucune annonce de long métrage dérivé ou de développement ultérieur n’est mentionnée dans les informations accessibles (Source : Vanessa Heeger, 2025 ; Semaine de la Critique, 2025). Le film participe ainsi à la visibilité d’une génération de cinéastes européennes et de techniciennes qui investissent la science-fiction comme espace de réflexion sur la politique du corps et l’avenir des technologies reproductives, sans que la réception critique disponible ne permette encore de mesurer précisément son influence à long terme (Source : MUBI, 2025 ; Vanessa Heeger, 2025).
Critique sur Erogenesis
Où regarder en streaming Erogenesis
Erogenesis est disponible en streaming par abonnement sur Canal+. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Erogenesis figurent Dr. Kollontai, interprété par Valerie Renay, Dr. Enoki, interprété par Yuko Kaseki et Dr. Grau, interprété par Greta Markurt. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.




