“Pourront-ils prouver l'existence du diable ?”
Conjuring : Sous l’emprise du Diable, exploité à l’international sous le titre The Conjuring: The Devil Made Me Do It, est un film d’horreur surnaturel américain réalisé par Michael Chaves, déjà aux commandes de La Malédiction de la Dame blanche, et écrit par David Leslie Johnson-McGoldrick à partir d’une histoire co-signée avec James Wan (Source : Wikipedia, 2021 ; IMDb, 2021). Il s’agit du troisième opus principal de la saga Conjuring après les films de 2013 et 2016, et du septième long métrage de ce qui est désormais désigné comme le « Conjuring Universe », incluant notamment les cycles Annabelle et La Nonne (Source : Wikipedia, 2021). Le film est produit par New Line Cinema, Atomic Monster (la société de James Wan) et The Safran Company, avec James Wan et Peter Safran à la production, poursuivant ainsi une collaboration amorcée dès le premier volet (Source : IMDb, 2021 ; Wikipedia, 2021). D’un point de vue industriel, le budget de production est estimé à environ 39 millions de dollars, dans la continuité des montants engagés pour les précédents opus de la franchise (Source : Wikipedia, 2021). Par ailleurs, le récit s’appuie officiellement sur le procès d’Arne Cheyenne Johnson en 1981 dans le Connecticut, affaire largement médiatisée et déjà racontée dans le livre de Gerald Brittle, ce qui inscrit le film dans une tradition de fictions d’horreur revendiquant une base factuelle (Source : Wikipedia, 2021).
Intrigue et ancrage dans l’affaire Arne Johnson
L’intrigue s’ouvre sur l’exorcisme d’un enfant, David Glatzel, en 1981, en présence de sa famille, de sa sœur Debbie, du compagnon de celle-ci, Arne Johnson, et du couple Warren, scène censée amorcer la chaîne d’événements qui conduira au procès ultérieur (Source : Wikipedia, 2021 ; IMDb, 2021). Selon le récit du film, Arne, pour protéger l’enfant, invite la présence maléfique à prendre possession de lui, tandis qu’Ed Warren subit un malaise cardiaque et aperçoit l’entité s’emparer du jeune homme (Source : Wikipedia, 2021). Quelques semaines plus tard, Arne se met à halluciner et finit par poignarder son propriétaire, Alan Bono, lors d’un accès de violence présenté comme provoqué par la possession, ce qui entraîne son inculpation pour meurtre (Source : Wikipedia, 2021 ; IMDb, 2021). En parallèle de la procédure judiciaire, le film suit l’enquête des Warren qui cherchent à démontrer, en s’appuyant sur des totems occultes et sur d’autres faits divers, l’existence d’une malédiction orchestrée par une occultiste et non d’un simple dérèglement psychologique (Source : Wikipedia, 2021). Cette construction narrative mêle ainsi l’argument juridique – la défense par la possession, invoquée pour la première fois dans un tribunal américain – et la dimension surnaturelle, en faisant des salles d’audience et des archives judiciaires un prolongement des lieux hantés traditionnellement associés au cycle (Source : Wikipedia, 2021 ; AlloCiné, 2021).
Distribution artistique et personnages
Le film reconduit Patrick Wilson et Vera Farmiga dans les rôles d’Ed et Lorraine Warren, deux figures désormais centrales de la franchise, qui articulent ici la dimension conjugale et l’expertise paranormale au cœur du récit (Source : IMDb, 2021 ; Wikipedia, 2021). Autour d’eux, Ruairi O’Connor incarne Arne Cheyenne Johnson, dont le parcours oscille entre suspect criminel et victime supposée d’une force démoniaque, tandis que Sarah Catherine Hook interprète Debbie Glatzel, figure de soutien prise entre fidélité affective et sidération face aux événements (Source : IMDb, 2021). Julian Hilliard prête ses traits à David Glatzel, le garçon dont l’exorcisme initial déclenche la chaîne dramatique, consolidant le lien traditionnel de la saga avec la figure de l’enfant confronté à l’invisible (Source : Wikipedia, 2021 ; IMDb, 2021). Le casting comprend également John Noble, qui joue le rôle d’un ancien prêtre lié à l’ésotérisme, et Eugenie Bondurant, qui incarne l’occultiste au centre de la série de malédictions, donnant un visage humain au dispositif satanique mis en scène (Source : Wikipedia, 2021). La distribution s’inscrit ainsi dans la continuité des précédents volets, tout en introduisant de nouveaux personnages autour du noyau composé des Warren, ce qui contribue à élargir la galerie de figures récurrentes du « Conjuring Universe » (Source : Wikipedia, 2021 ; IMDb, 2021).
Production, tournage et distribution
Sur le plan de la production, le développement de ce troisième volet a été envisagé peu après le succès commercial des deux premiers films, James Wan choisissant toutefois de céder la mise en scène à Michael Chaves tout en restant présent en tant que producteur et co-auteur de l’histoire (Source : Wikipedia, 2021). Le tournage principal s’est déroulé notamment dans la région d’Atlanta, en Géorgie, un territoire déjà exploité par de nombreuses productions hollywoodiennes pour ses infrastructures et ses incitations fiscales (Source : IMDb, 2021). Le film était initialement programmé pour une sortie en septembre 2020, mais la pandémie de Covid-19 a conduit le studio à reporter sa distribution, dans un contexte général de réorganisation des calendriers et d’expérimentation de nouveaux modèles de diffusion (Source : Wikipedia, 2021). Finalement, le long métrage est sorti aux États-Unis le 4 juin 2021, distribué par Warner Bros. Pictures et New Line Cinema, avec une sortie simultanée et limitée dans le temps sur la plateforme HBO Max, dispositif hybride alors testé sur plusieurs titres du studio (Source : Wikipedia, 2021). En France, la sortie en salles s’est alignée sur la réouverture progressive des cinémas au printemps 2021, sous le titre Conjuring 3 : sous l’emprise du diable, dans la continuité des traductions des précédents films (Source : AlloCiné, 2021).
Réception critique et résultats commerciaux
Au box-office mondial, Conjuring : Sous l’emprise du Diable a engrangé environ 206 millions de dollars de recettes pour un budget estimé à 39 millions, confirmant la rentabilité de la franchise malgré un contexte sanitaire défavorable et des capacités de salles réduites dans plusieurs territoires (Source : Wikipedia, 2021). Aux États-Unis comme à l’international, le film figure parmi les productions horrifiques notables de l’année 2021 en termes d’entrées, tout en restant en deçà des chiffres atteints par certains volets précédents sortis dans un contexte pré-pandémique (Source : Wikipedia, 2021). Sur IMDb, le long métrage obtient une note globale d’environ 6,2/10, indicateur d’une réception mitigée de la part des utilisateurs de la plateforme (Source : IMDb, 2021). En France, la presse spécialisée et généraliste se montre partagée : la moyenne critique sur AlloCiné se situe dans la zone intermédiaire, tandis que plusieurs articles soulignent à la fois la continuité de l’univers et une tendance à l’accumulation d’effets au détriment d’une originalité formelle (Source : AlloCiné, 2021 ; AlloCiné critiques presse, 2021). Du côté du public, les évaluations spectateurs réunies par AlloCiné se stabilisent autour d’une appréciation moyenne, ce qui traduit un accueil ni unanimement enthousiaste ni franchement hostile, dans la ligne d’une franchise déjà installée et reconnue par son public (Source : AlloCiné, 2021 ; AlloCiné critiques spectateurs, 2021).
Place dans la saga et prolongements
Ce troisième opus occupe une place particulière dans la chronologie du « Conjuring Universe », en élargissant le cadre narratif au champ judiciaire tout en conservant les motifs visuels et thématiques – possessions, exorcismes, objets maudits – qui structurent l’ensemble de la franchise (Source : Wikipedia, 2021). Alors que les deux premiers volets se concentraient principalement sur des affaires de maisons hantées et de familles assiégées par des entités hostiles, Conjuring : Sous l’emprise du Diable s’attache davantage à la dimension d’enquête criminelle et à l’articulation entre droit, religion et croyances populaires (Source : Wikipedia, 2021). Le film poursuit en cela la stratégie de diversification interne de l’univers, déjà perceptible avec les dérivés centrés sur la poupée Annabelle ou sur le personnage de la Nonne, chacun explorant un pan spécifique de la mythologie autour des Warren (Source : Wikipedia, 2021). Sur le plan industriel, le succès financier du long métrage a contribué à conforter la décision du studio de prolonger la saga, avec l’annonce puis la mise en production d’une suite intitulée The Conjuring: Last Rites, présentée comme un nouvel épisode centré sur le couple Warren (Source : Wikipedia, 2021). L’ensemble confirme l’ancrage durable de la franchise dans le paysage contemporain du cinéma d’horreur, où elle occupe une place identifiable par ses codes, son usage récurrent de la mention « inspiré de faits réels » et son inscription dans un univers partagé à la manière d’autres licences hollywoodiennes (Source : Wikipedia, 2021).
Critique sur Conjuring : Sous l'emprise du Diable
Où regarder en streaming Conjuring : Sous l'emprise du Diable
Conjuring : Sous l'emprise du Diable est disponible en streaming par abonnement sur HBO Max et HBO Max Amazon Channel, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Conjuring : Sous l'emprise du Diable figurent Lorraine Warren, interprété par Vera Farmiga, Ed Warren, interprété par Patrick Wilson et Judy Warren, interprété par Sterling Jerins. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.


































