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Les Jaunes - Image de fond
Les Jaunes (2014) - Affiche
Langue originale
French
Pays d’origine
CA
Sociétés de production
Audio
Français
Pays producteurs

Les Jaunes(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

03/08/2014
•
1heure 36min
6 / 10

Sorti en 2014, Les Jaunes est un long métrage indépendant québécois mêlant comédie, aventure, horreur et science-fiction, qui met en scène une petite ville du Nord du Québec frappée par une épidémie de cerveaux rampants de couleur jaune contaminant la population et transformant les habitants en créatures appelées « Jaunes », assimilables à des zombies. (Source : IMDb, 2014 ; La Distributrice de films, s.d. ; SensCritique, 2014) Au centre du récit, deux commis d’épicerie, Tom et Mia, se retrouvent malgré eux propulsés au premier plan d’une crise qui dépasse rapidement le cadre de leur quotidien routinier. (Source : La Distributrice de films, s.d. ; SensCritique, 2014) Entourés de quelques survivants, ils tentent à la fois de contenir l’épidémie et de comprendre l’origine de la menace, qui semble intimement liée au passé trouble de la ville. (Source : La Distributrice de films, s.d.) Le film articule ainsi un registre ludique et référencé autour du cinéma de zombies avec une intrigue ancrée dans un territoire spécifique et dans une mémoire locale. (Source : La Distributrice de films, s.d. ; SensCritique, 2014)

Fiche artistique et technique

Les Jaunes est réalisé par Rémi Fréchette, qui signe également le scénario aux côtés de Hugo Mayrand et David Émond-Ferrat. (Source : IMDb, 2014) La production est assurée par Nemesis Films Productions, société active dans le secteur du cinéma indépendant québécois, tandis que le film est tourné en langue française et se déroule dans une petite ville isolée du Nord du Québec, élément essentiel de son cadre narratif. (Source : IMDb, 2014) La durée du long métrage est d’environ 1 h 36, ce qui le place dans le format classique du film de genre, et sa sortie officielle au Canada intervient le 3 août 2014. (Source : IMDb, 2014) La distribution principale réunit Pierre-Louis Renaud, Mélissa Merlo et Roch Aubert, rejoints par un ensemble d’interprètes secondaires parmi lesquels figurent notamment Jacquelin Charbonneau-Dufresne, Sébastien Cloutier, Jean Drolet, Karl Farah, Roch-Denis Gagnon ou encore Isabelle Giroux dans divers rôles liés à la dynamique de contamination et au contexte militaire ou civil. (Source : IMDb, 2014)

Le registre générique du film est explicitement multiple : il est référencé comme appartenant simultanément aux genres aventure, comédie, horreur et science-fiction, ce qui traduit une volonté d’hybrider les codes du cinéma de zombies avec ceux d’un récit d’action et d’un humour décalé. (Source : IMDb, 2014 ; SensCritique, 2014) Cette combinaison de registres se manifeste également dans le ton adopté, qui alterne situations d’attaque ou de siège et scènes centrées sur le quotidien des employés d’épicerie confrontés à une catastrophe inattendue. (Source : SensCritique, 2014 ; La Distributrice de films, s.d.) Le dispositif de mise en scène s’appuie sur une galerie de personnages typés, répartis entre survivants, militaires, habitants contaminés et figures liées au passé de la ville, afin de structurer l’évolution de l’épidémie et des révélations qui l’accompagnent. (Source : IMDb, 2014 ; La Distributrice de films, s.d.)

Intrigue et thématiques

Le récit s’ouvre sur le quotidien de Tom et Mia, deux commis d’épicerie présentés comme des employés ordinaires, dont la routine est brusquement interrompue par l’apparition de mystérieux cerveaux rampants de couleur jaune envahissant la ville. (Source : La Distributrice de films, s.d. ; SensCritique, 2014) Ces entités contaminent les habitants et les transforment en « Jaunes », créatures assimilables à des zombies, ce qui déclenche une situation de crise généralisée où les repères habituels du voisinage et du travail se trouvent bouleversés. (Source : La Distributrice de films, s.d.) Face à cette menace, Tom, Mia et quelques autres survivants organisent une résistance pour tenter de freiner l’épidémie, tout en cherchant à remonter à la source de cette contamination inhabituelle. (Source : La Distributrice de films, s.d. ; SensCritique, 2014) Au fil de l’intrigue, la mise en danger de la communauté locale s’articule à la découverte progressive d’éléments liés au passé trouble de la petite ville, auquel la menace des « Jaunes » apparaît étroitement connectée. (Source : La Distributrice de films, s.d.)

Sur le plan thématique, le film mobilise les codes du cinéma d’invasion et de contamination — épidémie, propagation, siège de la ville — pour les inscrire dans un environnement rural et isolé, ce qui renforce le sentiment d’enfermement et d’autonomie du territoire. (Source : IMDb, 2014 ; La Distributrice de films, s.d.) L’élément des cerveaux rampants ajoute une dimension visuelle spécifique, qui s’éloigne des représentations plus classiques des zombies et permet de jouer sur un imaginaire de la mutation corporelle et de la perte de contrôle. (Source : La Distributrice de films, s.d. ; SensCritique, 2014) Par ailleurs, le choix de personnages principaux issus du milieu modeste de l’épicerie de quartier inscrit la narration dans un cadre social quotidien, où l’irruption du fantastique et de l’horreur fonctionne en contrepoint du réalisme du décor. (Source : SensCritique, 2014) L’intrigue exploite ainsi l’écart entre la banalité des protagonistes et l’ampleur de la catastrophe pour nourrir à la fois le registre comique et les enjeux de survie propres au film de genre. (Source : SensCritique, 2014 ; La Distributrice de films, s.d.)

Production, diffusion et distinctions

Produit par Nemesis Films Productions, Les Jaunes s’inscrit dans un paysage de production indépendant au sein du cinéma québécois, avec un financement et une fabrication éloignés des circuits des grandes majors nord-américaines. (Source : IMDb, 2014) Le tournage se déroule dans un contexte local, la ville recluse du Nord du Québec étant à la fois cadre diégétique et espace de valorisation d’un territoire moins représenté que les centres urbains majeurs dans les fictions de genre. (Source : IMDb, 2014 ; La Distributrice de films, s.d.) La sortie canadienne du film a lieu le 3 août 2014, ce qui le positionne dans le calendrier estival, période souvent propice aux propositions de genre visant des publics de niche ou des programmations spécifiques en festivals et cinémas de répertoire. (Source : IMDb, 2014) En parallèle, le long métrage trouve une visibilité sur des plateformes et sites spécialisés, qui contribuent à son référencement et à sa circulation auprès d’un public cinéphile intéressé par les productions indépendantes québécoises. (Source : SensCritique, 2014 ; La Distributrice de films, s.d.)

Sur le plan des reconnaissances, le film totalise cinq nominations dans divers contextes de remise de prix, selon les données disponibles, sans mention publique de récompenses obtenues. (Source : IMDb, 2014) Ces nominations situent Les Jaunes dans un réseau de manifestations et de compétitions qui valorisent les propositions hybrides entre comédie et horreur, souvent associées aux scènes de genre nord-américaines indépendantes. (Source : IMDb, 2014) La diffusion s’appuie également sur un travail de distribution assuré par des structures spécialisées, dont La Distributrice de films, qui présente le long métrage dans son catalogue consacré aux œuvres d’auteur ou de genre issues du Québec. (Source : La Distributrice de films, s.d.) Ce mode de circulation contribue à inscrire progressivement le film dans une mémoire cinéphile où il est identifié par son mélange de registre burlesque et de motifs horrifiques, ainsi que par son ancrage géographique spécifique. (Source : SensCritique, 2014 ; La Distributrice de films, s.d.)

Réception critique et inscription dans le paysage du cinéma de genre

La réception de Les Jaunes reste modeste en termes de volume de critiques, mais les quelques évaluations publiques disponibles permettent de situer le film dans une zone intermédiaire, avec une note de 5,8 à 5,9 sur 10 sur la base d’une quarantaine de votes sur IMDb. (Source : IMDb, 2014) Ce niveau d’évaluation indique un accueil mitigé, caractéristique de nombreuses productions de genre indépendantes qui s’adressent à un public restreint et spécialisé. (Source : IMDb, 2014) Sur SensCritique, le film bénéficie d’une visibilité au sein de listes et de notations d’utilisateurs intéressés par les hybridations entre comédie et horreur, avec des commentaires évoquant la singularité de son point de départ et l’ancrage dans un imaginaire local. (Source : SensCritique, 2014) Cet accueil participe à la constitution d’un statut de film de niche, repéré pour son pitch atypique centré sur des cerveaux rampants jaunes et sur un duo de protagonistes issus du monde du travail ordinaire. (Source : SensCritique, 2014 ; La Distributrice de films, s.d.)

Au sein du paysage plus large du cinéma de genre québécois, Les Jaunes s’inscrit dans une dynamique de productions qui explorent les codes du fantastique et de l’horreur avec des moyens limités, en misant sur des idées de mise en scène et des variations sur les figures du zombie ou de la contamination. (Source : La Distributrice de films, s.d. ; SensCritique, 2014) Le choix d’un ton mêlant humour et horreur rapproche le film d’une tradition de comédie horrifique qui traverse aussi bien le cinéma nord-américain que certaines réalisations européennes, tout en conservant un ancrage linguistique et culturel francophone. (Source : SensCritique, 2014) Par ailleurs, la mise en avant de jeunes interprètes et d’un réalisateur issu de la scène indépendante traduit une forme de laboratoire pour des formes hybrides, où la contrainte budgétaire s’accompagne d’une liberté dans le traitement des codes génériques. (Source : IMDb, 2014 ; SensCritique, 2014) Dans cette perspective, Les Jaunes apparaît comme une proposition représentative d’un segment du cinéma québécois qui investit le registre fantastique pour explorer, à travers la fiction, les tensions et imaginaires d’un territoire périphérique. (Source : La Distributrice de films, s.d. ; SensCritique, 2014)

Critique sur Les Jaunes

6 / 10
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Où regarder en streaming Les Jaunes

Les Jaunes est disponible en streaming par abonnement sur Amazon Prime Video with Ads et Amazon Prime Video. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Les Jaunes figurent Tom, interprété par Pierre-Louis Renaud, Mia, interprété par Mélissa Merlo et Ben, interprété par Roch Aubert. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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