Sorti en 2024, I, the Executioner est un long-métrage sud-coréen de Ryoo Seung-wan qui prolonge l’univers policier inauguré par Veteran en 2015, en suivant à nouveau le détective Seo Do-cheol et son équipe de la brigade des crimes violents confrontés à une série de meurtres visant des criminels présumés restés impunis, sur fond de défi lancé à l’opinion publique et aux institutions par un tueur qui instrumentalise les réseaux sociaux et la colère populaire (Source : Wikipedia, 2024).
)Fiche d’identité et générique principal
I, the Executioner est un film d’action-thriller sud-coréen réalisé, coécrit et produit par Ryoo Seung-wan, qui retrouve ici l’univers de Veteran dont il propose une suite directe centrée sur le même protagoniste policier (Source : Wikipedia, 2024). Le film, aussi connu sous le titre original Veteran 2 ou Beterang 2, est produit en Corée du Sud et tourné en langue coréenne, s’inscrivant dans la continuité industrielle et esthétique du cinéma de genre sud-coréen des années 2010–2020 (Source : Elcinema, 2023). Le rôle principal est tenu par Hwang Jung-min, qui reprend le personnage du détective Seo Do-cheol, déjà au centre du premier volet, tandis que Jung Hae-in incarne le jeune policier Park Sun-woo, nouvelle recrue au sein de l’unité (Source : Wikipedia, 2024). Autour de ce duo, plusieurs comédiens du film originel – Oh Dal-su, Jang Yoon-ju, Oh Dae-hwan et Kim Shi-hoo notamment – reprennent leurs personnages, assurant une continuité de ton et d’équipe au sein de la franchise (Source : Wikipedia, 2024).
Le casting mentionne également Ahn Bo-hyun, Woo Jung-won, Shin Seung-hwan et d’autres interprètes crédités dans la distribution, confirmée dans les bases de données spécialisées (Source : Elcinema, 2023). La durée du film est d’environ 1 h 58, ce qui correspond aux formats standards des thrillers coréens récents distribués en salles et en festivals internationaux (Source : IMDb, 2024). Le projet est signalé comme un film en couleurs, relevant des genres action, crime, thriller, avec des accents de comédie et d’aventure, un mélange de registres caractéristique de la filmographie de Ryoo Seung-wan (Source : Elcinema, 2023). Cette configuration générique et ce casting de vedettes installées contribuent à positionner le film comme une production commerciale d’envergure destinée à la fois au marché domestique et à l’exportation (Source : Festival de Cannes, 2024).
Intrigue et thématiques
L’intrigue s’ouvre sur le travail quotidien de Seo Do-cheol et de la division des crimes violents, dont les opérations contre la criminalité ordinaire sont rapidement bousculées par le meurtre d’un professeur, mis en scène de manière à reproduire un crime antérieur dont la victime n’avait pas obtenu réparation (Source : Wikipedia, 2024). Cette affaire révèle un mode opératoire dans lequel chaque homicide semble répondre à un acte passé resté impuni ou faiblement sanctionné, ce qui conduit la police à envisager l’hypothèse d’un tueur en série s’attaquant à des figures de la délinquance perçues comme protégées par le système (Source : The People’s Movies, 2024). En parallèle, la médiatisation de ces meurtres et leur mise en scène numérique – teasers en ligne, annonces publiques de futures victimes – alimentent une crise sociale et politique, le film insistant sur la manière dont la colère citoyenne et les réseaux sociaux peuvent transformer un criminel en figure de justicier aux yeux d’une partie du public (Source : Festival de Cannes, 2024).
Pour faire face à cette situation, l’unité décide de recruter le jeune officier Park Sun-woo, présenté comme un policier idéaliste et particulièrement impliqué, dont l’arrivée vient modifier l’équilibre interne de l’équipe et la dynamique de l’enquête (Source : Festival de Cannes, 2024). L’association entre le vétéran expérimenté et le débutant engagé permet au récit d’articuler plusieurs registres : enquête procédurale, scènes d’action physiques et enjeux plus intimes liés à la vie personnelle des enquêteurs, souvent malmenée par leur engagement professionnel (Source : Warner Bros. Singapore, 2024). Le film interroge en filigrane la notion de justice dans une société marquée par une succession de scandales, en montrant à la fois la désillusion de citoyens confrontés à la répétition d’affaires non résolues et l’exploitation de cette défiance par des criminels qui construisent leur propre légitimité à partir de valeurs distordues (Source : Festival de Cannes, 2024).
Production, développement et distribution
Le développement de I, the Executioner s’inscrit dans la continuité du succès de Veteran, Ryoo Seung-wan choisissant de revenir à cet univers près d’une décennie plus tard pour explorer à nouveau le personnage de Seo Do-cheol dans un contexte social en mutation (Source : Festival de Cannes, 2024). En juillet 2022, la société FNC Entertainment annonce que Jung Hae-in a reçu une proposition pour rejoindre la suite, en remplacement de Yoo Ah-in pour le rôle de l’antagoniste, décision qui témoigne de l’importance stratégique du casting dans ce type de production (Source : Wikipedia, 2024). En décembre 2022, la présence de Jung Hae-in est confirmée, aux côtés de Hwang Jung-min et du noyau d’interprètes déjà présents dans le premier film, ce qui fixe les contours de la distribution principale et consolide la continuité de la franchise (Source : Wikipedia, 2024).
)La production est menée en Corée du Sud, avec Ryoo Seung-wan crédité comme scénariste, réalisateur et producteur, une triple fonction fréquente dans son parcours qui lui permet de contrôler étroitement le ton et la structure de ses films (Source : Wikipedia, 2024). Le film obtient une sortie en salles en Corée du Sud le 13 septembre 2024, date attestée par plusieurs bases de données internationales qui répertorient également des sorties dans divers territoires du Moyen-Orient à l’automne 2024 (Source : Elcinema, 2023). Par ailleurs, une sortie en salles est annoncée au moins pour certains marchés asiatiques à la fin octobre 2024, signalant une stratégie de distribution échelonnée visant à accompagner l’exposition festivalière par une exploitation commerciale plus large (Source : Warner Bros. Singapore, 2024). Ce dispositif reflète le statut du film, à la fois comme produit de genre destiné au grand public et comme objet de programmation dans les grands rendez-vous internationaux (Source : AwardsWatch, 2024).
Parcours en festivals et diffusion internationale
I, the Executioner est sélectionné au Festival de Cannes 2024, où il bénéficie d’une présentation officielle mettant en avant le retour de Ryoo Seung-wan et de son personnage de détective dans une nouvelle enquête axée sur la question de la justice populaire et de la défiance envers les institutions (Source : Festival de Cannes, 2024). Cette même année, le film figure également dans la programmation du Festival international du film de Toronto, où il est annoncé comme une première nord-américaine au sein du programme Special Presentations, catégorie qui accueille régulièrement des productions de genre à forte visibilité (Source : AwardsWatch, 2024). Sa présence dans ces deux manifestations confère au projet une double identité, à la fois film de divertissement ancré dans un registre spectaculaire et objet repéré par la critique internationale dans le champ du cinéma de genre contemporain (Source : Festival de Cannes, 2024).
Au-delà de ces festivals, le film connaît une diffusion en salles sur plusieurs territoires, notamment en Asie et au Moyen-Orient, avec des sorties référencées en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis, au Qatar et à Bahreïn à l’automne 2024, ce qui témoigne de l’ancrage croissant du cinéma sud-coréen dans les circuits commerciaux internationaux (Source : Elcinema, 2023). Sa visibilité dans des programmes de type Special Presentations indique qu’il est positionné pour attirer un public cinéphile intéressé par les thrillers asiatiques, tout en restant accessible à un public plus large sensible à l’action et au suspense (Source : AwardsWatch, 2024). Cette combinaison de sorties en festivals de premier plan et d’exploitation commerciale internationale participe à la consolidation de la place du cinéma de Ryoo Seung-wan dans le paysage contemporain, où les films de genre sud-coréens circulent désormais régulièrement dans les grands marchés (Source : Festival de Cannes, 2024).
Réception critique et place dans le cinéma sud-coréen
La réception critique de I, the Executioner met en avant la continuité de l’approche de Ryoo Seung-wan en matière de films d’action, plusieurs critiques soulignant un mélange de scènes physiques marquées, de tonalité parfois humoristique et de commentaire social autour de la justice et de la corruption (Source : The People’s Movies, 2024). Certains textes insistent sur l’impact des séquences de combat, décrites comme particulièrement viscérales, avec une attention particulière portée au travail du son et de la mise en scène, notamment dans une scène de combat sous la pluie souvent citée comme l’un des temps forts du film (Source : The People’s Movies, 2024). Par ailleurs, la critique anglophone note que le film fonctionne comme une suite directe tout en restant lisible comme récit autonome, dans la mesure où les enjeux de l’enquête et le portrait du duo d’enquêteurs sont clairement établis sans exiger la connaissance détaillée du premier opus (Source : The Reel Roundup, 2024).
Inscrit dans un paysage où les thrillers d’action sud-coréens occupent une place centrale, le film est régulièrement rapproché d’autres productions récentes qui combinent violence graphique, rythme soutenu et questionnement sur les institutions, confirmant la persistance de ce registre dans l’exportation du cinéma coréen (Source : The People’s Movies, 2024). En parallèle, plusieurs analyses signalent que le long-métrage s’intéresse particulièrement à la manière dont la colère sociale et les réseaux numériques modifient la perception de la justice, en montrant comment une partie du public peut s’identifier à un tueur se présentant comme exécuteur d’un jugement moral (Source : Festival de Cannes, 2024). Dans ce contexte, I, the Executioner apparaît comme une variation contemporaine sur le motif du justicier, articulée à une réflexion sur la responsabilité de la police et des médias, qui s’inscrit dans les débats plus larges sur la confiance dans les institutions en Corée du Sud au cours des années 2020 (Source : Festival de Cannes, 2024).
Critique sur I, The Executioner
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de I, The Executioner figurent Seo Do-cheol, interprété par Hwang Jung-min, Park Sun-woo, interprété par Jung Hae-in et Oh Jae-pyeong, interprété par Oh Dal-su. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.





















