ZombieCON Vol. 1 est réalisé par Kyle Valle, qui en assure également la production, en collaboration avec Erin Áine et Manny Luke au sein de la société indépendante Big Squid Productions. (Source : Rotten Tomatoes, 2025) Le scénario est coécrit par Kyle Valle, Manny Luke et Erin Áine, ce qui place les interprètes au cœur du processus d’écriture et confère au projet une dimension de création collective revendiquée dans plusieurs supports promotionnels. (Source : Rotten Tomatoes, 2025 ; MovieJawn, 2025) Le film est présenté comme une production américaine de langue anglaise, tournée et située à Los Angeles, même si les détails de tournage ne font pas l’objet d’une documentation exhaustive dans les bases de données publiques. (Source : Rotten Tomatoes, 2025 ; Plex, 2025) Classé dans les genres « horror » et « comedy », il se distingue par la mise en avant explicite de la culture cosplay, des conventions et des références à l’animation japonaise, éléments régulièrement mentionnés dans la communication autour du film et dans la couverture critique spécialisée. (Source : Plex, 2025 ; MovieJawn, 2025) Par ailleurs, la bande‑annonce officielle souligne l’aspect artisanal de la mise en scène, insistant sur les maquillages, les effets gore et l’énergie du groupe de protagonistes plutôt que sur des effets numériques à grande échelle. (Source : YouTube – bande‑annonce officielle, 2025)
Intrigue et univers narratif
L’intrigue s’ouvre dans l’environnement d’une convention de taille moyenne, où un groupe d’amis cosplayers – Rocket, Claire, Javier et Punkie – participe à un concours de costumes et remporte un prix, introduisant d’emblée un cadre marqué par la sociabilité des fandoms et l’esthétique des univers de fantasy et d’animation. (Source : Hye’s Musings, 2016 ; MovieJawn, 2025) À la suite d’une altercation avec des harceleurs, une dispute éclate au sein du groupe, et Claire, de retour chez elle, formule un vœu sur un talisman mystérieux en souhaitant que « tous les connards de ce monde » deviennent des zombies, ce qui déclenche la propagation soudaine de l’infection. (Source : MovieJawn, 2025) Dès lors, Los Angeles bascule dans le chaos, et les quatre protagonistes sont contraints de traverser la ville pour sauver un proche, en affrontant des hordes de morts-vivants dont l’apparition reste volontairement peu expliquée, comme le soulignent certains articles de critique. (Source : Plex, 2025 ; MovieJawn, 2025) Le récit adopte une structure de quête, parfois comparée à une progression « anime‑style », où chaque étape met à l’épreuve la cohésion du groupe et joue sur les codes du film de survie, de l’heroic fantasy et du jeu de rôle. (Source : MovieJawn, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2025) En parallèle, la mise en scène multiplie les situations de confrontation entre la violence graphique des zombies et les accessoires de cosplay, ce contraste contribuant à installer un ton oscillant entre la parodie et la comédie horrifique. (Source : Hye’s Musings, 2016 ; Rotten Tomatoes, 2025)
Personnages et interprètes
Le groupe central se compose de quatre amis étroitement liés par leur passion pour la culture « geek » : Rocket, Claire, Javier et Punkie, présentés dès les premières scènes comme un collectif soudé dont les interactions reposent sur des références partagées et un humour de connivence. (Source : Hye’s Musings, 2016 ; MovieJawn, 2025) Rocket est interprété par Manny Luke, Claire par Erin Áine, Javier par Christian Casillas et Punkie par Punkie Johnson, ces interprètes étant par ailleurs crédités à des postes clés dans l’écriture ou la production, ce qui renforce le caractère collaboratif du projet. (Source : Hye’s Musings, 2016 ; Rotten Tomatoes, 2025) Plusieurs critiques relèvent la dynamique de groupe comme un élément structurant, insistant sur la dimension quasi familiale des liens entre les personnages et sur l’authenticité perçue de leurs échanges avant et pendant la crise. (Source : MovieJawn, 2025) À leurs côtés, d’autres personnages secondaires, tels que Mama Bear et différents antagonistes humains ou zombifiés, sont interprétés par Nichole McAuley, Carlo Mendez, J. Michael Trautmann et d’autres comédiens mis en avant dans le matériel promotionnel. (Source : YouTube – bande‑annonce officielle, 2025) La caractérisation repose sur des archétypes familiers du cinéma de genre – meneur réticent, figure protectrice, amie impulsive – que le film associe à des codes visuels issus de l’animation, des jeux vidéo et du cosplay. (Source : MovieJawn, 2025 ; Hye’s Musings, 2016)
Esthétique, références et mise en scène
L’esthétique de ZombieCON Vol. 1 repose sur une combinaison de maquillages de zombies, d’accessoires de conventions et de costumes de cosplay, composant un univers visuel saturé de références pop et de clins d’œil à divers fandoms. (Source : YouTube – bande‑annonce officielle, 2025 ; Hye’s Musings, 2016) Plusieurs critiques soulignent l’usage extensif du sang à l’écran ainsi que la dimension ludique des effets spéciaux pratiques, décrits comme un axe fort de la mise en scène malgré des moyens limités. (Source : IMDb – section critiques, 2025 ; MovieJawn, 2025) Le film est également associé à un ton « anime‑style » dans sa structure de quête et dans certains choix de chorégraphie des combats, rapprochant sa narration d’un jeu de rôle dont chaque séquence constituerait un « niveau » à franchir. (Source : MovieJawn, 2025) En parallèle, la bande originale s’inscrit dans une veine pop‑punk et rock, fréquemment mentionnée dans le paratexte comme un élément d’identité supplémentaire, même si les crédits détaillés des morceaux restent peu documentés dans les bases de données généralistes. (Source : IMDb, 2025 ; MovieJawn, 2025) Le recours à des espaces urbains reconnaissables de Los Angeles, traité comme un terrain de jeu post‑apocalyptique, participe enfin de la dimension de pastiche du film, à la croisée du cinéma de zombies classique et des comédies référentielles centrées sur la culture des conventions. (Source : Plex, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2025)
Diffusion, accueil critique et positionnement
ZombieCON Vol. 1 est diffusé en VOD à partir du 15 juillet 2025, avec une mise à disposition sur des plateformes comme Apple TV et Fandango At Home, ce qui ancre sa circulation dans le circuit numérique plutôt que dans une exploitation en salles à grande échelle. (Source : Plex, 2025 ; YouTube – bande‑annonce officielle, 2025) Le film figure dans les bases de données généralistes telles qu’IMDb, où il affiche une durée de 1 h 50 et bénéficie de premières notations d’utilisateurs, sans pour autant disposer d’un large volume de critiques professionnelles au moment des premières mises à jour. (Source : IMDb – fiche et ratings, 2025–2026) Sur Rotten Tomatoes, il est répertorié comme une production d’horreur et de comédie, avec des informations détaillées sur son équipe créative et un synopsis mettant l’accent sur la traversée d’un Los Angeles zombifié par quatre amis costumés. (Source : Rotten Tomatoes, 2025) Certains articles spécialisés, comme ceux publiés sur MovieJawn ou Hye’s Musings, saluent la volonté de proposer un croisement entre film de survie et chronique de convention, tout en pointant des réserves sur la gestion du rythme ou le traitement de certains éléments narratifs jugés peu approfondis. (Source : MovieJawn, 2025 ; Hye’s Musings, 2016) Dans ce contexte, le film apparaît comme une œuvre de niche, pensée pour un public familier de la culture cosplay et des codes du cinéma de zombies, susceptible de développer à terme un statut de production de genre destinée aux adeptes de ce type d’univers. (Source : MovieJawn, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2025)
Critique sur ZombieCON Vol. 1
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de ZombieCON Vol. 1 figurent Claire, interprété par Erin Aine, Punkie, interprété par Punkie Johnson et Javier, interprété par Christian Casillas. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.












