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Gandhari - Image de fond
Gandhari (2026) - Affiche
Langue originale
Hindi
Titre original
गांधारी
Classification
r
Pays d’origine
IN
Sorties en France
  • Numérique : 04/09/2026
Sociétés de production
Kathha PicturesOutsiders Films
Audio
हिन्दी
Pays producteurs
Mots-clés

Gandhari(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

03/09/2026
•
r
•
1heure 55min
7.3 / 10

Diffusé pour la première fois sur Netflix le 3 septembre 2026, « Gandhari : Gardienne de la nuit » installe son action dans la ville fictive de Joypurra et suit Bani, une mère lancée sur la trace de sa fille enlevée lors d’un arrêt de train (Source : Wikipédia, consulté en 2026). Le film, de production indienne et de langue hindi, dure 116 minutes, relève de l’action, du thriller et du drame, et porte la signature du réalisateur Devashish Makhija sur un scénario écrit et produit par Kanika Dhillon pour Kathha Pictures (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

« Gandhari : Gardienne de la nuit », thriller indien de Devashish Makhija pour Netflix

Le point de départ tient en quelques gestes violents. Bani voyage en train avec son mari Gokul et leur fille Mishty, âgée de cinq ans, lorsque l’enfant disparaît à la gare de Joypurra ; la mère se lance à sa poursuite, est blessée, puis perd la vue au cours de l’attaque (Source : Wikipédia, consulté en 2026). Le récit se fixe alors sur cette double rupture, disparition de l’enfant et altération du regard, qui redistribue chaque rapport de force dans une ville où la police locale tarde à mesurer l’ampleur du crime (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

Kanika Dhillon conçoit le film autour d’un lien maternel placé sous pression constante, avec en arrière plan un réseau de traite d’enfants appelé Trou Noir, déjà lié à plusieurs disparitions de jeunes filles à Joypurra (Source : Wikipédia, consulté en 2026). L’arrivée de l’inspecteur Kabir, envoyé par l’Anti-Human Trafficking Unit, déplace l’intrigue du drame familial vers l’enquête criminelle, sans abandonner la perspective de Bani, qui poursuit ses propres recherches à travers écoles, rues, hôpital et passages souterrains (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

La matière narrative repose sur un principe de circulation contrariée. Les trains, les quais, les couloirs d’hôpital, les tunnels et la cérémonie religieuse de la Chaumukhi Puja composent un territoire de transfert et de dissimulation, où les enfants passent d’un lieu à l’autre sous couvert d’activités ordinaires (Source : Wikipédia, consulté en 2026). Devashish Makhija inscrit l’action dans cette géographie opaque, avec un cadre de thriller populaire lié à la diffusion mondiale du film sur Netflix (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

Intrigue de « Gandhari : Gardienne de la nuit » : une enquête prise dans un réseau local

L’enquête de Bani avance par découvertes successives plus que par démonstration policière classique. Tandis que Kabir cherche à relier les enlèvements entre eux, Bani retrouve Jhunu Amba, figure proche de son enfance, puis repère des complicités disséminées parmi les habitants de Joypurra, dans un tissu local où chacun paraît tenir une parcelle d’information sans livrer d’emblée sa part entière (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

Un élément modifie rapidement la perception du personnage. Bani recouvre peu à peu la vue mais choisit de garder ce fait pour elle, afin d’observer les comportements autour d’elle sans éveiller la méfiance de ceux qu’elle soupçonne ; cette décision infléchit sa place dans le film, car l’héroïne n’agit plus seulement sous le coup de la perte, elle calcule, guette et construit un avantage fragile (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

Le scénario croise cette trajectoire avec celle d’autres enfants disparus. Une jeune fille nommée Nisha, annoncée morte, se révèle encore en vie ; l’hôpital de la ville apparaît alors comme l’un des relais du trafic, chargé d’effacer les traces et de rendre crédibles certaines disparitions (Source : Wikipédia, consulté en 2026). L’enquête mène vers des installations abandonnées puis vers un réseau souterrain qui sert au déplacement des captives, au moment où une cérémonie religieuse offre une couverture aux trafiquants (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

Le film ménage aussi une remontée vers le passé de Bani. Elle découvre qu’elle a été elle-même victime du Trou Noir durant son enfance et que Gokul l’avait sauvée à cette époque, détail qui charge leur relation d’une dette ancienne, d’un secret mal refermé et d’une mémoire criminelle que l’enlèvement de Mishty réactive (Source : Wikipédia, consulté en 2026). La progression du récit conduit Bani et Kabir vers les tunnels souterrains de Joypurra, tandis que la Chaumukhi Puja devient un moment décisif pour le déplacement des enfants hors de la ville (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

Taapsee Pannu en Bani, un personnage central entouré d’alliés, de relais et de prédateurs

Taapsee Pannu porte le film dans le rôle de Bani, mère blessée devenue enquêtrice clandestine au sein d’une ville qui lui résiste presque à chaque porte (Source : Wikipédia, consulté en 2026). Le personnage a été pensé comme un corps exposé, frappé, diminué puis réarmé par l’expérience même de la traque ; cette dimension physique a compté dans l’accueil réservé au film, plusieurs critiques ayant salué l’investissement de l’actrice à la sortie (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

Ishwak Singh incarne Gokul, mari de Bani et père de Mishty, présence inscrite dans le cercle familial dès les premières scènes (Source : Wikipédia, consulté en 2026). Jatin Sarna joue Kabir, l’inspecteur lié à l’Anti-Human Trafficking Unit, personnage qui introduit un regard plus procédural sur l’affaire et relie Joypurra à un dispositif de lutte plus vaste contre la traite (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

Mita Vashisht tient le rôle de Jhunu Amba, figure matricielle dont la proximité avec Bani remonte à l’enfance ; son inscription dans le drame trouble la séparation entre protection, culpabilité et compromis avec la menace (Source : Wikipédia, consulté en 2026). Autour d’elle gravitent Swastika Mukherjee en Churni Didi, Chhaya Kadam en Uma Didi et Prashant Narayanan en Dada Bhai, dirigeant du réseau criminel, tandis que Chandan Roy, Vishwanath Chatterjee et Priti Shroff complètent la distribution mentionnée par la source disponible (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

  • Taapsee Pannu : Bani (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Ishwak Singh : Gokul (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Jatin Sarna : Kabir (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Mita Vashisht : Jhunu Amba (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Swastika Mukherjee : Churni Didi (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Chhaya Kadam : Uma Didi (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Prashant Narayanan : Dada Bhai (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Chandan Roy, Vishwanath Chatterjee, Priti Shroff : présence signalée dans la distribution (Source : Wikipédia, consulté en 2026)

Production, écriture et mise en scène de « Gandhari : Gardienne de la nuit »

Le projet est annoncé par Netflix en septembre 2024, avant une diffusion mondiale fixée au 3 septembre 2026 (Source : Wikipédia, consulté en 2026). Kanika Dhillon y occupe une place décisive, puisqu’elle signe le scénario et la production ; Devashish Makhija assure la réalisation d’un film conçu, selon la source disponible, autour de la maternité, du sacrifice et des effets de la traite des enfants (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

La production relève de Kathha Pictures et s’inscrit dans le cinéma indien de langue hindi diffusé par Netflix (Source : Wikipédia, consulté en 2026). Le choix de Joypurra comme ville fictive permet de condenser plusieurs espaces en un seul corps urbain, avec gare, hôpital, école, lieux rituels et souterrains, soit une topographie propice à l’enquête et à l’action, sans rattacher le récit à une ville précise (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

Le film adopte le format 2,39:1 et la couleur, pour une durée de 116 minutes (Source : Wikipédia, consulté en 2026). L’écriture installe une héroïne qui feint la cécité retrouvée, redistribuant la logique visuelle du thriller autour de la surveillance et du masque ; ce motif du regard contrarié structure une large part de la mise en récit telle qu’elle apparaît dans le synopsis disponible (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

  • Titre original : « Gandhari » (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Titre français mentionné : « Gandhari : Gardienne de la nuit » (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Réalisation : Devashish Makhija (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Scénario : Kanika Dhillon (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Production : Kanika Dhillon (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Société de production : Kathha Pictures (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Pays de production : Inde (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Langue originale : hindi (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Genre : action, thriller, drame (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Durée : 116 minutes (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Format : couleur, 2,39:1 (Source : Wikipédia, consulté en 2026)
  • Première diffusion : Netflix, 3 septembre 2026 (Source : Wikipédia, consulté en 2026)

Traite d’enfants, maternité, mémoire : les lignes de force de « Gandhari : Gardienne de la nuit »

L’axe le plus net tient au refus de réduire l’enlèvement à un simple moteur de suspense. Le réseau Trou Noir structure le film comme une machine sociale plus que comme une bande de ravisseurs isolés, avec des relais dans les institutions locales et des méthodes de déplacement qui brouillent les preuves, ce qui rattache la quête de Bani à une violence collective installée dans la routine urbaine (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

La maternité constitue l’autre ligne de tension, pensée dans des termes sacrificiels. Bani agit pour retrouver Mishty, Jhunu Amba protège sa propre descendance au prix de décisions lourdes de conséquences, et le scénario fait se croiser plusieurs figures féminines prises dans des rapports de survie, de dette et de compromission, sans limiter le drame au seul foyer central (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

La révélation sur l’enfance de Bani élargit encore ce motif. La mère cherchant sa fille fut jadis enfant victime du même système, ce qui inscrit la disparition de Mishty dans une chaîne plus ancienne ; le film travaille alors moins l’idée d’un destin que celle d’une contamination du passé par des structures criminelles qui se reproduisent sous des visages changeants (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

Le motif du regard blessé reste central. Bani perd la vue, la retrouve partiellement puis transforme cette faiblesse apparente en tactique, tandis que l’hôpital falsifie le visible et que la ville entière vit sur des écrans de dissimulation ; la mise en récit fait de cette circulation entre voir, cacher et feindre le noyau dramatique le plus constant du film (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

Accueil de « Gandhari : Gardienne de la nuit » : réception critique partagée et exposition mondiale sur Netflix

À sa sortie, le film reçoit des critiques partagées selon la source fournie (Source : Wikipédia, consulté en 2026). Les réactions favorables mettent l’accent sur l’interprétation de Taapsee Pannu et sur le caractère physique du rôle de Bani ; les réserves visent plutôt le scénario, l’usage de ressorts mélodramatiques et le traitement de certains éléments mentionnés par la critique (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

La circulation du film sur la plateforme s’avère en revanche rapide. Netflix le rend disponible en version originale hindi avec plusieurs options de doublage et de sous titrage, et « Gandhari : Gardienne de la nuit » atteint la première place du classement dans plusieurs pays tout en entrant dans le Top dix de nombreux autres territoires dans les premiers jours suivant sa mise en ligne (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

Cette réception partagée accompagne un projet qui mêle drame maternel, enquête criminelle et action dans un cadre de diffusion mondiale (Source : Wikipédia, consulté en 2026). La page consultée insiste d’un côté sur l’accueil réservé à Taapsee Pannu, de l’autre sur les réserves formulées envers l’écriture, ce qui suffit à situer le film dans un espace critique moins consensuel que son exposition sur Netflix (Source : Wikipédia, consulté en 2026).

Critique sur Gandhari

7.3 / 10
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Où regarder en streaming Gandhari

Gandhari est disponible en streaming par abonnement sur Netflix et Netflix Standard with Ads. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Gandhari figurent Bani Sikdar, interprété par Taapsee Pannu, Gokul Sikdar, interprété par Ishwak Singh et Jhunu Amba, interprété par Mita Vashisht. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Taapsee Pannu - Photo
Taapsee Pannu
Bani Sikdar
Ishwak Singh - Photo
Ishwak Singh
Gokul Sikdar
Mita Vashisht - Photo
Mita Vashisht
Jhunu Amba
Chhaya Kadam - Photo
Chhaya Kadam
Uma Patra
Prashant Narayanan - Photo
Prashant Narayanan
Blackhole Leader
Chandan Roy - Photo
Chandan Roy
Somesh Yadav
Vishwanath Chatterjee
Inspector Saha
Priti Shroff
ASI Sanjukta
Myrah Shivan
Mishty Sikdar
Amayira Sharma
Nisha Mitra

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