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Paradise - Image de fond
Paradise (2026) - Affiche
Langue originale
English
Pays d’origine
CA, GH
Sorties en France
  • Cinéma : 19/08/2026
Sociétés de production
Audio
English, Français, Twi
Pays producteurs

Paradise(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

19/08/2026
•
1heure 30min
7 / 10
“Une vie peut en changer une autre.”

Distribué par Tandem dans les salles françaises le 19 août 2026, « Paradise » est le premier long métrage de fiction de Jérémy Comte. Cette coproduction entre le Canada, la France et le Ghana suit deux adolescents séparés par l’Atlantique, Kojo et Tony ; les fiches d’exploitation retiennent une durée de une heure trente-trois, légèrement supérieure à l’heure trente affichée sur certaines bases. (Source : AlloCiné, 2026 ; Offi, 2026)

« Paradise », deux adolescents entre le Ghana et le Québec

Kojo vit au Ghana, marqué par la mort de son père, disparu en mer. L’adolescent se rapproche d’un gang de rue dans l’espoir de trouver un cadre, une protection et une forme de reconnaissance. Cette dérive ne comble pourtant pas l’absence qui l’habite, tandis que le quotidien urbain le pousse vers des choix dont il ne mesure pas toujours les conséquences. (Source : AlloCiné, 2026 ; Franceinfo, 2026)

Tony vit au Québec avec sa mère, Chantal. Il se demande si l’homme qui partage désormais la vie de celle-ci pourrait devenir la figure paternelle qui lui manque. Son parcours ne ressemble pas à celui de Kojo par les lieux, les conditions sociales ou les dangers qu’il affronte, mais les deux jeunes hommes portent la même difficulté à se construire après la disparition d’un père. (Source : AlloCiné, 2026 ; Télérama, 2026)

Jérémy Comte organise le film par alternance entre les deux pays. Le montage relie les rues et les familles de l’un aux espaces plus froids et plus calmes de l’autre, sans révéler immédiatement le lien qui unit Kojo et Tony. Cette construction parallèle fait de la distance géographique un outil de suspense, puis déplace peu à peu le regard vers les histoires familiales cachées derrière l’absence paternelle. (Source : Franceinfo, 2026)

Le titre « Paradise » ne renvoie pas à un lieu idyllique. Il désigne plutôt l’écart entre les rêves de refuge formulés par les personnages et des réalités sociales qui les empêchent d’atteindre une stabilité. Ghana et Québec apparaissent comme deux espaces très différents, mais traversés par le même besoin de filiation, d’appartenance et de reconnaissance. (Source : L’Humanité, 2026 ; Franceinfo, 2026)

Jérémy Comte signe « Paradise » avec Will Niava

Jérémy Comte réalise et cosigne « Paradise » avec Will Niava, scénariste d’origine ghanéenne. Leur collaboration permet au film de lier deux territoires sans réduire le Ghana à un décor lointain pour une intrigue québécoise. Le scénario développe deux parcours autonomes, dont le rapprochement donne progressivement son sens à la structure du film. (Source : Franceinfo, 2026 ; Mediapart, 2026)

  • Réalisation : Jérémy Comte.
  • Scénario : Jérémy Comte et Will Niava.
  • Photographie : Simran Dewan.
  • Montage : Amélie Labrèche et Jérémy Comte.
  • Musique : Pierre-Philippe Côté.
  • Production : Colonelle Films, Les Films du 3 Mars et Sphinx Films.
  • Pays de production : Canada, France et Ghana.
  • Distribution française : Tandem.
  • Durée : une heure trente-trois.

Le long métrage prolonge le travail de Jérémy Comte autour de l’adolescence, de l’espace naturel et des rapports de classe. Son court métrage « Fauve », nommé aux Oscars en 2019, suivait déjà deux garçons confrontés à un événement qui faisait basculer leur quotidien. « Paradise » élargit cette attention à deux continents et à une intrigue qui repose sur le secret familial. (Source : Cult.news, 2026)

Will Niava apporte une connaissance directe des réalités ghanéennes au scénario. Le film circule entre l’anglais, le français et l’akan, langue parlée dans plusieurs régions du Ghana. Cette pluralité linguistique ne fonctionne pas comme un signe décoratif : elle distingue les mondes de Kojo et de Tony, tout en préparant les rapprochements qui finiront par relier leurs trajectoires. (Source : Mediapart, 2026)

Daniel Atsu Hukporti et Joey Boivin-Desmeules dans « Paradise »

Daniel Atsu Hukporti interprète Kojo, adolescent ghanéen dont le deuil se transforme en vulnérabilité face aux groupes de rue. Joey Boivin-Desmeules joue Tony, jeune Québécois en quête d’un repère masculin auprès de sa mère et de l’homme qui l’accompagne. Les deux comédiens portent des récits qui ne se répondent pas par symétrie parfaite, mais par des manques communs. (Source : AlloCiné, 2026 ; UGC, 2026)

  • Daniel Atsu Hukporti : Kojo.
  • Joey Boivin-Desmeules : Tony.
  • Évelyne de la Chenelière : Chantal.
  • Benjamin Kwao Delali : rôle secondaire associé au parcours de Kojo.
  • Elijah Djoé-Boua Koutouan : rôle secondaire.
  • Henri Pardo : rôle secondaire.

Évelyne de la Chenelière tient le rôle de Chantal, mère de Tony. Son personnage ne se limite pas à une présence parentale protectrice : sa relation avec un nouvel homme provoque les interrogations de son fils et l’oblige à mesurer les attentes qu’il projette sur cette histoire. Le cadre québécois aborde ainsi la recomposition familiale par le regard d’un adolescent qui n’en possède pas toutes les clés. (Source : Mediapart, 2026 ; Franceinfo, 2026)

Benjamin Kwao Delali apparaît dans le volet ghanéen de l’intrigue, où Kojo s’approche de jeunes hommes plus aguerris que lui. Les rôles secondaires composent deux cercles sociaux distincts : au Ghana, le groupe de rue et les adultes absents ou fragiles ; au Québec, la famille et les liens nouveaux qui perturbent l’équilibre de Tony. (Source : AlloCiné, 2026)

Bande-annonce de « Paradise » et sortie en salles

La bande-annonce de « Paradise » présente Kojo près de la côte ghanéenne, hanté par la disparition de son père, et Tony dans les paysages québécois où il observe la nouvelle relation de sa mère. Le montage alterne les deux adolescents sans dévoiler le mécanisme qui les réunit. Ce choix préserve la part de mystère sur laquelle le film construit son basculement. (Source : Franceinfo, 2026)

Tandem distribue le film en France depuis le mercredi 19 août 2026. UGC, Pathé, AlloCiné et l’Officiel des spectacles confirment une exploitation en salles sous le genre du drame. Les durées affichées oscillent entre une heure trente-deux et une heure trente-trois, différence d’arrondi qui ne signale pas l’existence de versions distinctes. (Source : Offi, 2026 ; Pathé, 2026)

La fiche NR Magazine mentionne une heure trente, durée proche mais inférieure à celles communiquées par le distributeur et les réseaux de salles. Les sources de programmation retiennent une heure trente-trois, valeur reprise par AlloCiné et UGC. Le film a donc bien connu une sortie nationale française le 19 août 2026, sous la distribution de Tandem. (Source : AlloCiné, 2026 ; UGC, 2026)

Aucune disponibilité légale en streaming n’était annoncée au moment de l’exploitation initiale. « Paradise » est conçu pour une sortie en salle, avec une narration fondée sur la comparaison progressive des deux univers, les ellipses et les informations retenues jusqu’aux dernières étapes de l’intrigue. (Source : Offi, 2026 ; Franceinfo, 2026)

Critique de « Paradise » : une filiation par-delà les continents

Télérama décrit « Paradise » comme le croisement de deux destins marqués par l’absence du père. Le magazine souligne la subtilité avec laquelle Jérémy Comte fait communiquer les parcours de Kojo et de Tony, sans écraser l’un sous le poids symbolique de l’autre. Le drame conserve la singularité sociale et géographique de chacun des deux adolescents. (Source : Télérama, 2026)

Franceinfo insiste sur la nécessité de ne pas dévoiler le cœur du film avant la découverte en salle. La critique met l’accent sur la construction de piège narratif, qui confronte les personnages à une situation dont ils n’ont pas immédiatement conscience. Le journal rapproche cette stratégie de l’expérience de Kojo et Tony, eux-mêmes privés d’informations essentielles sur leur histoire familiale. (Source : Franceinfo, 2026)

L’Humanité relève l’ambition de dépasser les écarts de classe et de continent qui séparent les deux héros. Le journal voit dans le film une tentative de relier le réalisme psychologique, le symbole et le récit de transmission. Cette combinaison peut demander une adhésion au dispositif narratif, mais elle structure l’originalité d’un premier long métrage qui ne traite pas le Ghana et le Québec comme de simples décors opposés. (Source : L’Humanité, 2026)

« Paradise » s’adresse aux spectateurs attirés par les récits adolescents, les drames familiaux et les fictions construites entre plusieurs territoires. Jérémy Comte y fait de l’absence d’un père le point de départ d’une histoire plus large sur la mémoire, la filiation et les formes de survie imaginées par deux jeunes hommes séparés par l’océan. (Source : AlloCiné, 2026 ; Télérama, 2026)

Critique sur Paradise

7 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Paradise figurent Tony, interprété par Joey Boivin-Desmeules, Kojo, interprété par Daniel Atsu Hukporti et Chantal, interprété par Evelyne de la Chenelière. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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