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Reset (2025) - Affiche
Langue originale
English
Pays d’origine
US
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Reset(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

12/08/2025
•
1heure 17min
7 / 10

Reset est écrit, réalisé et produit par Michael Yammine, qui signe ici un projet mené de bout en bout au sein du cinéma de genre indépendant américain (Source : IMDb, 2025 ; Vimooz, 2025). Le film est officiellement classé dans les genres « Horror », « Sci‑Fi » et « Thriller » sur la base de données IMDb, où il est crédité comme production américaine tournée en langue anglaise (Source : IMDb, 2025). La durée indiquée varie légèrement selon les rubriques techniques, entre 77 minutes pour l’exploitation américaine et 78 minutes pour la fiche générale, ce qui correspond à un long métrage de format resserré (Source : IMDb – Technical Specs, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2025). Sur le plan technique, l’œuvre est tournée en couleur, au format d’image 16:9 HD, avec un mixage sonore annoncé en stéréo, décliné selon les plateformes en configuration 5.1 (Source : IMDb – Technical Specs, 2025). La production est attribuée à la société 2 In the Chamber, qui apparaît comme compagnie principale sur la fiche professionnelle du film (Source : IMDb, 2025).

Le rôle central est confié à Adam Holley, interprète du père confronté à la disparition de sa fille et aux manifestations d’une force surnaturelle (Source : IMDb, 2025 ; Vimooz, 2025). Caitlin Westfall figure au générique dans un rôle majeur, aux côtés de Lorelai Brown, Tim O’Hearn et Reese Ravencraft, tous cités comme têtes d’affiche dans les documents promotionnels et les plateformes de référence (Source : IMDb, 2025 ; YouTube – Film Threat Trailers, 2025). La distribution artistique, essentiellement composée d’interprètes issus du circuit indépendant, est régulièrement mise en avant dans les supports de communication, notamment au travers de la mention d’un prix de « Best Male » et « Best Female Performance » obtenu en festival (Source : Vimooz, 2025). Outre ses fonctions de scénariste et de réalisateur, Michael Yammine est crédité en tant que producteur, configurant le projet comme une œuvre d’auteur au sein du champ horrifique, avec un contrôle créatif important (Source : IMDb, 2025 ; Vimooz, 2025). La campagne de lancement, soutenue par la société de distribution Uncork’d Entertainment, reprend ces éléments de générique pour positionner le film dans la catégorie du « sci‑fi horror » à forte identité de mise en scène (Source : YouTube – Uncork’d Entertainment, 2025 ; Film Threat Trailers, 2025).

Intrigue et thématiques

L’intrigue de Reset s’articule autour de Lucas, un père décrit comme « brisé », dont la vie bascule lorsque sa fille est enlevée par une force d’origine autre, déclenchant une série d’événements inscrits dans un univers parallèle inquiétant (Source : IMDb, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2025). Les synopsis officiels évoquent un parcours à travers une dimension « surréelle et terrifiante », où le protagoniste doit affronter une entité monstrueuse tout en cherchant à déjouer une boucle de tourments répétitifs (Source : Vimooz, 2025 ; YouTube – Uncork’d Entertainment, 2025). Cette boucle, décrite comme un « never ending cycle of hell » dans certains supports, sert de moteur narratif en plaçant le personnage face à la répétition et à la variation de situations extrêmes (Source : IMDb, 2025 ; Film Threat Trailers, 2025). Le temps, présenté comme adversaire, devient un enjeu concret du récit : la notion de course contre la montre revient régulièrement dans les matériaux promotionnels, qui insistent sur le « coût » nécessaire pour espérer ramener la fille disparue (Source : Vimooz, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2025). La construction thématique combine ainsi motif familial, dimension sacrificielle et exploration d’un espace-temps fragmenté, typique de la science-fiction horrifique contemporaine (Source : IMDb, 2025 ; Interpreting Everything, 2025).

Sur le plan symbolique, la confrontation avec une entité d’un autre monde s’inscrit dans un registre proche de l’horreur cosmique, même si les documents publics se limitent à évoquer une créature et une dimension « incompréhensible » sans en dévoiler la nature exacte (Source : Vimooz, 2025 ; Interpreting Everything, 2025). La figure du père en quête de sa fille renvoie à un imaginaire fréquent dans le cinéma de genre, où la cellule familiale sert de point d’ancrage émotionnel à des dispositifs horrifiques plus abstraits (Source : Rotten Tomatoes, 2025 ; Interpreting Everything, 2025). Le film exploite également la dimension psychologique du cauchemar et du doute, les descriptions soulignant un climat de confusion et de questionnement permanent pour le protagoniste (Source : Interpreting Everything, 2025). Les supports critiques mentionnent par ailleurs la présence de créatures et d’effets spéciaux de maquillage, dont la mise en avant rejoint la tradition du monster movie à budget modéré (Source : Vimooz, 2025 ; Interpreting Everything, 2025). En filigrane, la répétition des épreuves et l’incertitude sur la possibilité d’échapper au cycle peuvent se lire comme une extension du motif de l’enfermement, transposé dans un cadre dimensionnel plutôt que spatial (Source : IMDb, 2025 ; Vimooz, 2025).

Production, distribution et diffusion

La production de Reset est attribuée à la société 2 In the Chamber, mentionnée sur la fiche IMDb comme entité principale derrière le projet, ce qui situe le film dans le champ des productions indépendantes américaines (Source : IMDb, 2025). Michael Yammine assure à la fois l’écriture, la réalisation et la production, une configuration fréquente dans le cinéma de genre à budget restreint qui lui permet de maintenir la cohérence du projet à toutes les étapes (Source : IMDb, 2025 ; Vimooz, 2025). Le tournage, bien que peu documenté publiquement dans le détail, aboutit à un master en couleur, au format 16:9 HD, destiné prioritairement à une exploitation numérique et à la vidéo à la demande (Source : IMDb – Technical Specs, 2025). La bande-son est annoncée en stéréo, compatible avec un mixage 5.1 pour certaines exploitations, conformément aux standards actuels de diffusion en streaming (Source : IMDb – Technical Specs, 2025). Ce positionnement technique et industriel inscrit le film dans un circuit où l’essentiel de la carrière commerciale se joue sur les plateformes numériques et la VOD plutôt que dans les salles traditionnelles (Source : Vimooz, 2025 ; Film Threat Trailers, 2025).

La distribution est assurée par Uncork’d Entertainment, société spécialisée dans la circulation de films de genre indépendants, notamment sur les marchés nord-américains du numérique et de la vidéo à la demande (Source : YouTube – Uncork’d Entertainment, 2025 ; Film Threat Trailers, 2025). Les supports promotionnels annoncent une sortie en digital et VOD à partir du 12 août 2025, avec une communication axée sur le caractère « mind-bending sci‑fi horror » du projet (Source : Vimooz, 2025 ; YouTube – Uncork’d Entertainment, 2025). Le dispositif de mise en avant comprend la diffusion d’une bande-annonce officielle sur des chaînes YouTube spécialisées dans les bandes-annonces de films indépendants, dont Film Threat Trailers, qui relaient la date de sortie et les principaux éléments de synopsis (Source : Film Threat Trailers, 2025). Par ailleurs, la première mondiale du film est annoncée dans le cadre de l’Amazing Fantasy Fest, festival consacré aux imaginaires de genre, où l’œuvre est programmée avant son lancement en VOD (Source : Vimooz, 2025). Ce passage par le circuit festivalier, avant une exploitation numérique, correspond à une stratégie classique de visibilité pour ce type de production, permettant d’adosser la sortie à un premier socle de retours critiques (Source : Vimooz, 2025 ; Apple Podcasts – The Fright Lab, 2025).

Parcours en festival et distinctions

Selon les informations relayées par le site Vimooz, Reset effectue sa première mondiale au sein de l’Amazing Fantasy Fest, un festival consacré au cinéma de genre où il est présenté en compétition (Source : Vimooz, 2025). À l’issue de cette sélection, le film y obtient cinq récompenses : Best Feature, Best Director, Best Female Performance, Best Male Performance et Best Special Effects Make Up, ce qui constitue l’essentiel de son palmarès public connu à ce jour (Source : Vimooz, 2025). Ces prix, attribués dans un cadre spécialisé, signalent l’attention portée par le festival à la mise en scène, au jeu des acteurs principaux et au travail de maquillage, éléments centraux du projet (Source : Vimooz, 2025). Les informations disponibles ne mentionnent pas d’autres distinctions majeures dans des festivals internationaux de premier plan, la circulation du film semblant rester concentrée sur le circuit des manifestations dédiées au fantastique et à l’horreur (Source : Vimooz, 2025). Ce type de parcours est caractéristique de productions indépendantes qui construisent leur visibilité par accumulation de sélections et de prix dans des événements ciblés plutôt que par une présence dans les grands festivals généralistes (Source : Vimooz, 2025 ; Interpreting Everything, 2025).

  • Première mondiale : Amazing Fantasy Fest (Source : Vimooz, 2025)
  • Prix du Meilleur long métrage – Amazing Fantasy Fest (Source : Vimooz, 2025)
  • Prix du Meilleur réalisateur – Amazing Fantasy Fest (Source : Vimooz, 2025)
  • Prix de la Meilleure interprétation féminine – Amazing Fantasy Fest (Source : Vimooz, 2025)
  • Prix de la Meilleure interprétation masculine – Amazing Fantasy Fest (Source : Vimooz, 2025)
  • Prix des Meilleurs maquillages effets spéciaux – Amazing Fantasy Fest (Source : Vimooz, 2025)

Au-delà de ce festival, le film bénéficie d’une exposition complémentaire via des podcasts et médias spécialisés qui le prennent comme objet de discussion, notamment l’épisode 049 du podcast « The Fright Lab », consacré à une réaction à chaud à la sortie VOD (Source : Apple Podcasts – The Fright Lab, 2025). Ce type de réception, même s’il ne relève pas d’un palmarès institutionnel, contribue à l’inscription de l’œuvre dans une communauté de spectateurs attachés au cinéma d’horreur indépendant (Source : Apple Podcasts – The Fright Lab, 2025 ; Interpreting Everything, 2025). La combinaison d’un passage remarqué en festival spécialisé et d’une diffusion numérique ciblée illustre ainsi une trajectoire typique des productions de genre contemporaines de ce segment (Source : Vimooz, 2025 ; Film Threat Trailers, 2025).

Accueil critique et réception

Sur la plateforme IMDb, Reset affiche une note agrégée de 8,1/10 basée sur un nombre encore limité de votes, ce qui reflète davantage un échantillon de spectateurs précoces qu’un large consensus du public (Source : IMDb, 2025). Rotten Tomatoes répertorie le film avec une durée de 1 h 18 min et le classe dans le genre science-fiction, mais ne présente pas, à la date de publication des données consultables, de pourcentage critique agrégé largement commenté, ce qui témoigne d’une couverture médiatique encore restreinte (Source : Rotten Tomatoes, 2025). La critique spécialisée du site Interpreting Everything décrit un film qui « vise le mystère » mais « livre de la confusion », évoquant un scénario jugé brouillon et des questions laissées sans réponse, tout en soulignant un certain impact du design de la créature et du travail de maquillage (Source : Interpreting Everything, 2025). Cette même analyse insiste sur un rythme considéré comme inégal et sur une interprétation principale perçue comme trop passive, tout en reconnaissant le potentiel du concept de cauchemar en boucle et de lutte d’un père pour sauver sa fille (Source : Interpreting Everything, 2025). Les discussions de l’épisode 049 du podcast « The Fright Lab » confirment que la sortie VOD a suscité un intérêt au sein de la communauté horrifique, avec des réactions portant notamment sur les choix narratifs et la dimension énigmatique du récit (Source : Apple Podcasts – The Fright Lab, 2025).

Du côté de la promotion institutionnelle, les communiqués relayés par Vimooz et les bandes-annonces publiées par Uncork’d Entertainment mettent l’accent sur le caractère « mind‑bending » du film, sa dimension de science-fiction horrifique et le dispositif de boucle temporelle, sans formuler d’évaluation qualitative explicite (Source : Vimooz, 2025 ; YouTube – Uncork’d Entertainment, 2025). Cette neutralité relative des supports promotionnels, centrés sur les éléments de pitch et les récompenses en festival, contraste avec certaines critiques plus nuancées qui pointent à la fois les ambitions conceptuelles et les limites de l’exécution (Source : Interpreting Everything, 2025). Le fait que le film soit principalement diffusé sur VOD et plateformes numériques rend par ailleurs la mesure de sa réception commerciale plus difficile à documenter, les données chiffrées de visionnage n’étant pas rendues publiques (Source : Vimooz, 2025 ; Film Threat Trailers, 2025). Néanmoins, la combinaison d’un passage récompensé en festival spécialisé, d’une présence sur les grandes bases de données cinématographiques et d’un écho dans des espaces critiques et communautaires indique une insertion effective de Reset dans le paysage du cinéma de genre indépendant de l’année 2025 (Source : IMDb, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2025 ; Vimooz, 2025).

Critique sur Reset

7 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Reset figurent Lucas, interprété par Adam Holley, Ruth, interprété par Caitlin Westfall et Eden, interprété par Lorelai Brown. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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