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Une étoile est née - Image de fond
Une étoile est née (1976) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
A Star Is Born
Budget
6 000 000,00 $
Revenus
80 000 000,00 $
Classification
u
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 25/08/1977 (U)
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Une étoile est née(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

17/12/1976
•
u
•
2heure 19min
6 / 10
“Pour tous ceux qui ont déjà aimé...”

« Une étoile est née » (« A Star Is Born ») sort en 1954 aux États-Unis, produit par Transcona Enterprises et distribué par la Warner Bros., dans un contexte où les studios cherchent à capitaliser sur le format CinemaScope et le Technicolor pour attirer le public face à la concurrence de la télévision (Source : Wikipédia, 2005). Le film est conçu comme un remake du long métrage homonyme réalisé par William A. Wellman en 1937, dont le scénario original, signé notamment par Dorothy Parker, Alan Campbell et Robert Carson, sert de base au script réécrit par Moss Hart pour la version de 1954 (Source : Wikipédia, 2005). George Cukor, cinéaste déjà associé à plusieurs productions majeures de la Metro-Goldwyn-Mayer, est choisi pour mettre en scène ce projet à la fois comme véhicule artistique pour Judy Garland et comme production de prestige pour la Warner (Source : Wikipedia, 2005). La version initiale, d’une durée de 181 minutes, subit par la suite des coupes de studio, ramenant le montage exploité en salles à 176 minutes, ce qui alimente ultérieurement des discussions critiques et des tentatives de restauration (Source : Wikipédia, 2005). Par ailleurs, la production se distingue par un tournage partiellement réalisé en extérieur dans des lieux associés à Hollywood et à l’industrie du spectacle, ce qui renforce la dimension autoréflexive du récit (Source : The Garden Cinema, 2022).

Intrigue et thématiques principales

L’histoire s’ouvre sur Norman Maine, acteur vieillissant et alcoolique, dont la carrière décline au moment où il provoque un incident lors d’un gala de charité, avant d’être sauvé du scandale par l’intervention d’Esther Blodgett, chanteuse dans un orchestre (Source : AlloCiné, s.d.). Impressionné par son talent, Norman l’encourage à poursuivre une carrière cinématographique, facilitant sa rencontre avec le producteur Oliver Niles, qui lui offre une première opportunité au sein du système de studios (Source : Wikipédia, 2005). La jeune femme, rebaptisée Vicki Lester par les responsables du studio, gravit progressivement les échelons, enchaînant rôles musicaux et numéros chantés, tandis que la notoriété de Norman s’effrite sous l’effet de son alcoolisme et de son comportement instable (Source : The Garden Cinema, 2022). En parallèle, le film interroge les rapports de pouvoir au sein du couple, confronté à la rivalité implicite entre la réussite de la nouvelle vedette et la marginalisation progressive de la star installée (Source : Cineclub de Caen, 2024). La trajectoire tragique de Norman, marquée par des rechutes répétées et par une intervention désastreuse lors d’une cérémonie de remise de prix où Esther est honorée, conduit finalement au suicide du personnage, tandis qu’Esther choisit de poursuivre sa carrière en revendiquant publiquement le nom de « Mrs. Norman Maine » (Source : Cineclub de Caen, 2024).

Fiche artistique et technique

Le film est réalisé par George Cukor, avec une mise en scène qui conjugue séquences musicales élaborées et scènes dramatiques intimistes, dans un format large qui exploite les possibilités plastiques du CinemaScope (Source : Wikipédia, 2005). Le scénario est signé Moss Hart, d’après l’argument du film de 1937 et le travail antérieur de Dorothy Parker, Alan Campbell et Robert Carson, ce qui inscrit la nouvelle version dans une continuité narrative tout en adaptant la structure aux conventions du musical hollywoodien des années 1950 (Source : Wikipédia, 2005). La distribution réunit principalement Judy Garland dans le rôle d’Esther Blodgett/Vicki Lester et James Mason dans celui de Norman Maine, entourés notamment de Charles Bickford, Jack Carson et Tommy Noonan (Source : Wikipédia, 2005). La musique, élément central de la construction du film, intègre des chansons comme « The Man That Got Away », interprétée par Judy Garland, qui devient l’un des motifs récurrents de la trajectoire du personnage (Source : Wikipedia, 2005). Par ailleurs, la photographie en Technicolor et l’utilisation des décors de studios et de plateaux de tournage participent à la dimension méta-cinématographique de l’œuvre, montrant l’envers de la fabrication des films et des spectacles (Source : The Garden Cinema, 2022).

Distribution, chansons et numéros musicaux

Judy Garland incarne Esther Blodgett, chanteuse de cabaret puis vedette de studio, rôle qui met en valeur ses capacités vocales et son interprétation dramatique, souvent mentionnées dans la réception critique de l’époque et des décennies suivantes (Source : Golden Globes, 2023). James Mason interprète Norman Maine, acteur de cinéma en perte de vitesse, dont le parcours est intimement lié à la découverte et à la promotion du talent d’Esther, constituant l’un des axes centraux de la narration (Source : Wikipédia, 2005). Le film comprend plusieurs numéros musicaux, dont « The Man That Got Away », présenté comme une séquence-clé et fréquemment cité dans les analyses du film pour sa mise en scène et la performance de Garland (Source : Wikipedia, 2005). D’autres segments chantés et chorégraphiés s’inscrivent dans la structure du musical hollywoodien, articulant la progression narrative à des moments de spectacle intégrés à la logique du show-business représenté dans le récit (Source : Cineclub de Caen, 2024). La présence de ces chansons contribue à définir l’identité générique du film, situé à la croisée du mélodrame romantique et du film musical, et renforce la mise en abyme de l’industrie du divertissement à Hollywood (Source : Wikipédia, 2005).

Réception critique et parcours en festivals

À sa sortie, « Une étoile est née » bénéficie d’un accueil critique largement favorable, particulièrement dans sa version intégrale, les commentateurs soulignant la performance de Judy Garland et la mise en scène de George Cukor (Source : Wikipédia, 2005). Le film obtient plusieurs nominations aux Oscars, notamment pour Judy Garland et James Mason, sans remporter de statuette, mais il est distingué par d’autres institutions, ce qui contribue à ancrer sa réputation dans l’histoire du cinéma américain (Source : IMDb Awards, 2025). En 1955, Judy Garland et James Mason reçoivent chacun un Golden Globe pour leurs interprétations, dans les catégories meilleure actrice et meilleur acteur dans une comédie ou un film musical (Source : Golden Globes, 2023). Le film est également cité aux BAFTA, où Garland est nommée dans la catégorie meilleure actrice étrangère en 1956, confirmant la visibilité internationale de la production (Source : IMDb Awards, 2025). Plusieurs décennies plus tard, l’œuvre est régulièrement mentionnée dans les classements et rétrospectives consacrés aux grandes comédies musicales hollywoodiennes, tandis que des travaux de restauration et de réédition en version longue entretiennent l’intérêt patrimonial pour ce titre (Source : Wikipédia, 2005).

Place dans la carrière de Judy Garland et de George Cukor

Pour Judy Garland, « Une étoile est née » constitue l’un des rôles majeurs de sa filmographie d’après-guerre, marquant son retour dans un grand studio hollywoodien après son départ de la Metro-Goldwyn-Mayer au début des années 1950 (Source : Wikipedia, 2005). Sa prestation est fréquemment citée comme l’une de ses interprétations les plus marquantes, en raison de la combinaison entre exigence vocale, registre dramatique et exposition médiatique, comme en témoignent les nominations aux Oscars et les récompenses obtenues aux Golden Globes (Source : Golden Globes, 2023). Pour George Cukor, le film s’inscrit dans une œuvre déjà marquée par un intérêt pour les figures féminines et les coulisses du spectacle, prolongeant des thématiques abordées dans des titres antérieurs et préparant, indirectement, l’accueil réservé à ses réalisations ultérieures, dont « My Fair Lady » en 1964 (Source : Wikipedia, 2005). Le projet occupe également une place particulière dans l’histoire des remakes hollywoodiens, « Une étoile est née » ayant connu plusieurs réinterprétations, notamment en 1976 et en 2018, qui contribuent à repositionner la version de 1954 comme une référence intermédiaire entre le film original de 1937 et les reprises contemporaines (Source : Wikipédia, 2005). Cette continuité souligne l’ancrage du récit dans l’imaginaire hollywoodien, où la tension entre ascension et déclin demeure un motif récurrent (Source : The Garden Cinema, 2022).

Postérité et statut patrimonial

Au fil des décennies, « Une étoile est née » de 1954 acquiert un statut de film de référence dans l’histoire du musical hollywoodien, en raison de sa structure narrative, de son dispositif réflexif sur la fabrication des stars et de ses interprétations principales (Source : Wikipédia, 2005). Le film figure régulièrement dans des cycles de rétrospectives consacrés à Judy Garland ou à George Cukor, programmés par des cinémathèques, festivals ou salles spécialisées, ce qui contribue à entretenir sa visibilité auprès de nouveaux publics (Source : Cineclub de Caen, 2024). Des initiatives de restauration et de reconstitution de la version longue, intégrant documents visuels et sonores retrouvés, permettent de redécouvrir la structure originale de l’œuvre et nourrissent la réflexion sur les pratiques de coupe et de remontage au sein des studios hollywoodiens (Source : Wikipédia, 2005). Par ailleurs, la persistance du motif narratif dans les remakes ultérieurs, qui réactualisent le cadre musical et les contextes industriels, rappelle la capacité du récit à se reconfigurer tout en conservant les lignes de force du scénario de 1937 (Source : Wikipédia, 2005). Cette inscription dans la durée confère au film de 1954 une place singulière, à la fois comme œuvre autonome et comme maillon d’une série de variations sur le même récit au sein du cinéma américain (Source : Wikipedia, 2005).

Critique sur Une étoile est née

6 / 10
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Où regarder en streaming Une étoile est née

Une étoile est née est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Une étoile est née figurent Esther Hoffman, interprété par Barbra Streisand, John Norman Howard, interprété par Kris Kristofferson et Bobbie Ritchie, interprété par Gary Busey. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Barbra Streisand - Photo
Barbra Streisand
Esther Hoffman
Kris Kristofferson - Photo
Kris Kristofferson
John Norman Howard
Gary Busey - Photo
Gary Busey
Bobbie Ritchie
Oliver Clark
Gary Danziger
Clydie King - Photo
Clydie King
The Oreos
M.G. Kelly
Bebe Jesus
Sally Kirkland - Photo
Sally Kirkland
Photographer
Paul Mazursky - Photo
Paul Mazursky
Brian Wexler
Stephen Bruton - Photo
Stephen Bruton
The Speedway
Sammy Creason
The Speedway
Cleve Dupin
The Speedway

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