“Regarder vers les étoiles”
Situé en banlieue parisienne, Planète vide suit Patrice, un garçon de 11 ans surnommé « Papa », victime de harcèlement scolaire et fasciné par un livre d’astronomie, qui devient son unique échappatoire à un quotidien oppressant (Source : Il était une fois, 2024) . Après avoir repoussé l’un de ses harceleurs, l’enfant assiste à un accident de la route impliquant ce camarade, événement qui le pousse à prendre la fuite et à errer dans les terrains vagues de la périphérie urbaine (Source : Il était une fois, 2024) . Le film accompagne alors sa dérive, entre culpabilité, peur et refuge dans l’imaginaire cosmique, tandis qu’il tente de faire face aux souvenirs douloureux qui ressurgissent (Source : Il était une fois, 2024) .
Contexte de production et auteur
Planète vide est présenté comme le premier court-métrage réalisé par **Fabian Jestin**, dans le cadre d’un projet étudiant, ce qui en fait une œuvre de début marquée par un contexte de formation et d’expérimentation (Source : Il était une fois, 2024) . Le nom du cinéaste apparaît également associé à d’autres titres, comme Amédée et Parabellum, mentionnés dans sa filmographie sur le site de NR Magazine, ce qui laisse entrevoir un parcours en cours de constitution entre courts-métrages et projets récents (Source : NR Magazine, s.d.). La mise en avant de Planète Vide comme première réalisation dans l’article d’Il était une fois souligne la dimension d’apprentissage et l’investissement collectif autour de ce film, tourné dans un cadre pédagogique (Source : Il était une fois, 2024) . Le projet est mentionné dans un contexte universitaire, la saison 2 d’« Adaptations à La Sorbonne » citant un film « hybride animation », ce qui confirme l’inscription du travail de Fabian Jestin dans un réseau d’initiatives académiques et d’ateliers audiovisuels (Source : Instagram, 2022). Par ailleurs, cette circulation entre espaces de formation et plateformes professionnelles ou semi-professionnelles positionne le film à la jonction entre cinéma étudiant et vitrine de premiers films (Source : Il était une fois, 2024 ; NR Magazine, s.d.).
Synopsis détaillé et enjeux narratifs
Le récit se concentre sur Patrice, enfant de 11 ans surnommé « Papa », dont le quotidien est marqué par un harcèlement répété de la part de camarades de classe, posant d’emblée un cadre réaliste autour de la violence scolaire (Source : Il était une fois, 2024) . Sa seule échappatoire repose sur un **livre d’astronomie**, qui ouvre une brèche imaginaire vers l’espace et les planètes, en contraste avec la dureté de la banlieue parisienne où il vit (Source : Il était une fois, 2024) . Le basculement dramatique survient lorsque Patrice repousse un harceleur, lequel est ensuite percuté par une voiture, incident qui déclenche la fuite du jeune protagoniste et le plonge dans un état de sidération (Source : Il était une fois, 2024) . À partir de ce moment, le court-métrage accompagne son errance à travers les terrains vagues et zones périphériques, lieux qui deviennent le décor principal de sa confrontation avec la culpabilité et les souvenirs douloureux (Source : Il était une fois, 2024) . L’articulation entre la réalité brute de la banlieue, la trajectoire intérieure de l’enfant et l’imaginaire lié à l’astronomie semble structurer la progression narrative, sans que d’autres rebondissements ou sous-intrigues ne soient détaillés dans les sources disponibles (Source : Il était une fois, 2024) .
Thématiques et ancrage social
Planète vide aborde en premier lieu la question du **harcèlement scolaire**, en montrant un jeune garçon isolé, affublé d’un surnom et pris pour cible par des élèves de son entourage, ce qui inscrit le film dans un champ de représentation des violences entre pairs (Source : Il était une fois, 2024) . La banlieue parisienne sert de toile de fond, avec ses terrains vagues et ses espaces périphériques, contribuant à un ancrage social précis, où l’environnement urbain participe à la sensation de marginalité et de dérive du personnage principal (Source : Il était une fois, 2024) . La présence centrale d’un livre d’astronomie introduit une dimension symbolique liée à l’évasion mentale et à la projection vers un ailleurs, l’univers et les planètes jouant le rôle de contrechamp à la réalité quotidienne (Source : Il était une fois, 2024) . Le choc provoqué par l’accident routier et la fuite de Patrice ouvre un versant psychologique, le film décrivant un moment de crise où se mêlent peur, culpabilité et réactivation de souvenirs douloureux (Source : Il était une fois, 2024) . En parallèle, l’inscription du film dans le cadre d’une première réalisation étudiante laisse entrevoir une volonté de traiter de sujets contemporains – harcèlement, fragilité de l’enfance, poids du milieu social – à travers une forme courte et concentrée (Source : Il était une fois, 2024 ; NR Magazine, s.d.).
Diffusion, format et cadre de visibilité
Planète vide est présenté comme un court-métrage disponible sur la plateforme **arte.tv**, ce qui lui offre une visibilité en ligne via un diffuseur reconnu du paysage audiovisuel européen (Source : Il était une fois, 2024) . L’article d’Il était une fois, daté du 20 décembre 2024, signale cette mise en ligne en proposant un lien direct vers le film, sans toutefois préciser la durée exacte ni le détail de la fiche technique complète (Source : Il était une fois, 2024) . Le projet est décrit comme une première réalisation étudiante, ce qui implique un circuit initial de production et de diffusion lié à des structures pédagogiques, avant cette exposition sur une plateforme grand public (Source : Il était une fois, 2024) . En parallèle, la mention de Planète Vide dans une communication autour de la saison 2 d’« Adaptations à La Sorbonne », qualifiée de film « hybride animation », témoigne de sa circulation dans des contextes académiques et de programmation dédiée à des travaux d’étudiants ou de jeunes auteurs (Source : Instagram, 2022). Les sources consultées ne font pas état, à ce stade, d’une sélection en festival ni d’un palmarès spécifique, limitant la cartographie de sa diffusion à ces canaux en ligne et institutionnels (Source : Il était une fois, 2024 ; Instagram, 2022).
Réception et éléments critiques disponibles
Les informations publiques concernant la réception de Planète vide demeurent limitées, l’article d’Il était une fois adoptant un ton principalement informatif et mettant l’accent sur la participation à une « première réalisation », sans développer d’analyse critique approfondie (Source : Il était une fois, 2024) . Le texte souligne l’émotion liée au fait de « faire partie de l’aventure » de ce premier court-métrage étudiant de Fabian Jestin, ce qui renvoie davantage à un témoignage de collaboration qu’à une évaluation détaillée de la mise en scène ou du jeu des interprètes (Source : Il était une fois, 2024) . Aucune note, classement ou synthèse de la presse spécialisée n’est mentionnée dans les sources consultées, et le film ne figure pas, à ce stade, dans les grandes bases de données internationales habituellement utilisées pour mesurer l’accueil critique (Source : Il était une fois, 2024 ; NR Magazine, s.d.). En revanche, sa présence sur arte.tv lui confère un cadre de diffusion susceptible de toucher un public large, notamment amateur de courts-métrages et de créations émergentes, même si les données chiffrées sur l’audience ne sont pas communiquées (Source : Il était une fois, 2024) . En l’absence de davantage de retours critiques structurés ou d’articles de fond, l’appréciation de l’œuvre repose principalement sur les éléments factuels disponibles et sur le positionnement du film comme première étape visible dans le parcours de son réalisateur (Source : Il était une fois, 2024 ; NR Magazine, s.d.).
Critique sur Planète Vide
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Planète Vide figurent "Papa" / Patrice, interprété par Nelsonn Clichy et Maman, interprété par Sonia Imbert. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

