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Passion - Image de fond
Passion (2013) - Affiche
Langue originale
English
Budget
20 000 000,00 $
Revenus
713 616,00 $
Classification
r
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Cinéma : 13/02/2013
Sociétés de production
Audio
English, Deutsch
Pays producteurs
Mots-clés

Passion(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

13/02/2013
•
r
•
1heure 41min
5.2 / 10

Passion est un thriller germano-français réalisé par Brian De Palma, tourné en anglais et présenté comme un remake du film français Crime d’amour d’Alain Corneau, sorti en 2010 (Source : Wikipédia FR, 2012 ; UniFrance, 2013). Le film est officiellement daté de 2012, avec une durée de 100 minutes, et résulte d’une coproduction entre les sociétés Integral Film (Allemagne) et SBS Films (France), inscrivant le projet dans une dynamique de coproduction européenne déjà fréquente dans la carrière tardive du cinéaste (Source : Wikipédia FR, 2012 ; SBS Distribution, 2012). Brian De Palma signe également le scénario, adapté de l’intrigue de Corneau mais avec une conclusion largement remaniée, ce qui distingue ce remake d’une simple transposition et souligne une volonté de relecture formelle et narrative (Source : Wikipédia EN, 2012). La musique est confiée au compositeur Pino Donaggio, collaborateur régulier de De Palma depuis les années 1970, ce qui inscrit Passion dans la continuité esthétique de titres comme Dressed to Kill et Body Double (Source : Wikipédia FR, 2012 ; Diegesis Magazine, 2013).

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Le long métrage est sélectionné en compétition officielle à la 69e Mostra de Venise, où il concourt pour le Lion d’or, confirmant sa visibilité dans le circuit des grands festivals internationaux (Source : Wikipédia EN, 2012 ; La Biennale di Venezia, 2012). Il est également présenté hors compétition ou en séances spéciales dans plusieurs manifestations européennes, participant ainsi à la stratégie de lancement d’un film d’auteur à dimension de genre (Source : UniFrance, 2013). En France, la sortie en salles intervient le 13 février 2013, distribuée par SBS Distribution, dans un paysage critique marqué par les débats autour du cinéma de De Palma et de la légitimité du remake (Source : Le Bleu du Miroir, 2013 ; Les Inrockuptibles, 2013).

Intrigue et thématiques

L’intrigue se déploie au sein d’une grande agence de publicité où Christine Stanford, dirigeante sûre d’elle, exerce une autorité à la fois séduisante et intimidante sur son assistante Isabelle James, créative prometteuse (Source : Wikipédia FR, 2012 ; Le Grand Action, 2010). Lorsque Isabelle conçoit une campagne publicitaire remarquée, sa supérieure s’approprie le travail, revendique publiquement l’idée et installe un rapport de domination intellectuelle et professionnelle qui cristallise les tensions latentes (Source : Wikipédia EN, 2012 ; SBS Distribution, 2012). Sur les conseils de sa propre assistante Dani, Isabelle met en ligne une version personnelle du spot, qui devient virale et inverse momentanément le rapport de force, exposant la fragilité de la position de Christine (Source : Wikipédia EN, 2012).

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La relation se transforme rapidement en jeu de manipulation, nourri par des éléments intimes comme la circulation d’une sex-tape et l’usage de dispositifs de surveillance, qui déplacent le conflit du strict cadre professionnel vers une guerre psychologique plus diffuse (Source : Wikipédia EN, 2012 ; Diegesis Magazine, 2013). L’escalade conduit à un crime – l’assassinat de Christine – et à une enquête où Isabelle devient la principale suspecte, entre aveux sous l’emprise de médicaments, preuves matérielles ambiguës et alibis contestés (Source : Wikipédia EN, 2012). Parallèlement, le scénario exploite les thèmes de la rivalité féminine dans un environnement de pouvoir, du voyeurisme technologique et de la porosité entre rêve, fantasme et réalité, De Palma multipliant les séquences oniriques et les distorsions de perception pour troubler la lisibilité des faits (Source : Diegesis Magazine, 2013 ; Les Inrockuptibles, 2013).

Distribution artistique et équipe technique

Le film réunit en têtes d’affiche Rachel McAdams et Noomi Rapace, qui reprennent, dans un autre registre, la confrontation déjà esquissée lorsqu’elles se sont croisées sur le tournage de Sherlock Holmes: A Game of Shadows de Guy Ritchie, sorti en 2011 (Source : Wikipédia FR, 2012 ; IMDb, 2012). Rachel McAdams incarne Christine Stanford, variation anglophone du personnage tenu par Kristin Scott Thomas dans Crime d’amour, tandis que Noomi Rapace interprète Isabelle James, rôle précédemment occupé par Ludivine Sagnier chez Corneau (Source : Wikipédia FR, 2012). Karoline Herfurth complète ce trio central dans le rôle de Dani, assistante loyale d’Isabelle, ancrant davantage le film dans le paysage allemand contemporain (Source : Wikipédia FR, 2012 ; SBS Distribution, 2012).

Le casting inclut également Paul Anderson dans le rôle de Dirk Harriman, collaborateur au cœur d’un sous-intrigue de malversations financières, rôle initialement attribué à Dominic Cooper avant son départ du projet (Source : Wikipédia FR, 2012). Derrière la caméra, la direction de la photographie est assurée par José Luis Alcaine, chef opérateur associé à Pedro Almodóvar, dont le travail contribue aux contrastes marqués et aux jeux de couleurs qui structurent la bascule progressive du réalisme vers une atmosphère plus expressionniste (Source : Diegesis Magazine, 2013). La collaboration entre De Palma, Donaggio et Alcaine s’inscrit ainsi dans une logique de stylisation assumée, mêlant thriller de bureau, érotisme feutré et références à l’histoire du cinéma de suspense européen et américain (Source : Diegesis Magazine, 2013 ; Les Inrockuptibles, 2013).

Esthétique, mise en scène et motifs de Brian De Palma

Passion mobilise plusieurs procédés de mise en scène caractéristiques de Brian De Palma, parmi lesquels l’usage du split-screen, les cadrages obliques et les jeux de miroirs, qui fragmentent l’espace et doublent les points de vue, en particulier dans la seconde partie dominée par le crime et l’enquête (Source : Diegesis Magazine, 2013 ; Letterboxd, 2012). La mise en image d’Alcaine accentue cette dimension en s’inspirant explicitement de traits du cinéma expressionniste allemand, notamment dans la représentation de la descente d’Isabelle vers la confusion mentale, au moyen de contrastes lumineux marqués et de compositions géométriques (Source : Diegesis Magazine, 2013). Sur le plan sonore, la partition de Pino Donaggio prolonge les codes du thriller érotique, avec des motifs mélodiques qui accompagnent à la fois la séduction, la menace et la perte de repères (Source : Wikipédia FR, 2012 ; SBS Distribution, 2012).

Plus largement, la critique a souvent rapproché le film de titres antérieurs de De Palma comme Dressed to Kill ou Body Double, en relevant la présence de citations et d’hommages internes qui renvoient à l’auto-réflexivité de son cinéma (Source : Diegesis Magazine, 2013). La mise en scène intègre aussi les écrans dans les écrans – smartphones, vidéosurveillance, Skype – qui participent à un jeu de regards démultiplié, soulignant la place des technologies dans la construction et la destruction des réputations professionnelles (Source : SBS Distribution, 2012 ; Letterboxd, 2012). Enfin, l’organisation du récit autour d’un basculement brutal vers un registre plus onirique et moins naturaliste a été interprétée comme une manière de déplacer l’attention du réalisme psychologique vers l’expérimentation formelle, dans la continuité d’une partie de la filmographie du cinéaste (Source : Les Inrockuptibles, 2013 ; Diegesis Magazine, 2013).

Parcours en festival, diffusion et accueil critique

Présenté en compétition à la Mostra de Venise 2012, Passion s’inscrit d’emblée dans une circulation festivalière qui contribue à sa visibilité, en particulier auprès d’un public de cinéphiles habitué à suivre l’œuvre de De Palma (Source : Wikipédia EN, 2012 ; La Biennale di Venezia, 2012). Sa sortie en salles dans plusieurs pays européens, dont la France en février 2013, précède une diffusion en vidéo et en streaming qui renforce progressivement son statut de film de genre d’auteur au sein de la filmographie du réalisateur (Source : UniFrance, 2013 ; Fnac, 2013). La presse française spécialisée, notamment Les Inrockuptibles, insiste sur la dimension à la fois théorique et ludique de ce thriller qualifié de “brûlant et froid”, en soulignant la manière dont le film articule plaisir du récit et réflexion sur le regard (Source : Les Inrockuptibles, 2013).

Sur le plan international, l’accueil se révèle plus contrasté, comme en témoignent les agrégateurs de critiques : le film obtient un score de 33% sur Rotten Tomatoes, basé sur 76 avis, avec une moyenne de 5,5/10, et une note de 53/100 sur Metacritic, qui signale des retours “mitigés ou moyens” (Source : Rotten Tomatoes, 2013 ; Metacritic, 2013). Plusieurs articles anglophones décrivent un thriller mélodramatique et stylisé, parfois jugé outré, mais relevé par la direction de De Palma et le jeu des deux actrices principales (Source : Diegesis Magazine, 2013 ; The Cinema Critic, 2025). En France, certains médias en ligne comme Le Bleu du Miroir évoquent un film “inégal et frustrant”, tout en notant l’intérêt de la dimension vénéneuse de l’atmosphère et le plaisir de retrouver De Palma dans un registre de manipulation et de faux-semblants (Source : Le Bleu du Miroir, 2013).

Place dans la filmographie de Brian De Palma

Sorti plus de quatre décennies après les premiers thrillers du cinéaste, Passion s’inscrit dans la phase européenne de la carrière de Brian De Palma, marquée par des tournages hors des États-Unis et par une économie de production plus resserrée (Source : Wikipédia EN, 2012 ; UniFrance, 2013). Le choix de revisiter un film français récent plutôt que de partir d’un scénario original a été relevé par la critique comme un geste singulier, le plaçant à distance de ses influences historiques – au premier rang desquelles Alfred Hitchcock – pour se situer dans un jeu de réécriture intra-européen (Source : Les Inrockuptibles, 2013). Cette même année de sortie, plusieurs analyses soulignent la continuité des motifs visuels et thématiques – voyeurisme, duplicité, femmes au centre de dispositifs de pouvoir et de danger – qui relient Passion à des titres antérieurs, tout en inscrivant le récit dans un environnement contemporain marqué par la viralité des images (Source : Diegesis Magazine, 2013 ; Letterboxd, 2012).

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Dans la réception critique et universitaire postérieure, le film tend à être appréhendé comme un objet hybride, à la croisée du thriller érotique, du soap opera assumé et de l’essai formel, plutôt que comme un simple remake de Crime d’amour (Source : Diegesis Magazine, 2013). Certains commentateurs y voient une synthèse tardive de la grammaire visuelle de De Palma, appliquée à un récit de bureau et à une dramaturgie de l’entreprise globalisée, tandis que d’autres insistent sur son caractère mineur au regard de la filmographie du réalisateur (Source : Le Bleu du Miroir, 2013 ; The Cinema Critic, 2025). Dans tous les cas, Passion occupe une place identifiable comme variation contemporaine des obsessions esthétiques et narratives d’un auteur majeur du cinéma américain opérant dans un contexte de coproduction européenne (Source : UniFrance, 2013 ; Wikipédia FR, 2012).

Souhaites-tu que cette même approche soit appliquée à Crime d’amour

Critique sur Passion

5.2 / 10
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Où regarder en streaming Passion

Passion est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV et Artiflix, à la location sur Apple TV Store, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Apple TV Store, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Passion figurent Christine Stanford, interprété par Rachel McAdams, Isabelle James, interprété par Noomi Rapace et Dani Wirth, interprété par Karoline Herfurth. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Rachel McAdams - Photo
Rachel McAdams
Christine Stanford
Noomi Rapace - Photo
Noomi Rapace
Isabelle James
Paul Anderson - Photo
Paul Anderson
Dirk Harriman
Rainer Bock - Photo
Rainer Bock
Inspector Bach
Benjamin Sadler - Photo
Benjamin Sadler
Prosecutor
Michael Rotschopf - Photo
Michael Rotschopf
Attorney Isabelle
Carlos Castro
Fashion Show Choreographer

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