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Oppression - Image de fond
Oppression (2016) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Shut In
Budget
10 000 000,00 $
Revenus
13 082 071,00 $
Classification
12
Pays d’origine
CA, IN, FR, US
Sorties en France
  • Cinéma : 30/11/2016 (12)
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Oppression(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

11/11/2016
•
12
•
1heure 30min
5.3 / 10
“Certaines peurs ne peuvent être écartées.”

Oppression est le titre français du long métrage Shut In, coproduction franco-canadienne et américaine réalisée par le cinéaste britannique Farren Blackburn, principalement connu jusque-là pour son travail à la télévision, notamment sur des séries telles que Doctor Who et Luther (Source : Wikipédia, 2016). Le film repose sur un scénario original de Christina Hodson, scénariste qui signera par la suite des scripts pour des productions hollywoodiennes comme Bumblebee et Birds of Prey, ce qui inscrit Oppression dans une trajectoire de carrière marquée par le thriller et le film de genre grand public (Source : Wikipédia, 2016). Produit par EuropaCorp et Lava Bear Films, le métrage est officiellement présenté comme un thriller dramatique, parfois qualifié de film d’horreur psychologique dans la communication internationale, avec une durée d’environ 91 minutes (Source : Wikipédia, 2016 ; Cinopsis, 2016). Sur le plan de la distribution territoriale, l’œuvre bénéficie d’une sortie en salle à l’automne 2016 dans plusieurs pays, avec une date française fixée au 30 novembre et une exploitation assurée notamment par EuropaCorp Distribution (Source : AlloCiné, 2016 ; Dailymotion – bande-annonce officielle, 2016). Par ailleurs, le film est référencé sur les principales bases de données cinématographiques internationales, dont IMDb et Rotten Tomatoes, où il apparaît sous son titre original Shut In et où ses attributs génériques sont systématiquement liés au thriller et à l’horreur psychologique (Source : IMDb, 2016 ; Rotten Tomatoes, 2016).

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Intrigue et thématiques

L’action d’Oppression se déroule en Nouvelle-Angleterre, dans un environnement rural enneigé qui conditionne fortement l’atmosphère du récit et contrarie les déplacements des personnages (Source : Unifrance, 2016 ; AlloCiné, 2016). Le film suit Mary Portman, pédopsychiatre installée dans un chalet isolé, qui vit seule avec son beau-fils Stephen après un accident de voiture ayant coûté la vie au père de ce dernier et laissé l’adolescent dans un état catatonique et dépendant (Source : IMDb, 2016 ; Rotten Tomatoes, 2016). La structure narrative s’organise autour de la disparition de Tom, un jeune patient sourd-muet de Mary, que celle-ci accepte d’héberger provisoirement avant qu’il ne s’évanouisse dans la nature à l’approche d’une violente tempête hivernale (Source : AlloCiné, 2016 ; Unifrance, 2016). En parallèle, la protagoniste commence à percevoir des bruits et des présences dans la maison, ce qui alimente des doutes sur sa propre santé mentale et ouvre la voie à une série d’événements où l’isolement, la culpabilité et la protection de l’enfance constituent des axes centraux (Source : Rotten Tomatoes, 2016 ; Cinopsis, 2016). Sans détailler les résolutions finales, le film exploite ainsi des motifs récurrents du thriller domestique contemporain : maison isolée, conditions météorologiques extrêmes, héroïne en proie au doute et possible menace interne, l’ensemble étant articulé autour d’une enquête intime sur la responsabilité et le soin apporté aux enfants vulnérables (Source : Unifrance, 2016 ; IMDb, 2016).

Distribution artistique et équipe technique

Le rôle principal est tenu par Naomi Watts, qui interprète Mary Portman, pédopsychiatre et belle-mère confrontée à la prise en charge d’un adolescent lourdement handicapé et à la disparition d’un jeune patient, ce qui prolonge chez l’actrice une filmographie où les personnages féminins en situation de crise psychologique occupent une place importante (Source : IMDb, 2016 ; Wikipédia, 2016). Stephen, le beau-fils de Mary, est incarné par Charlie Heaton, acteur britannique surtout associé à son rôle dans la série Stranger Things, tandis que le jeune Jacob Tremblay prête ses traits à Tom, l’enfant sourd-muet au cœur de l’intrigue, après avoir été remarqué dans le film Room de Lenny Abrahamson (Source : IMDb, 2016 ; Rotten Tomatoes, 2016). Oliver Platt figure également au générique dans le rôle du Dr Wilson, thérapeute de Mary, aux côtés de David Cubitt et Clémentine Poidatz dans des seconds rôles qui structurent l’entourage médical et familial de l’héroïne (Source : Wikipédia, 2016 ; Cinopsis, 2016). Sur le plan technique, la photographie contribue à installer un cadre hivernal et claustrophobe, même si les informations publiques restent concentrées sur les postes de réalisation, de scénario et de production, avec EuropaCorp et Lava Bear Films identifiés comme principaux partenaires financiers (Source : Wikipédia, 2016). La bande-annonce officielle, diffusée notamment par EuropaCorp via différentes plateformes vidéo, insiste sur la présence de Naomi Watts et sur la dimension anxieuse du récit, en privilégiant les espaces clos, les couloirs sombres et les plans nocturnes, ce qui reflète les choix de mise en scène de Farren Blackburn autour du huis clos domestique (Source : Dailymotion – bande-annonce officielle, 2016).

Production, diffusion et exploitation

Oppression est développé dans un contexte où EuropaCorp cherche à renforcer son catalogue de productions de genre à destination du marché international, en s’appuyant sur un casting anglo-saxon et une langue de tournage principale en anglais, tout en recourant à un titre français distinct pour son exploitation hexagonale (Source : Unifrance, 2016 ; Wikipédia, 2016). La sortie française du film intervient le 30 novembre 2016, date reprise par les bases de données spécialisées et par les supports promotionnels, avec une distribution assurée par EuropaCorp Distribution sur le territoire (Source : AlloCiné, 2016 ; Dailymotion – bande-annonce officielle, 2016). Sur le plan international, le film connaît des dates de sortie échelonnées à l’automne et à l’hiver 2016 dans plusieurs pays, conformément aux listings de diffusion détaillés par Unifrance, qui recense notamment des sorties au Moyen-Orient et en Europe (Source : Unifrance, 2016). La promotion s’appuie principalement sur l’image de Naomi Watts, déjà identifiée auprès du public pour des rôles dans des thrillers et des drames psychologiques, et sur l’inscription du récit dans un cadre hivernal, élément récurrent des visuels utilisés pour l’affiche et la bande-annonce (Source : Dailymotion – bande-annonce officielle, 2016 ; Rotten Tomatoes, 2016). Quant à la durée, fixée à 91 minutes, elle s’inscrit dans un format standard pour un thriller de studio, ce qui facilite son insertion dans les programmations de salles et les grilles de diffusion télévisuelle et vidéo à la demande (Source : Wikipédia, 2016 ; Cinopsis, 2016).

Réception critique et positionnement dans le genre

À sa sortie, Oppression reçoit un accueil critique majoritairement défavorable dans la presse anglo-saxonne comme en témoignent ses scores sur les agrégateurs : 5% d’avis positifs sur Rotten Tomatoes et une moyenne d’environ 4,8/10 sur IMDb, chiffres qui reflètent une réception distante du public et des critiques (Source : Rotten Tomatoes, 2016 ; IMDb, 2016). En France, la note spectateurs d’AlloCiné s’établit aux alentours de 2,1 sur 5, tandis que des plateformes comme SensCritique affichent une moyenne légèrement supérieure à 4/10, ce qui confirme une perception mitigée sur le marché francophone (Source : AlloCiné, 2016 ; SensCritique, 2016). Des chroniques spécialisées, à l’image de celles publiées par Cinopsis ou Ecran et toile, soulignent la proximité du film avec des modèles de thriller domestique déjà bien balisés, tout en relevant la centralité du cadre isolé et de la météo comme leviers dramatiques, sans pour autant accorder au film un statut de référence du genre (Source : Cinopsis, 2016 ; Ecran et toile, 2017). Dans le champ plus large des thrillers psychologiques situés en milieu rural ou montagnard, Oppression occupe une place de production intermédiaire, identifiable par son casting international et par l’implication d’EuropaCorp, mais sans bénéficier d’un relais critique ou de récompenses majeures dans les festivals de cinéma de genre (Source : Unifrance, 2016 ; Rotten Tomatoes, 2016). Cette réception éclaire la manière dont le film s’inscrit dans la production industrielle du thriller anglophone des années 2010, en reprenant des motifs éprouvés – isolement, figure de la mère ou belle-mère protectrice, enfant en danger – tout en restant cantonné à un statut de titre de catalogue au sein de la filmographie de ses principaux interprètes (Source : IMDb, 2016 ; Wikipédia, 2016).

Filmographie sélective et parcours des principaux intervenants

Naomi Watts, interprète de Mary Portman, s’est imposée internationalement dès le début des années 2000 avec des rôles centraux dans des œuvres comme Mulholland Drive de David Lynch, The Ring de Gore Verbinski ou encore 21 Grammes d’Alejandro González Iñárritu, qui ont contribué à associer son image à des personnages traversés par des tensions psychologiques fortes (Source : IMDb, 2016). Charlie Heaton, qui joue Stephen, voit sa notoriété davantage liée à la série Stranger Things, lancée en 2016 sur Netflix, tandis que Jacob Tremblay, présent dans le rôle de Tom, est remarqué la même période pour sa prestation dans Room, qui lui vaut plusieurs nominations et prix de critiques nord-américaines (Source : IMDb, 2016 ; Rotten Tomatoes, 2016). Farren Blackburn, du côté de la réalisation, a surtout fait ses armes dans le domaine sériel avec des épisodes de Doctor Who et de Luther, ce qui inscrit Oppression comme l’un de ses projets de long métrage les plus visibles à l’international dans le registre du thriller (Source : Wikipédia, 2016). Enfin, la scénariste Christina Hodson consolide avec ce film son positionnement dans l’écriture de récits de genre centrés sur des protagonistes féminines, avant de se tourner vers des franchises plus identifiées du cinéma commercial américain (Source : Wikipédia, 2016).

  • Naomi Watts – rôles notables : Mulholland Drive (2001), The Ring (2002), 21 Grammes (2003), King Kong (2005), Oppression / Shut In (2016) (Source : IMDb, 2016)
  • Charlie Heaton – rôles notables : Stranger Things (à partir de 2016), Shut In (2016) (Source : IMDb, 2016)
  • Jacob Tremblay – rôles notables : Room (2015), Shut In (2016) (Source : IMDb, 2016 ; Rotten Tomatoes, 2016)
  • Farren Blackburn – réalisations notables : épisodes de Doctor Who, Luther, long métrage Shut In (2016) (Source : Wikipédia, 2016) )
  • Christina Hodson – scénariste : Shut In (2016), Bumblebee (2018), Birds of Prey (2020) (Source : Wikipédia, 2016) )

Critique sur Oppression

5.3 / 10
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Où regarder en streaming Oppression

Oppression est disponible à la location sur Amazon Video, Canal VOD, Rakuten TV, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Rakuten TV, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Oppression figurent Mary Portman, interprété par Naomi Watts, Stephen Portman, interprété par Charlie Heaton et Dr. Wilson, interprété par Oliver Platt. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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