« わろてんか » relate l'histoire de Fujioka Ten, une jeune femme de Kyoto passionnée de rire, qui traverse les époques Meiji à Showa pour bâtir un empire du spectacle comique à Osaka avec son mari. Inspirée par la vie de la cofondatrice de Yoshimoto Kogyo, la série dépeint ses défis familiaux, commerciaux et artistiques face aux crises économiques et à la guerre. Diffusée comme 97e asadora de NHK, elle met en scène l'essor des yose et du manzai dans un Japon en mutation.
Synopsis général
De la fin de l'ère Meiji à l'après-guerre, Fujioka Ten, née dans une famille de marchands de médicaments à Kyoto, rencontre le jeune artiste itinérant Tokichi Kitamura lors d'une foire locale en 1902. Séduite par son rêve de faire rire le monde, elle le retrouve huit ans plus tard et choisit de l'épouser contre l'avis parental, fuyant vers Osaka. Par ailleurs, la faillite du commerce familial de riz de Tokichi les pousse à racheter un petit théâtre de variétés délaissé, marquant le début de leur aventure entrepreneuriale. (Source : Wikipedia anglais, 2017)
Ten innove avec des services comme des représentations diurnes pour familles et des billets à bas prix, transformant le yose en lieu accessible. En parallèle, la société Kitamura Shoten grandit, dominant la scène osakaine avant le séisme de Kanto en 1923. Tokichi succombe à des crises cardiaques en 1929, laissant Ten gérer l'entreprise face aux films parlants et aux tensions militaires. (Source : Wikipedia japonais, 2017)
Quelques années plus tard, Ten promeut des duos féminins comme Miss Ririko and Shiro et envoie des troupes au front en 1939. Les raids aériens de 1945 mènent à la dissolution temporaire, mais la paix permet la renaissance avec une comédie en plein air. Cette trajectoire reflète l'évolution de l'humour japonais, du rakugo traditionnel au manzai moderne. (Source : NHK Archives, 2018)
Production et diffusion
NHK annonce « わろてんか » le 10 novembre 2016 comme 97e連続テレビ小説後期作品, avec un tournage débutant le 19 mai 2017 à Kyoto. Le scénario de Yoshida Tomoko s'inspire explicitement de Yoshimoto Sei, cofondatrice de Yoshimoto Kogyo, couvrant 1902 à 1946. La production mobilise des réalisateurs comme Motoki Kazuhiro et Higashiyama Mitsuhiro, sous la supervision de Gotō Takahisa. (Source : Wikipedia japonais, 2017)
La série compte 151 épisodes quotidiens du 2 octobre 2017 au 31 mars 2018 sur NHK Gōgō, avec une moyenne de 20,1 % d'audience dans la région de Kanto (Vidéo Research). L'épisode initial atteint 20,8 %, tandis que le final frôle 20,5 %, malgré des creux à 18,4 % en janvier 2018 dus aux Jeux olympiques de PyeongChang. Par ailleurs, des totales en deux parties sont diffusées fin 2017 et mai 2018. (Source : Wikipedia anglais, 2017)
Le générique d'ouverture, illustré par Izumi Yūjiro, intègre des motifs liés au rire et au soleil, symbolisant Ten ; la chanson-thème « Asu wa doko kara » de Matsu Takako (Ariola Japan) accompagne les images. Un spin-off, « Love & Manzai », quatre courtes histoires sur les seconds rôles, passe sur BS Premium en avril 2018. Des Blu-ray en trois boîtes sortent de février à juin 2018 via NHK Enterprise et Yoshimoto. (Source : NHK Publishing, 2018)
Distribution principale
Aoi Wakana incarne Ten à l'âge adulte, de l'adolescente rieuse à la dirigeante aguerrie, tandis que Miu Arai joue son enfance. Matsuzaka Tori prête ses traits à Tokichi, l'artiste devenu impresario, et Hamada Gaku à Fūta Takei, cousin fidèle évoluant en directeur. Takahashi Issei interprète Shiori Inō, l'homme d'affaires érudit et allié clé. (Source : MyDramaList, 2017)
Suzuki Kyōka campe Tsueko Kitamura, la mère autoritaire de Tokichi, et Suzuki Honami la mère de Ten, Shizu. Parmi les comiques, Ōno Takurō est Keith (inspiré d'Hayama Entatsu), Maeno Tomoya Asari (Achako), et Hirose Alice Ririko Hatano, rivale devenue star. Narita Ryō joue Shun'ya, fils rebelle de Ten. (Source : TheTV.jp, 2017)
- Enfants et jeunes : Suzuki Fuku (jeune Fūta), Riti (jeune Ririko).
- Famille Fujioka : Endō Kenichi (père Gihee), Takeshita Keiko (grand-mère Hatsu).
- Autres : Tokunaga Eri (Toki, servante fidèle), Okamoto Rei (Kaede Sugita, promise initiale).
Accueil et impact
La série suscite un accueil mitigé mais globalement positif, avec une enquête de l'Institut NHK de recherche culturelle soulignant son ton joyeux et ses personnages secondaires attachants. La majorité des téléspectateurs la juge « satisfaisante », appréciant l'évocation historique des origines du manzai et du rire professionnel. Des critiques notent son accessibilité aux non-Japonais grâce à une narration linéaire. (Source : NHK Broadcasting Culture Research Institute, 2018)
Au box-office des produits dérivés, les guides NHK et novelisations d'Aoki Kuniko se vendent bien, tandis que la bande-son avec Matsu Takako connaît un succès modéré. Par ailleurs, elle contribue à populariser Aoi Wakana, élue actrice montante par Oricon en 2018. L'œuvre ravive l'intérêt pour l'histoire de Yoshimoto Kogyo, intégrant des figures comme Entatsu-Achako. (Source : Oricon, 2018)
En contexte culturel, diffusée centenaire de la mort de l'empereur Meiji, elle ancre le rire dans la modernisation japonaise, des foires Meiji aux revues américaines des années 1930. Des experts en kabuki et rakugo, comme Ogiita Kiyoshi, assurent l'authenticité des performances. Aucun prix majeur n'est documenté, mais elle maintient la tradition des asadora à plus de 20 % d'audience. (Source : Wikipedia japonais, 2017)
Saisons
(1)Critique sur Warotenka
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Warotenka figurent Oyu, interprété par Yuri Nakamura. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

















