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One Missed Call - Image de fond
One Missed Call (2008) - Affiche
Langue originale
English
Budget
20 000 000,00 $
Revenus
45 847 751,00 $
Classification
pg-13
Pays d’origine
US
Sociétés de production
Intermedia FilmsAlcon EntertainmentKADOKAWA
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

One Missed Call(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

04/01/2008
•
pg-13
•
1heure 26min
5.4 / 10

One Missed Call est réalisé par Eric Valette, cinéaste français qui signe ici son premier long métrage de studio à Hollywood après s’être fait connaître par des films tournés en France. (Source : IMDb, 2008) Le scénario est écrit par Andrew Klavan, à partir de l’histoire imaginée par Yasushi Akimoto et développée dans le roman Chakushin Ari, déjà adapté au cinéma par Takashi Miike en 2003. (Source : Wikipédia, 2008) Le film est annoncé comme une coproduction internationale associant des partenaires des États‑Unis, du Royaume‑Uni, du Japon et de l’Allemagne, ce qui reflète la circulation croissante des propriétés intellectuelles entre les industries cinématographiques asiatiques et occidentales au milieu des années 2000. (Source : Wikipédia, 2008) Distribué en salles aux États‑Unis par Warner Bros. via sa filiale américaine, le film s’inscrit dans une série de remakes hollywoodiens de films d’horreur japonais produits durant la même décennie, à l’image de The Ring ou The Grudge. (Source : Wikipédia, 2008)

Le tournage se déroule en grande partie aux États‑Unis, dans des décors urbains contemporains, avec une équipe technique majoritairement américaine, même si le projet conserve un lien direct avec sa source japonaise par le biais des ayants droit et des producteurs associés. (Source : IMDb, 2008) La musique originale est confiée à un compositeur de l’industrie hollywoodienne, accompagnant la dimension surnaturelle du récit par un travail de sonorités électroniques et de motifs récurrents, notamment autour de la sonnerie de téléphone caractéristique, élément central de la mise en scène. (Source : IMDb, 2008) Le film est monté et mixé selon les standards du cinéma de genre américain des années 2000, privilégiant une durée resserrée et un dispositif sonore qui met en valeur les ruptures de silence et les effets de surprise. (Source : IMDb, 2008) L’ensemble vise un public large, familier des codes du film d’horreur à jump scares, tout en utilisant un concept narratif fondé sur le téléphone mobile comme interface entre la vie et la mort. (Source : Box Office Mojo, 2008)

Distribution artistique

Le rôle principal est confié à Shannyn Sossamon, qui interprète Beth Raymond, une jeune femme témoin d’une série de décès étranges survenant dans son entourage après la réception de messages vocaux provenant du futur sur les téléphones des victimes. (Source : IMDb, 2008) Edward Burns incarne Jack Andrews, un policier dont la sœur a été l’une des premières victimes et qui s’associe à Beth pour enquêter sur l’origine de ces appels mortels. (Source : IMDb, 2008) Ana Claudia Talancón joue Taylor Anthony, une étudiante et amie des personnages principaux impliquée dans la chaîne d’événements, tandis que Ray Wise interprète Ted Summers, une figure médiatique liée à une émission de télévision exploitant le phénomène. (Source : IMDb, 2008) Azura Skye incarne Leann Cole, l’une des amies dont le décès annoncé alimente la progression dramatique. (Source : IMDb, 2008)

La distribution comprend également Johnny Lewis dans le rôle de Brian Sousa et Jason Beghe dans celui de Ray Purvis, qui gravitent autour de l’enquête et des victimes successives. (Source : IMDb, 2008) Margaret Cho apparaît dans le rôle de Mickey Lee, personnage travaillant dans un environnement lié à la téléphonie mobile, tandis que Meagan Good interprète Shelley Baum, une des premières victimes dont la mort déclenche la prise de conscience du phénomène. (Source : IMDb, 2008) Ariel Winter joue Ellie Layton dans les scènes liées au passé familial au cœur du mystère, rôle doublé par Sarah Jean Kubik pour la représentation spectrale du même personnage, et Raegan Lamb incarne Laurel Layton, autre membre de cette famille. (Source : Wikipédia, 2008) Le casting réunit ainsi des comédiens issus aussi bien du cinéma que de la télévision américaine, confirmant l’ancrage du projet dans une stratégie de production de genre grand public. (Source : IMDb, 2008)

Synopsis détaillé (sans révélations majeures)

Le film s’ouvre sur une série de morts brutales survenant peu après la réception, par plusieurs jeunes adultes, de messages vocaux datés quelques jours ou quelques heures dans le futur et semblant provenir de leur propre téléphone, chaque message reproduisant la voix de la victime au moment de son décès. (Source : Box Office Mojo, 2008) Beth Raymond assiste à la mort de plusieurs proches, dont Shelley et Leann, toutes deux précédemment averties par ces messages, ce qui la conduit à remarquer un même motif de sonnerie et la présence d’un bonbon rouge à proximité des corps. (Source : Wikipédia, 2008) Confrontée à l’incrédulité de son entourage, Beth se tourne vers Jack Andrews, policier endeuillé par une affaire similaire ayant frappé sa sœur, convaincu que ces appels sont liés à une chaîne de décès encore inexpliquée. (Source : IMDb, 2008) Ensemble, ils mettent en relation les différentes victimes par le biais de l’historique d’appels et des contacts enregistrés, et identifient progressivement une origine commune. (Source : Wikipédia, 2008)

Au fil de leur enquête, Beth et Jack remontent la trace d’une famille marquée par des violences domestiques et par la disparition suspecte d’une enfant, Ellie Layton, dont le passé est associé à un hôpital et à des interventions des services sociaux. (Source : Wikipédia, 2008) Les investigations les conduisent à explorer des lieux hospitaliers abandonnés, des dossiers médicaux et des enregistrements d’émissions télévisées consacrées au paranormal, qui semblent avoir exploité le cas sans en résoudre les causes profondes. (Source : Wikipédia, 2008) Le téléphone devient à la fois un objet de terreur et l’outil principal de la mise en scène, la répétition de la sonnerie annonçant l’imminence d’un événement tragique sans que les personnages puissent interrompre le processus. (Source : Box Office Mojo, 2008) Le film progresse ainsi par une succession de séquences d’anticipation et de décodage des indices, sans dévoiler immédiatement la logique exacte qui relie les victimes à l’entité à l’origine des appels. (Source : Wikipédia, 2008)

Genèse et contexte du remake

One Missed Call s’inscrit dans une vague de remakes américains de films d’horreur japonais initiée au début des années 2000, notamment après le succès de The Ring (remake de Ringu) en 2002 et de The Grudge en 2004. (Source : Wikipédia, 2008) Le film original de Takashi Miike, sorti en 2003, avait lui‑même connu deux suites au Japon et s’appuyait sur le roman de Yasushi Akimoto, ce qui fournissait une base narrative déjà éprouvée pour une transposition vers le marché international. (Source : Wikipédia, 2008) La thématique du téléphone portable, omniprésent dans la vie quotidienne au tournant des années 2000, offrait aux producteurs un motif immédiatement identifiable pour le public, associant technologie et superstition dans un contexte de diffusion massive des communications mobiles. (Source : Wikipédia, 2008) Le projet de remake américain vise ainsi à adapter ce dispositif au cadre urbain et culturel des États‑Unis, en modifiant certains éléments de contexte tout en conservant le principe central du message vocal prémonitoire. (Source : Wikipédia, 2008)

Sur le plan industriel, One Missed Call témoigne des échanges croissants entre Hollywood et les studios japonais, ces derniers cédant des droits de remake sur des propriétés déjà rentables localement. (Source : Wikipédia, 2008) Ce mouvement s’inscrit dans un moment où le public international découvre de manière plus large le cinéma de genre asiatique, par le biais des festivals, des sorties vidéo et des circuits spécialisés, ce qui incite les studios américains à proposer des versions anglophones destinées à un marché plus large. (Source : Wikipédia, 2008) Le film de Valette s’inscrit dans la continuité de cette stratégie, mais il apparaît tardivement dans la chronologie du phénomène, au moment où l’engouement initial pour les remakes de J‑horror commence à ralentir. (Source : Wikipédia, 2008) Cette temporalité pèse sur sa réception critique et commerciale, dans un paysage où le motif des appels mortels et des malédictions transmissibles a déjà été largement exploité. (Source : Metacritic, 2008)

Accueil critique et public

À sa sortie, One Missed Call reçoit un accueil très majoritairement négatif de la part de la critique américaine, comme l’atteste sa note métacritique de 24/100 sur le site Metacritic, calculée à partir de critiques de publications majeures. (Source : Metacritic, 2008) Le site Rotten Tomatoes lui attribue un score de 0% sur l’agrégat des critiques professionnelles publiées au moment de la sortie, avec une note moyenne d’environ 2,5/10, ce qui en fait l’un des remakes de J‑horror les plus désapprouvés par la presse spécialisée de cette période. (Source : The Horror Report, 2018) Certains critiques soulignent la nature très explicative des dialogues et un usage jugé prévisible des effets sonores et visuels, comme en témoigne notamment la revue de Premiere citée par Metacritic. (Source : Metacritic, 2008) Le film est parfois présenté, dans ces analyses, comme représentatif des limites atteintes par le cycle de remakes de films d’horreur japonais à la fin des années 2000. (Source : Metacritic, 2008)

Du côté du public, la réception apparaît plus nuancée mais reste contrastée : la note des spectateurs sur IMDb se situe autour de 4/10, tandis que Rotten Tomatoes indique environ 29% d’avis favorables du côté des utilisateurs, selon des données compilées plusieurs années après la sortie. (Source : IMDb, 2008) Des commentaires de spectateurs relayés par des sites spécialisés en cinéma de genre décrivent le film comme une variation déjà vue sur des motifs connus, même si certains mettent en avant la dimension ludique du concept de messages vocaux prémonitoires. (Source : The Horror Report, 2018) Dans ce contexte, One Missed Call est souvent cité dans les rétrospectives consacrées aux remakes de J‑horror comme un exemple de production qui n’a pas réussi à renouveler le modèle, tout en attestant la persistance de l’intérêt pour les récits mêlant technologies de communication et manifestations surnaturelles. (Source : Wikipédia, 2008) Cette réception contribue à situer le film dans une place marginale mais significative au sein de l’histoire récente du cinéma d’horreur américain. (Source : Metacritic, 2008)

Place dans la filmographie et dans le genre

Dans la filmographie d’Eric Valette, One Missed Call occupe une position charnière, marquant son passage du cinéma français au système de production hollywoodien, avant un retour ultérieur vers des projets européens. (Source : IMDb, 2008) Pour Shannyn Sossamon, déjà remarquée dans des films comme A Knight’s Tale et Rules of Attraction, ce rôle s’inscrit dans une série de participations à des œuvres de genre et de thrillers sortis au cours des années 2000. (Source : IMDb, 2008) Edward Burns, connu à la fois comme acteur et comme réalisateur, poursuit avec ce film une trajectoire alternant productions indépendantes et participations à des projets de studios dans des registres variés. (Source : IMDb, 2008) Le film réunit ainsi plusieurs trajectoires professionnelles qui croisent ponctuellement le cinéma d’horreur sans s’y cantonner. (Source : IMDb, 2008)

Sur le plan du genre, One Missed Call reprend des éléments caractéristiques de la J‑horror — malédiction transmissible, figure enfantine traumatisée, environnement technologique quotidien — tout en les adaptant à un langage visuel et narratif conforme aux attentes d’un public américain de multiplexe. (Source : Wikipédia, 2008) La centralité du téléphone mobile renvoie à des inquiétudes contemporaines liées à l’hyper‑connexion et à la circulation ininterrompue de messages, faisant du terminal un vecteur de menace plutôt qu’un simple outil de communication. (Source : Wikipédia, 2008) Même si le film n’a pas eu l’impact critique de ses modèles japonais, il illustre une phase précise de l’évolution du cinéma d’horreur mondial, au moment où les échanges de concepts et de formats entre l’Asie et Hollywood deviennent une pratique courante. (Source : Wikipédia, 2008) Cette position lui confère une valeur de repère dans l’histoire récente du remake d’horreur, souvent citée pour illustrer les tensions entre fidélité au matériau d’origine et adaptation aux conventions industrielles américaines. (Source : Metacritic, 2008)

Critique sur One Missed Call

5.4 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de One Missed Call figurent Beth Raymond, interprété par Shannyn Sossamon, Jack Andrews, interprété par Edward Burns et Taylor Anthony, interprété par Ana Claudia Talancón. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Shannyn Sossamon - Photo
Shannyn Sossamon
Beth Raymond
Edward Burns - Photo
Edward Burns
Jack Andrews
Ana Claudia Talancón - Photo
Ana Claudia Talancón
Taylor Anthony
Ray Wise - Photo
Ray Wise
Ted Summers
Azura Skye - Photo
Azura Skye
Leann Cole
Johnny Lewis - Photo
Johnny Lewis
Brian Sousa
Meagan Good - Photo
Meagan Good
Shelley Baum
Jason Beghe - Photo
Jason Beghe
Ray Purvis
Rhoda Griffis - Photo
Rhoda Griffis
Marie Layton
Ariel Winter - Photo
Ariel Winter
Ellie Layton
Margaret Cho - Photo
Margaret Cho
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Dawn Dininger - Photo
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