Réalisé et écrit par André Øvredal, Trollhunter est un long métrage norvégien de dark fantasy tourné sous la forme d’un mockumentary, sorti en 2010 en Norvège. (Source : Wikipedia, 2010; IMDb, 2010) Le film est produit par Filmkameratene A/S, une société norvégienne déjà active dans la production de fictions nationales, avec un budget estimé à environ 19 millions de couronnes norvégiennes, soit près de 3,5 millions de dollars américains. (Source : Wikipedia, 2010; Trollhunter Wiki, 2026) Le tournage s’est principalement déroulé en décors naturels en Norvège, notamment dans des régions de montagne et de forêts, afin de s’appuyer sur la topographie et la lumière nordique pour crédibiliser le récit pseudo-documentaire. (Source : Wikipedia, 2010) La première projection publique a lieu le 29 octobre 2010 en Norvège, avant une circulation en festivals internationaux puis une sortie plus large sur certains marchés, dont les États-Unis en juin 2011. (Source : IMDb, 2010; Wikipedia, 2010)
Porté par un mélange de comédiens issus de la télévision, de l’humour et de la scène norvégienne, le film repose sur un casting volontairement dépourvu de grandes vedettes internationales. (Source : Wikipedia, 2010) Otto Jespersen, figure connue en Norvège pour son travail de comique et de chroniqueur, y tient le rôle central du chasseur de trolls, Hans, ce qui contribue à installer un ton particulier, oscillant entre gravité et ironie. (Source : Wikipedia, 2010; IMDb, 2010) Autour de lui, les rôles d’étudiants sont confiés à Glenn Erland Tosterud, Johanna Mørck et Tomas Alf Larsen, tandis que le personnage de Finn, représentant des autorités, est incarné par Hans Morten Hansen. (Source : IMDb, 2010) En arrière-plan, la production s’inscrit dans un mouvement plus large d’intérêt pour les formats pseudo-documentaires dans le cinéma de genre des années 2000, tout en adaptant ce dispositif à un contexte culturel et géographique spécifiquement norvégien. (Source : Wikipedia, 2010; Rotten Tomatoes, 2011)
Intrigue et dispositif narratif
Le récit débute avec trois étudiants en cinéma de Volda University College – Thomas, Johanna et leur cadreur Kalle – qui préparent un reportage sur des attaques d’ours jugées suspectes, et décident de suivre un chasseur taciturne, Hans, soupçonné de braconnage. (Source : Wikipedia, 2010; Trollhunter Wiki, 2026) À partir d’images datées et de cartons introductifs qui évoquent la découverte de ces rushes par une chaîne de télévision, le film adopte entièrement le point de vue de la caméra des étudiants, ce qui ancre la narration dans une logique de « document brut ». (Source : Wikipedia, 2010) Une première confrontation nocturne en forêt révèle que Hans ne chasse pas des ours mais des trolls, créatures gigantesques et dangereuses soumises à une surveillance étatique discrète, ce qui reconfigure le projet documentaire des étudiants. (Source : Wikipedia, 2010; Rotten Tomatoes, 2011) Le groupe obtient la permission de le suivre sous certaines conditions, notamment le respect de consignes de sécurité strictes et la gestion de la lumière, élément central pour contrôler ces créatures. (Source : Wikipedia, 2010)
Au fil du périple, les étudiants accompagnent Hans dans plusieurs régions, où ils rencontrent différentes espèces de trolls, chacune associée à des comportements et des habitats distincts, de la forêt aux plateaux de montagne. (Source : Trollhunter Wiki, 2026) Le dispositif de found footage permet d’alterner séquences d’attente, récits explicatifs et confrontations brutales avec les créatures, tout en conservant un cadre narratif cohérent autour de la progression de l’enquête. (Source : Wikipedia, 2010) En parallèle, la présence répétée de Finn, représentant de la TSS (Troll Security Service), et de techniciens chargés de maquiller les traces des trolls en attaques d’ours, installe un registre semi-bureaucratique où se mêlent jargon administratif et enjeux de communication de crise. (Source : Wikipedia, 2010; Trollhunter Wiki, 2026) La conclusion, présentée sous forme de notice écrite, rappelle la disparition des étudiants et laisse en suspens certaines questions, afin de maintenir l’illusion d’un document inachevé. (Source : Wikipedia, 2010)
Distribution, personnages et ancrage dans le folklore
Le film repose sur un noyau de personnages restreint, ce qui correspond à la logique d’un tournage de type documentaire étudiant avec équipe réduite. (Source : IMDb, 2010) Otto Jespersen incarne Hans, un chasseur de trolls désabusé, engagé de longue date par un service gouvernemental pour gérer les populations de trolls en Norvège, figure qui combine l’expérience d’un fonctionnaire de terrain et celle d’un homme solitaire habitué à l’ombre. (Source : IMDb, 2010; Wikipedia, 2010) Glenn Erland Tosterud joue Thomas, le journaliste de terrain qui évolue progressivement vers un engagement plus direct et risqué dans les opérations, tandis que Johanna Mørck interprète Johanna, responsable du son et de la conduite de l’enquête, et Tomas Alf Larsen incarne Kalle, cadreur rarement vu à l’image mais présent à travers ses respirations et réactions. (Source : IMDb, 2010) Le personnage de Finn Haugen, joué par Hans Morten Hansen, représente la dimension officielle et sert de relais entre les opérations de terrain et la version publique des événements, en supervisant notamment la mise en scène d’attaques d’ours pour dissimuler la présence de trolls. (Source : IMDb, 2010; Wikipedia, 2010)
Sur le plan mythologique, Trollhunter puise directement dans le folklore norvégien, en reprenant la figure du troll sous diverses formes – trolls de montagne, de forêt, espèces à plusieurs têtes – tout en les réinterprétant dans une logique pseudo-scientifique. (Source : Trollhunter Wiki, 2026; Wikipedia, 2010) Des notions comme l’intolérance des trolls à la lumière ou leur transformation en pierre sont intégrées au récit comme des données quasi-biologiques, exploitées par Hans pour élaborer ses stratégies de chasse, notamment par l’usage de rayons UV. (Source : Wikipedia, 2010) Le film mentionne également la régulation territoriale de ces créatures, associée à des lignes électriques ou des infrastructures humaines présentées comme des outils de confinement, ce qui inscrit le folklore dans un paysage contemporain. (Source : Trollhunter Wiki, 2026) Ce dialogue entre légende et rationalisation technico-administrative constitue l’un des axes structurants du projet, sans pour autant adopter un ton ouvertement parodique. (Source : Wikipedia, 2010)
Sortie en salles, carrière internationale et accueil critique
Sorti dans les salles norvégiennes le 29 octobre 2010, Trollhunter réalise un box-office national d’environ 24 millions de couronnes norvégiennes, soit un peu plus de 4 millions de dollars, ce qui en fait un succès notable pour une production de genre norvégienne. (Source : Trollhunter Wiki, 2026; Wikipedia, 2010) Le film est ensuite sélectionné et projeté dans plusieurs festivals internationaux, notamment au Fantastic Fest à Austin et à des manifestations dédiées au cinéma fantastique en Europe, ce qui contribue à sa visibilité auprès des publics spécialisés. (Source : Wikipedia, 2010; IMDb, 2010) Il sort sur le marché nord-américain à partir du 10 juin 2011, d’abord de façon limitée, accompagné d’une campagne de promotion centrée sur son dispositif de faux documentaire et ses effets numériques. (Source : Wikipedia, 2010; Rotten Tomatoes, 2011) Parallèlement, des ventes à l’international permettent une exploitation dans différents territoires européens et asiatiques, souvent via des circuits de salles d’art et essai ou de cinéma de genre. (Source : Wikipedia, 2010)
Sur le plan des récompenses, Trollhunter cumule 12 prix et 13 nominations dans divers festivals et institutions, selon le relevé d’IMDb. (Source : IMDb – Awards, 2025) Il obtient notamment le prix du meilleur film au Neuchâtel International Fantastic Film Festival 2011 et est nommé au Saturn Award du meilleur film international par l’Academy of Science Fiction, Fantasy & Horror Films en 2012. (Source : IMDb – Awards, 2025) Le film remporte également le Fangoria Chainsaw Award du meilleur film en langue étrangère en 2012, ce qui confirme son ancrage dans la sphère du cinéma de genre anglophone. (Source : IMDb – Awards, 2025) En Norvège, il est nommé à plusieurs catégories des Amanda Awards, récompenses nationales du cinéma, notamment pour le meilleur film et les effets visuels. (Source : IMDb – Awards, 2025)
Réception critique, enjeux esthétiques et influence
À l’international, Trollhunter reçoit un accueil globalement favorable de la part de la critique spécialisée comme généraliste. (Source : Rotten Tomatoes, 2011; Metacritic, 2011) Sur le site agrégateur Rotten Tomatoes, le film obtient un score de 82 à 83% d’avis positifs selon les mises à jour, pour un peu plus d’une centaine de critiques recensées, avec un consensus soulignant le mélange entre tension progressive et humour discret. (Source : Rotten Tomatoes, 2011) Metacritic lui attribue une note moyenne de 61 sur 100, basée sur une vingtaine de critiques, indiquant des avis « généralement favorables ». (Source : Metacritic, 2011; Wikipedia, 2010) Plusieurs publications anglophones saluent la manière dont le film transpose le modèle du found footage, popularisé dans l’horreur, à un univers de fantasy folklorique nordique, en exploitant les paysages et les infrastructures norvégiennes comme éléments dramatiques. (Source : Trollhunter Wiki, 2026; Rotten Tomatoes, 2011)
Du côté des critiques individuelles, V. A. Musetto, alors au New York Post, recommande le film et met en avant sa capacité à combiner une approche de genre et un ton joueur, tout en évoquant la perspective d’un remake hollywoodien. (Source : Trollhunter Wiki, 2026; New York Post, 2011) Ross Miller, sur le site Blogcritics, insiste sur la manière dont Trollhunter renouvelle un dispositif qu’il qualifie de « conventionnel » en lui apportant une signature propre, notamment par son humour et la cohérence de son univers. (Source : Trollhunter Wiki, 2026) Le long métrage s’inscrit ainsi dans une période où le found footage fait l’objet de multiples variations, mais il se distingue par le recours à une créature rarement mise en scène de manière centrale dans le cinéma contemporain. (Source : Wikipedia, 2010; Rotten Tomatoes, 2011) Par la suite, il suscite des discussions et projets autour d’éventuelles adaptations américaines, sans qu’un remake ne voie le jour de façon définitive à ce jour, ce qui contribue à maintenir le film comme une référence singulière du cinéma de genre norvégien. (Source : Wikipedia, 2010; IMDb, 2010)
Critique sur Troll Hunter
Où regarder en streaming Troll Hunter
Troll Hunter est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Pathé Home, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Troll Hunter figurent Hans, interprété par Otto Jespersen, Thomas, interprété par Glenn Erland Tosterud et Johanna, interprété par Johanna Mørck. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

























