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Revolt - Image de fond
Revolt (2017) - Affiche
Langue originale
English
Budget
4 000 000,00 $
Revenus
24 416,00 $
Classification
r
Pays d’origine
GB, US
Sorties en France
  • Numérique : 30/03/2018
  • Télévision : 08/09/2026
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Revolt(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

01/07/2017
•
r
•
1heure 27min
5.5 / 10

Revolt est réalisé par Joe Miale, qui signe également le scénario avec Rowan Athale ; il s’agit de son premier long métrage de fiction, après des travaux dans le court métrage et la publicité (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2017). Le film est généralement présenté comme une production de science-fiction d’action d’origine américaine, même si certaines sources en langue française le décrivent comme un film britannique, notamment en raison de l’implication de sociétés de production basées au Royaume-Uni (Source : Wikipédia (fr), 2017 ; IMDb, 2017). La durée du long métrage est de 87 minutes, pour un format d’image en 2,35:1, et il est tourné principalement en anglais, avec des dialogues ponctuels dans la langue kikuyu (Source : IMDb, 2017). Le tournage a lieu en Afrique du Sud, autour de Johannesburg, afin de reconstituer les paysages ruraux et urbains du Kenya, où se déroule l’intrigue (Source : IMDb, 2017).

Du point de vue industriel, le film est produit notamment par 42, Tea Shop Productions et POW Movie, avec la participation de Voltage Pictures pour les aspects de financement et de ventes internationales (Source : IMDb, 2017 ; Wikipédia, 2017). Le budget de production est estimé à environ 4 millions de dollars, ce qui le place dans la catégorie des films de science-fiction à moyens limités, fortement dépendants des effets numériques ciblés et de décors naturels plutôt que de grandes infrastructures de studio (Source : IMDb, 2017). Le film n’est pas associé à une franchise existante, ni à une adaptation de roman ou de bande dessinée, et repose sur un scénario original, ce qui le situe à contre-courant d’une partie de la production de science-fiction de la même période, dominée par les suites et reboots (Source : Movie Insider, 2017 ; Wikipédia, 2017). En parallèle, la présence de comédiens déjà identifiés pour des rôles dans des superproductions, comme Lee Pace ou Bérénice Marlohe, contribue à positionner le projet sur le marché international de la vidéo à la demande et de la vente à l’étranger (Source : IMDb, 2017).

Intrigue et univers narratif

Le récit s’ouvre sur un soldat américain, Bo, qui se réveille dans une cellule de prison en Afrique de l’Est, sans souvenir précis des événements ayant précédé sa captivité (Source : Wikipédia, 2017). Très vite, il rencontre Nadia, une travailleuse humanitaire française, et tous deux comprennent que le monde environnant a été frappé par une attaque extraterrestre, matérialisée par des machines automatisées, souvent décrites comme des « drones » géants qui sillonnent le ciel et les paysages (Source : Wikipédia, 2017). Au fur et à mesure de leur progression à travers la campagne et des zones urbaines détruites, ils croisent des groupes de soldats kenyans, des civils en fuite et des milices improvisées, illustrant l’effondrement des structures étatiques et la fragmentation du territoire (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2017). Les attaques des drones, et les réactions locales qui en découlent, installent un climat de traque permanente, où les protagonistes sont tour à tour considérés comme des alliés, des ennemis ou de simples variables d’ajustement pour des stratégies de survie (Source : Wikipédia, 2017).

En parallèle à cette progression, Bo découvre qu’il possède une capacité singulière : il semble capable d’absorber, de canaliser et de décharger l’électricité, une aptitude dont l’origine reste liée à son passé militaire et à sa confrontation avec la technologie alien (Source : Wikipédia, 2017). Cette caractéristique nourrit une interrogation sur l’articulation entre corps humain, armement et hybridation technologique, motif fréquent dans la science-fiction contemporaine (Source : Wikipédia, 2017 ; Los Angeles Times, 2017). La trajectoire des personnages les conduit notamment vers une base militaire américaine située près de Nairobi, perçue par certains soldats kenyans comme un possible point d’origine ou de contrôle des machines extraterrestres, en raison de la présence d’importantes installations de communication restées intactes (Source : Wikipédia, 2017). Le film organise ainsi une tension entre la menace extraterrestre globale et les suspicions géopolitiques locales, suggérant la façon dont une catastrophe d’ampleur mondiale se reconfigure à travers des enjeux régionaux (Source : Wikipédia, 2017).

Distribution artistique et personnages

Le rôle principal de Bo est interprété par l’acteur américain Lee Pace, déjà remarqué dans des productions comme Guardians of the Galaxy ou la série Pushing Daisies, ce qui lui confère une visibilité notable auprès du public de genre (Source : IMDb, 2017). Bérénice Marlohe incarne Nadia, la travailleuse humanitaire française ; l’actrice franco-cambodgienne s’est fait connaître du grand public en interprétant Séverine dans Skyfall, épisode de la franchise James Bond sorti en 2012 (Source : IMDb, 2017). Jason Flemyng, acteur britannique présent dans de nombreux films de genre et productions populaires, interprète Stander, figure militaire qui intervient à un stade avancé du récit (Source : IMDb, 2017). À leurs côtés, plusieurs comédiens sud-africains et kenyans complètent la distribution, parmi lesquels Sibulele Gcilitshana (Kara), Wandile Molebatsi (Roderick), Sekoati Sk Tsubane (Juma), Leroy Gopal (Jeandre) et Welile Nzunza (Cedric) (Source : IMDb, 2017 ; Wikipédia, 2017).

La galerie de personnages s’articule autour du duo Bo–Nadia, dont le rapport mêle méfiance initiale, coopération pragmatique et confrontation de deux points de vue – militaire et humanitaire – sur la gestion d’une catastrophe globale (Source : Wikipédia, 2017). Le personnage de Bo, marqué par l’amnésie et par une relation ambiguë à la technologie alien, fonctionne comme une figure de soldat en quête de réappropriation de son identité et de ses responsabilités, motif récurrent dans le cinéma de guerre de science-fiction (Source : Wikipédia, 2017). Nadia, pour sa part, ancre le film dans une perspective civile, en rappelant les enjeux du travail humanitaire en temps de conflit, même si ces enjeux sont transposés ici dans un cadre d’invasion extraterrestre (Source : Wikipédia, 2017). Les personnages secondaires, en particulier les soldats kenyans et les civils rencontrés sur la route, permettent de situer l’action dans un environnement localisé, où coexistent différentes stratégies de résistance, de collaboration ou de repli (Source : IMDb, 2017 ; Wikipédia, 2017).

Production, tournage et dimension géopolitique

Le tournage en Afrique du Sud, principalement à Johannesburg et dans ses environs, vise à restituer des paysages susceptibles de figurer ceux du Kenya, pays explicitement mentionné dans le film comme lieu de l’action (Source : IMDb, 2017 ; Wikipédia, 2017). Le choix de cette implantation s’inscrit dans une tendance plus large de la production internationale à utiliser l’Afrique du Sud comme plateforme de tournage pour des récits se déroulant ailleurs sur le continent, en raison de ses infrastructures cinématographiques et de ses dispositifs de financement (Source : Unifrance, 2017 ; IMDb, 2017). L’utilisation de décors naturels, de villages et de zones industrielles en ruine participe à l’esthétique post-apocalyptique du film, complétée par des effets numériques pour représenter les drones extraterrestres et certains environnements dévastés (Source : Wikipédia, 2017).

Le scénario intègre explicitement des forces militaires américaines et kenyanes, ainsi que la présence d’ONG et de travailleurs humanitaires étrangers, ce qui renvoie à la réalité des interventions internationales dans la région de l’Afrique de l’Est au début du XXIe siècle (Source : Wikipédia, 2017 ; Los Angeles Times, 2017). En mettant en scène la suspicion de certains soldats kenyans à l’égard de la base américaine et de ses infrastructures de communication, le film reprend des motifs de méfiance envers la présence militaire étrangère, tout en les déplaçant dans un cadre de fiction extraterrestre (Source : Wikipédia, 2017). La dimension géopolitique reste toutefois en arrière-plan par rapport au récit de survie, mais elle nourrit l’arrière-plan thématique de l’œuvre, notamment autour de la question de la responsabilité humaine face à une catastrophe technologique (Source : Los Angeles Times, 2017 ; Punch Drunk Critics, 2017). En ce sens, le film s’inscrit dans une série de productions de science-fiction des années 2010 qui situent l’attaque alien ou la catastrophe dans des espaces hors des centres occidentaux traditionnellement privilégiés, comme l’illustre également District 9, tourné en Afrique du Sud quelques années plus tôt (Source : IMDb, 2017 ; Wikipédia, 2017).

Distribution, exploitation et réception critique

La sortie de Revolt s’effectue de manière étalée selon les territoires, avec une première exploitation en salles au Japon le 1er juillet 2017, suivie d’une mise en ligne en streaming aux Pays-Bas le 6 juillet (Source : Wikipédia, 2017 ; IMDb, 2017). Le film sort ensuite en salles en Thaïlande le 27 juillet, puis à Singapour le 28 septembre, avant une exploitation limitée dans certaines villes des États-Unis à partir du 17 novembre 2017 (Source : Wikipédia, 2017). La sortie en DVD intervient dès le 4 décembre 2017, ce qui confirme un positionnement stratégique orienté vers l’exploitation vidéo et numérique plutôt que vers un large déploiement en salles (Source : Wikipédia, 2017 ; Movie Insider, 2017). Au box-office mondial, le film enregistre environ 24 000 dollars de recettes, un chiffre très modeste qui reflète à la fois la faiblesse du nombre de copies en salles et la place centrale des ventes internationales et de la vidéo dans le modèle économique du projet (Source : IMDb, 2017).

Sur le plan critique, l’accueil est mesuré. Sur Rotten Tomatoes, le film affiche un taux d’approbation d’environ 60% sur la base d’un petit nombre de critiques, ce qui suggère un consensus mitigé mais pas défavorable (Source : Rotten Tomatoes, 2017). Dans les colonnes du Los Angeles Times, Gary Goldstein décrit le film comme un thriller de science-fiction « propulsif » et « sans fioritures », en soulignant son efficacité dans le registre de l’action malgré un titre jugé générique (Source : Los Angeles Times, 2017). D’autres médias spécialisés, tels que Punch Drunk Critics, se montrent plus réservés, évoquant un film jugé peu imaginatif et peu distinctif au sein d’un vaste corpus de productions de science-fiction à petit budget (Source : Punch Drunk Critics, 2017). Sur IMDb, la note des utilisateurs tourne autour de 5,3/10, tandis qu’AlloCiné fait état d’une moyenne spectateurs nettement plus basse, autour de 1,8/5, signalant un décalage entre la réception anglophone et francophone (Source : IMDb, 2017 ; AlloCiné, 2017).

Place dans le paysage de la science-fiction des années 2010

Dans le paysage de la science-fiction de la fin des années 2010, Revolt s’inscrit dans une série de productions indépendantes ou semi-indépendantes qui explorent le motif de l’invasion extraterrestre sous un angle localisé, avec un dispositif narratif resserré et un nombre limité de lieux et de personnages (Source : Wikipédia, 2017 ; Movie Insider, 2017). Le choix de situer l’action au Kenya et de tourner en Afrique du Sud participe à un mouvement de décentrement géographique, observable dans plusieurs œuvres contemporaines qui déplacent la catastrophe hors des métropoles occidentales habituellement représentées (Source : IMDb, 2017 ; Unifrance, 2017). Par ailleurs, la mise en avant d’un duo composé d’un soldat américain et d’une humanitaire française prolonge un imaginaire transnational, où les figures occidentales cohabitent avec des personnages locaux dans la gestion d’une menace globale (Source : Wikipédia, 2017).

Le traitement des drones extraterrestres, souvent perçus à distance ou à travers leurs effets de destruction, rejoint un ensemble de films qui privilégient la suggestion à la démonstration spectaculaire, en raison notamment des contraintes budgétaires (Source : IMDb, 2017 ; Punch Drunk Critics, 2017). Dans le même temps, la capacité électrique de Bo s’inscrit dans une tradition de récits où le corps du soldat devient le lieu d’une transformation technologique, que l’on retrouve dans d’autres œuvres de science-fiction militaire ou post-apocalyptique (Source : Wikipédia, 2017). La réception critique, partagée entre appréciation de l’efficacité du dispositif et regrets quant à son manque de singularité, situe le film dans un segment intermédiaire de la production de genre, davantage visible sur les plateformes numériques et les circuits de la vidéo que dans les grands circuits d’exploitation en salle (Source : Rotten Tomatoes, 2017 ; Los Angeles Times, 2017). En ce sens, Revolt illustre les possibilités et les limites des films de science-fiction à budget modéré, conçus pour un marché international fragmenté et fortement concurrentiel (Source : IMDb, 2017 ; Movie Insider, 2017).

Critique sur Revolt

5.5 / 10
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Où regarder en streaming Revolt

Revolt est disponible en streaming par abonnement sur Amazon Prime Video with Ads et Amazon Prime Video, à la location sur Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube et Orange VOD et à l'achat sur Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube et Orange VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Revolt figurent Bo, interprété par Lee Pace, Nadia, interprété par Bérénice Marlohe et Stander, interprété par Jason Flemyng. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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