Blues Brothers 2000 est réalisé par John Landis, déjà aux commandes du premier The Blues Brothers, sur un scénario coécrit avec Dan Aykroyd, également coproducteur et interprète principal (Source : Wikipédia, 2003). Le film est développé à la fin des années 1990, près de dix-huit ans après le succès international du long métrage original, qui avait rapporté plus de 115 millions de dollars au box-office mondial au début des années 1980 (Source : Ultimate Pop Culture Wiki, 2013). Cette suite répond à la fois à la longévité de la popularité du premier film et au maintien d’une activité scénique des Blues Brothers en tournée, Dan Aykroyd ayant continué à se produire avec la formation musicale sur divers concerts et événements (Source : Bomb Report, 2019). Le budget de production est estimé autour de 28 à 31 millions de dollars, financé notamment par Universal Pictures, qui assure également la distribution du film (Source : Box Office Mojo, 1998 ; Bomb Report, 2019). Le studio oriente le projet vers un public plus familial, en demandant l’intégration d’un enfant au sein du groupe, ce qui marque une différence notable de ton par rapport au premier opus classé R à sa sortie (Source : Bomb Report, 2019). Cette même année, le film s’inscrit dans un paysage hollywoodien dominé par le triomphe prolongé de Titanic, qui reste largement en tête du box-office lors de la sortie de la suite des Blues Brothers (Source : Bomb Report, 2019 ; Box Office Mojo, 1998).
Intrigue et univers narratif
Le récit s’ouvre sur la sortie de prison d’Elwood Blues, dix-huit ans après les évènements du premier film et après la mort de son frère Jake, ce qui impose d’emblée un déplacement du duo originel vers une configuration recomposée (Source : Wikipédia, 2003). Elwood apprend que l’orphelinat qui avait motivé la mission des Blues Brothers a fermé et doit trouver une nouvelle raison d’être, ce qui le conduit à renouer avec d’anciens complices et à envisager la reformation du groupe (Source : AlloCiné, 1998 ; Wikipédia, 2006). En parallèle, il rencontre un jeune garçon, Buster, issu d’un foyer pour enfants, qui se joint progressivement à lui et devient une présence constante lors de leurs déplacements et de leurs prestations musicales (Source : Wikipédia, 2003). Le parcours d’Elwood croise également celui de Cabel “Cab” Chamberlain, policier rigoureux et figure d’autorité, à qui il révèle un lien avec le passé des Blues Brothers et qu’il tente d’intégrer à la nouvelle formation (Source : Wikipédia, 2003). Le film déroule ensuite une succession de scènes de concerts, de concours de groupes et de confrontations avec des adversaires variés, parmi lesquels des forces de l’ordre, des milices nationalistes et une bande rivale, tout en conservant un ton majoritairement burlesque et musical (Source : Wikipédia, 2003 ; AlloCiné, 1998).
Distribution, personnages et caméos musicaux
Dan Aykroyd reprend le rôle d’Elwood J. Blues, figure centrale du récit, aux côtés de John Goodman, qui incarne Mack “Mighty Mack” McTeer, nouveau chanteur au sein de la formation (Source : IMDb, 1998 ; Wikipédia, 2003). Joe Morton interprète le Commandant Cabel Chamberlain, policier et futur “Cab Blues”, dont le personnage convoque à la fois la mémoire du premier film et les tensions entre devoir institutionnel et engagement musical (Source : Wikipédia, 2003 ; AlloCiné, 1998). Le jeune J. Evan Bonifant joue Buster “Scribbles”, enfant qui accompagne le groupe et participe aux performances, avec des parties d’harmonica enregistrées par le musicien John Popper, figure connue de Blues Traveler (Source : Wikipédia, 2003). Le casting réunit de nouveau plusieurs membres historiques du groupe, notamment Steve “The Colonel” Cropper, Donald “Duck” Dunn, Murphy Dunne, Willie “Too Big” Hall, Tom “Bones” Malone, Lou “Blue Lou” Marini, Matt “Guitar” Murphy et Alan “Mr. Fabulous” Rubin, prolongeant la continuité musicale avec le film de 1980 (Source : Wikipédia, 2003). Par ailleurs, le film se distingue par un grand nombre de caméos d’artistes issus du blues, du gospel, du R’n’B et des musiques afro-américaines, parmi lesquels B.B. King, Aretha Franklin, James Brown, Erykah Badu, Isaac Hayes, Koko Taylor, Travis Tritt, Jimmie Vaughan, Billy Preston, Lou Rawls ou encore Dr. John (Source : Wikipédia, 2003 ; AlloCiné, 1998).
Musique, bande originale et dimension patrimoniale
La musique occupe une place centrale dans Blues Brothers 2000, qui se présente comme une succession de numéros mettant en valeur la tradition du blues, du soul, du gospel et des musiques dérivées (Source : Wikipédia, 2003). La bande originale réunit des standards revisités et des compositions interprétées par le groupe des Blues Brothers, ainsi que par les artistes invités, dont certains étaient déjà présents dans le premier film, perpétuant ainsi une continuité patrimoniale autour d’un répertoire populaire (Source : Wikipédia, 2003 ; AlloCiné, 1998). Plusieurs séquences sont construites comme de véritables performances filmées, notamment des scènes de club, des concerts de plein air et un grand rassemblement musical réunissant un “supergroupe” de musiciens renommés sous la bannière des “Louisiana Gator Boys” (Source : Wikipédia, 2003). En parallèle, le film insiste sur la circulation entre différents registres musicaux, du gospel interprété dans une église aux sonorités plus électriques des scènes de concert, dessinant une cartographie des traditions afro-américaines popularisées par le cinéma et la télévision (Source : Wikipédia, 2003). Cette dimension musicale alimente également la stratégie de promotion du film, la bande originale constituant un vecteur central de diffusion auprès du public de fans du blues et des musiques soul (Source : Wikipédia, 2003 ; Bomb Report, 2019).
Sortie en salles, box-office et accueil critique
Blues Brothers 2000 sort en salles aux États-Unis le 6 février 1998, distribué par Universal Pictures, avec une classification PG-13 et une durée d’environ 2 heures et 3 minutes (Source : Box Office Mojo, 1998 ; IMDb, 1998). Le film réalise un démarrage estimé à un peu plus de 6,1 millions de dollars lors de son premier week-end d’exploitation en Amérique du Nord, se plaçant en quatrième position d’un box-office dominé par Titanic alors dans sa huitième semaine d’exploitation (Source : Bomb Report, 2019 ; Box Office Mojo, 1998). Son exploitation domestique s’achève sur un total d’environ 14,05 millions de dollars de recettes aux États-Unis et au Canada, pour un budget évalué entre 28 et 31 millions de dollars, ce qui en fait un résultat nettement inférieur à celui du film original (Source : Box Office Mojo, 1998 ; IMDb, 1998 ; Bomb Report, 2019). À l’international, les estimations évoquent un cumul avoisinant 18 millions de dollars supplémentaires, pour un total mondial légèrement supérieur à 32 millions de dollars selon certaines sources spécialisées (Source : Bomb Report, 2019 ; Wikipédia, 2003). L’accueil critique se révèle globalement mitigé, avec des avis soulignant la présence de nombreux artistes de renom mais pointant également un manque de nécessité narrative et un certain décalage avec l’époque, tandis que les enquêtes auprès du public, telles que CinemaScore, attribuent au film une note moyenne de B- (Source : Wikipédia, 2003 ; Bomb Report, 2019).
Place dans la filmographie et héritage culturel
Dans la filmographie de John Landis, Blues Brothers 2000 apparaît comme un prolongement tardif de l’un de ses titres les plus célèbres, aux côtés de Animal House, An American Werewolf in London ou Trading Places (Source : Wikipédia, 2003). Pour Dan Aykroyd, le film s’inscrit dans une continuité directe avec son activité au sein des Blues Brothers, née au sein de l’émission Saturday Night Live puis prolongée en tournées et en enregistrements discographiques (Source : Bomb Report, 2019 ; Wikipédia, 2003). Cette suite, bien que moins marquante sur le plan économique et critique, témoigne de la volonté de maintenir vivant un univers mêlant humour, musique et références à la culture du showband américain (Source : Wikipédia, 2003). En parallèle, la présence de nombreux artistes issus de la tradition du blues, du R’n’B et du gospel confère au film une valeur documentaire partielle sur la scène musicale de la fin des années 1990, en rassemblant à l’écran plusieurs générations de musiciens (Source : Wikipédia, 2003 ; AlloCiné, 1998). Quelques années plus tard, le titre reste régulièrement associé au premier film dans les programmations télévisuelles, les éditions vidéo et les rétrospectives consacrées aux comédies musicales américaines, tout en étant fréquemment distingué de son prédécesseur par la critique pour sa réception plus contrastée (Source : AlloCiné, 1998 ; Wikipédia, 2006).
Critique sur Blues Brothers 2000
Où regarder en streaming Blues Brothers 2000
Blues Brothers 2000 est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Blues Brothers 2000 figurent Elwood Blues, interprété par Dan Aykroyd, Mighty Mack McTeer, interprété par John Goodman et Cab Chamberlain, interprété par Joe Morton. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.



























