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Raymond - Image de fond
Raymond (2006) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
The Shaggy Dog
Budget
50 000 000,00 $
Revenus
87 134 280,00 $
Classification
pg
Pays d’origine
US
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Raymond(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

09/03/2006
•
pg
•
1heure 38min
4.9 / 10

Raymond est l’adaptation cinématographique 2006 du roman Der Hund von Florenz de Felix Salten, déjà porté à l’écran par Disney en 1959 sous le titre français Quelle vie de chien !, dont il constitue un remake actualisé (Source : Wikipédia, 2009). Le film adopte pour titre original The Shaggy Dog, tandis que le marché français le distribue sous le titre Raymond et que le Québec conserve l’appellation Quelle vie de chien (Source : Wikipédia, 2009). Réalisé par Brian Robbins, le projet est écrit par Jack Amiel, Cormac Wibberley, Marianne Wibberley, Michael Begler et Geoff Rodkey, qui signent un scénario combinant éléments de comédie familiale, intrigue judiciaire et motif de transformation animale propre à l’univers Disney (Source : Wikipédia, 2009). Le film est produit par Robert Simonds et Tim Allen, ce dernier occupant également le rôle principal, confirmant l’inscription du projet dans la stratégie du studio visant à associer têtes d’affiche comiques à des franchises ou remakes à fort potentiel de reconnaissance (Source : Wikipédia, 2009). La musique est confiée au compositeur Alan Menken, figure centrale de la renaissance Disney des années 1990, qui signe ici une partition d’environ 33 minutes pour accompagner les registres comiques et familiaux du récit (Source : AlloCiné, 2006 ; AlloCiné B.O., 2006).

Intrigue, personnages et enjeux thématiques

Le protagoniste, Dave Douglas, est présenté comme un procureur adjoint absorbé par ses responsabilités professionnelles, au point de s’être progressivement éloigné de sa femme et de ses enfants, un point de départ narratif qui installe d’emblée un conflit entre vie familiale et carriérisme (Source : AlloCiné, 2006). L’intrigue se déclenche lorsqu’une affaire impliquant un laboratoire d’expérimentation animale le conduit à être exposé à un sérum top secret provoquant des mutations génétiques, sérum à l’origine de sa transformation en chien, événement qui sert à la fois de ressort comique et de dispositif dramaturgique (Source : AlloCiné, 2006). Sous cette nouvelle forme, le personnage, désormais perçu comme un simple animal de compagnie, se retrouve au cœur de la maison et peut écouter les conversations de sa famille, découvrant ainsi leurs secrets, leurs attentes et leurs frustrations, ce qui lui offre une compréhension renouvelée de ses proches (Source : AlloCiné, 2006). Parallèlement, il se trouve confronté à un complot ourdi par des criminels déterminés à exploiter le sérum, ce qui l’oblige à mener une double lutte : sauver sa famille et démanteler le projet scientifique illégal, tout en cherchant un moyen de redevenir humain (Source : AlloCiné, 2006). Le film articule ainsi des enjeux de réconciliation familiale, de critique implicite de la maltraitance animale en laboratoire et de réflexion sur le temps consacré au foyer, dans un cadre de comédie accessible au jeune public (Source : Wikipédia, 2009 ; AlloCiné, 2006).

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Distribution artistique et technique

La distribution repose sur Tim Allen, qui interprète Dave Douglas et dont la carrière est étroitement associée à la comédie familiale américaine et à des productions Disney, ce qui contribue à l’identification immédiate du film auprès du public ciblé (Source : Wikipédia, 2009). À ses côtés, la distribution française mentionne notamment Kristin Davis, Zena Grey, Spencer Breslin, Danny Glover, Robert Downey Jr., Joshua Leonard et Shawn Pyfrom, confirmant un casting mêlant figures établies et jeunes interprètes pour incarner les différents membres de la famille et les antagonistes liés au laboratoire (Source : Dailymotion – CoteCine, 2012). Derrière la caméra, Brian Robbins, déjà associé à plusieurs comédies grand public, orchestre un dispositif de mise en scène orienté vers le burlesque, la transformation physique et les situations de quiproquo rendues possibles par la métamorphose du héros en chien (Source : Wikipédia, 2009). Sur le plan musical, Alan Menken signe une bande originale de dix titres, d’une durée d’environ 32 minutes et 50 secondes, qui accompagne les variations de ton entre scènes domestiques, séquences d’action légère et moments plus émotionnels (Source : AlloCiné B.O., 2006). L’ensemble s’inscrit dans la production Disney du milieu des années 2000, période marquée par une coexistence entre animation numérique et remakes en prises de vues réelles de propriétés intellectuelles du catalogue historique du studio (Source : Wikipédia, 2009).

Production, distribution et contexte de sortie

Produit par Walt Disney Pictures, Raymond bénéficie d’un budget de l’ordre de 50 millions de dollars, ce qui le place dans la catégorie des comédies familiales de studio à ambition internationale, conçues pour une exploitation large en salles puis en vidéo et télévision (Source : Wikipédia, 2009). Aux États-Unis, le film sort en 2006, s’inscrivant dans un contexte où le studio multiplie les projets en prises de vues réelles visant le public familial, en parallèle du développement de ses franchises animées (Source : Wikipédia, 2009). En France, la sortie en salles intervient le 24 mai 2006, accompagnée d’une campagne promotionnelle portée par une bande-annonce accessible sur les plateformes spécialisées, dont AlloCiné, qui met en avant le registre comique et le dispositif de métamorphose (Source : AlloCiné, 2006 ; AlloCiné bande-annonce, 2006). Sur le marché francophone, le film est présenté comme une comédie tous publics, avec un positionnement centré sur le divertissement familial et une accessibilité intergénérationnelle, renforcée par la mise en avant de la figure du père de famille confronté à ses responsabilités (Source : Dailymotion – CoteCine, 2012 ; AlloCiné, 2006). Par ailleurs, le long métrage s’inscrit dans un mouvement plus large de relectures contemporaines de classiques Disney en prises de vues réelles, qui se poursuivra dans les années suivantes avec d’autres titres du catalogue (Source : Wikipédia, 2009).

Réception critique et place dans la filmographie Disney

Sur les bases de données et sites spécialisés, Raymond apparaît comme une comédie familiale principalement destinée au jeune public, souvent décrite comme un remake actualisé d’un récit déjà connu des spectateurs à travers le film de 1959 et les diffusions télévisées (Source : Wikipédia, 2009 ; AlloCiné, 2006). Les synopsis et présentations promotionnelles insistent sur la dimension de divertissement familial, l’utilisation du motif de la transformation en chien et la possibilité pour le personnage principal de redécouvrir sa famille, autant d’éléments qui situent clairement le film dans la tradition Disney d’histoires centrées sur la cellule familiale (Source : AlloCiné, 2006 ; AlloCiné bande-annonce, 2006). Sur AlloCiné, le paratexte promotionnel insiste sur le caractère « tous publics » du projet, sur le mélange de comédie et d’aventure légère et sur l’idée d’un héros prêt à « y laisser des poils » pour retrouver son foyer, formule qui illustre le ton adopté pour la communication autour du film (Source : AlloCiné, 2006). Dans la filmographie Disney des années 2000, l’œuvre occupe une place de remake patrimonial, faisant le lien entre le catalogue historique du studio, le roman de Felix Salten et une stratégie de production qui alterne créations originales et revisites d’univers déjà établis (Source : Wikipédia, 2009). En parallèle, l’existence d’une bande originale signée Alan Menken contribue à l’intégration du film dans la continuité sonore et musicale de la marque Disney, même si le projet ne se rattache pas à la tradition de la comédie musicale animée (Source : AlloCiné B.O., 2006).

Informations complémentaires et paratexte

Outre les données de production et de distribution, le paratexte autour de Raymond comprend des supports vidéo tels que bandes-annonces et teasers, diffusés sur des plateformes comme AlloCiné ou Dailymotion, qui mettent en scène les moments clés de métamorphose et les situations comiques liées à la double identité du personnage (Source : AlloCiné bande-annonce, 2006 ; Dailymotion – CoteCine, 2012). Ces éléments visuels insistent sur la dimension spectaculaire de la transformation, sur la présence du chien au cœur de l’espace domestique et sur les réactions de l’entourage, fournissant un complément de lecture au synopsis écrit proposé par les sites spécialisés (Source : AlloCiné, 2006 ; Dailymotion – CoteCine, 2012). Les fiches détaillées mentionnent également la durée du film, de 98 minutes, ainsi que la langue originale, l’anglais, confirmant son positionnement de comédie américaine standardisée destinée à une diffusion internationale via le réseau de distribution Disney (Source : Wikipédia, 2009). En parallèle, la mise en avant de la bande originale, composée de dix morceaux pour un total d’un peu plus de 32 minutes, témoigne de la volonté de prolonger l’expérience du film au-delà de la salle, par l’écoute de la musique associée à ses principaux motifs narratifs (Source : AlloCiné B.O., 2006). Enfin, le recours à différents titres selon les territoires – The Shaggy Dog, Raymond et Quelle vie de chien – illustre l’adaptation du paratexte à des marchés linguistiques et culturels spécifiques, tout en conservant le même noyau narratif (Source : Wikipédia, 2009).

Critique sur Raymond

4.9 / 10
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Où regarder en streaming Raymond

Raymond est disponible à la location sur Amazon Video, Google Play Movies et YouTube et à l'achat sur Amazon Video, Google Play Movies et YouTube. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Raymond figurent Dave Douglas, interprété par Tim Allen, Rebecca Douglas, interprété par Kristin Davis et Carly Douglas, interprété par Zena Grey. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Tim Allen - Photo
Tim Allen
Dave Douglas
Kristin Davis - Photo
Kristin Davis
Rebecca Douglas
Zena Grey - Photo
Zena Grey
Carly Douglas
Spencer Breslin - Photo
Spencer Breslin
Josh Douglas
Danny Glover - Photo
Danny Glover
Ken Hollister
Joshua Leonard - Photo
Joshua Leonard
Justin Forrester
Bess Wohl - Photo
Bess Wohl
Dr. Gwen Lichtman
Annabelle Gurwitch - Photo
Annabelle Gurwitch
Justin Forrester's Attorney
Jane Curtin - Photo
Jane Curtin
Judge Claire Whittaker
Philip Baker Hall - Photo
Philip Baker Hall
Lance Strictland
Joel David Moore - Photo
Joel David Moore
Pound Employee

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