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Everybody's Fine - Image de fond
Everybody's Fine (2009) - Affiche
Langue originale
English
Budget
21 000 000,00 $
Revenus
16 443 609,00 $
Classification
u
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Support physique : 25/08/2010 (U)
Sociétés de production
MiramaxHollywood Gang ProductionsRadar Pictures
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Everybody's Fine(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

04/12/2009
•
u
•
1heure 40min
6.8 / 10

Everybody’s Fine est un remake du film italien Stanno tutti bene de Giuseppe Tornatore, sorti en 1990, dont il transpose la trame dans un contexte américain contemporain tout en conservant l’axe principal d’un père vieillissant confronté aux illusions qu’il entretenait sur ses enfants (Source : Wikipedia, 2009). Le scénario est signé Kirk Jones, qui assure également la réalisation, à partir de l’œuvre originale de Tornatore coécrite avec Tonino Guerra, ce qui inscrit le projet dans une continuité d’adaptation entre le cinéma européen et hollywoodien (Source : IMDb, 2009). La production est assurée notamment par Radar Pictures et Hollywood Gang Productions, avec Miramax présenté comme société de production et de distribution principale sur le territoire américain, en association avec Walt Disney Studios Motion Pictures pour l’international (Source : IMDb, 2009 ; Screen International, 2009). Le budget de production est estimé à environ 21 millions de dollars, ce qui positionne le film dans la catégorie des drames de studio de milieu de gamme, sans dimension spectaculaire ni effets spéciaux massifs (Source : IMDb, 2009). Le projet est finalisé à l’été 2009 et constitue l’un des derniers titres distribués par Miramax avant la restructuration de la société au sein de Disney, ce que plusieurs analyses de box-office soulignent comme un élément contextuel de sa sortie discrète (Source : Bomb Report, 2020).

Intrigue et thématiques

Le récit s’ouvre sur Frank Goode, retraité veuf, qui espère une réunion familiale avec ses quatre enfants quelques mois après la mort de son épouse, figure centrale de la communication au sein du foyer (Source : IMDb, 2009). Lorsque chacun annule sa venue, Frank décide, contre l’avis de son médecin, d’entreprendre un voyage par voie ferroviaire et routière pour leur rendre visite tour à tour, sans les prévenir, ce qui structure le film en épisodes successifs situés dans différentes villes américaines (Source : IMDb, 2009). Chaque étape met en lumière la distance entre l’image que les enfants ont construite pour rassurer leur père et la réalité de leurs situations sentimentales, professionnelles ou personnelles, qu’il découvre progressivement à travers des détails, des rencontres et des silences (Source : Wikipedia, 2009). Par ailleurs, l’absence d’un des fils, David, peintre, constitue un fil narratif récurrent qui traverse le voyage et renvoie à des zones d’ombre dans l’histoire familiale, révélées au fur et à mesure par des rêves et des confidences indirectes (Source : Wikipedia, 2009 ; IMDb, 2009). Le film aborde ainsi les thématiques de la vieillesse, de la parentalité, de la difficulté à reconnaître les fragilités d’un parent, mais aussi la question des identités cachées, notamment en ce qui concerne la vie intime de l’une des filles, que le père comprend tardivement (Source : Wikipedia, 2009).

Distribution artistique et personnages

Le rôle principal de Frank Goode est interprété par Robert De Niro, autour duquel s’articule la quasi-totalité des scènes, le film adoptant majoritairement son point de vue lors des déplacements et des rencontres (Source : IMDb, 2009). Ses trois enfants visibles à l’écran sont incarnés par Kate Beckinsale (Amy), Sam Rockwell (Robert) et Drew Barrymore (Rosie), chacun représentant un versant différent de la réussite professionnelle ou artistique telle qu’elle est perçue par le personnage paternel (Source : IMDb, 2009 ; Wikipedia, 2009). Le quatrième enfant, David, artiste peintre, est interprété par Austin Lysy, dont la présence se manifeste principalement à travers des souvenirs, des rêves et des mentions indirectes dans les dialogues (Source : IMDb, 2009). Plusieurs seconds rôles structurent les interactions de Frank : Melissa Leo incarne une conductrice de camion rencontrée sur la route, Lucian Maisel interprète Jack, le fils d’Amy, tandis que Damian Young et James Frain jouent respectivement Jeff et Tom, figures masculines de l’entourage familial d’Amy (Source : Wikipedia, 2009 ; IMDb, 2009). Katherine Moennig prête ses traits à Jilly, personnage lié à la vie privée de Rosie, dont la présence contribue aux révélations progressives sur la réalité affective du personnage (Source : Wikipedia, 2009).

)

Fiche technique et aspects formels

Le film est écrit et réalisé par Kirk Jones, qui signe à la fois l’adaptation et la mise en scène, dans une durée d’environ 99 à 100 minutes selon les sources, ce qui correspond à un format classique de long métrage dramatique (Source : Screen International, 2009 ; Movie Insider, 2010). Tourné principalement aux États-Unis, notamment à Stamford dans le Connecticut, le film utilise plusieurs décors urbains et périurbains pour matérialiser le parcours de Frank à travers différentes régions, ce qui renforce la dimension de road movie intimiste du récit (Source : IMDb, 2009). La production est assurée par Radar Pictures et Hollywood Gang Productions, avec la participation de Miramax, tandis que Disney, via Walt Disney Studios Motion Pictures, se charge de la distribution internationale, et Medusa intervient sur le territoire italien (Source : Screen International, 2009 ; IMDb, 2009). Classé PG-13 par la Motion Picture Association, le long métrage est recommandé à un public adolescent et adulte en raison de ses thématiques et de quelques occurrences de langage soutenu, sans recours appuyé à la violence graphique (Source : Movie Insider, 2010). La photographie et les choix de mise en scène privilégient des espaces du quotidien – maisons, appartements, moyens de transport, rues – afin de maintenir le focus sur les interactions dialoguées et sur l’évolution des relations familiales (Source : Screen International, 2009).

Distribution, sortie en salles et exploitation

Everybody’s Fine sort en salles aux États-Unis le 4 décembre 2009, distribué par Miramax dans un parc d’environ 2 133 à 2 141 salles lors de son week-end d’ouverture, ce qui en fait une sortie relativement large pour un drame à tonalité intimiste (Source : IMDb, 2009 ; Box Office Mojo, 2009). Le film enregistre un premier week-end à 3,85 millions de dollars, se classant à la dixième place du box-office américain, derrière des productions déjà installées comme The Blind Side (Source : Box Office Mojo, 2009 ; Bomb Report, 2020). Sa carrière en salles américaines reste brève, avec un retrait après environ trois semaines d’exploitation et un cumul domestique estimé à 9,2 millions de dollars (Source : IMDb, 2009 ; Bomb Report, 2020). À l’international, le film est distribué notamment au Royaume-Uni par Walt Disney Studios Motion Pictures, au Portugal par Zon Lusomundo Audiovisuais et dans d’autres territoires par différents partenaires, parfois directement en DVD selon les marchés (Source : IMDb, 2009 ; Wikipedia, 2009). Le total mondial est estimé à 16,44 millions de dollars de recettes, un niveau inférieur au budget de production, ce qui limite l’impact commercial du film malgré la présence de têtes d’affiche reconnues (Source : IMDb, 2009 ; Box Office Mojo, 2009).

Réception critique et place dans la filmographie des interprètes

Sur le plan critique, Everybody’s Fine reçoit un accueil contrasté, plusieurs publications saluant l’interprétation de Robert De Niro tout en soulignant la dimension prévisible de certains développements dramatiques, notamment en comparaison avec le film original de Tornatore (Source : Screen International, 2009). La presse spécialisée met en avant la volonté du film d’aborder frontalement la fragilité émotionnelle d’un père et les mécanismes de protection mis en place par ses enfants, tout en notant que la structure en étapes successives confère au récit un caractère parfois programmatique (Source : Screen International, 2009). Dans la filmographie de De Niro, le long métrage s’inscrit dans une période où l’acteur alterne comédies et drames centrés sur des personnages de père ou de mentor, prolongeant une veine familiale déjà présente dans d’autres productions de la décennie 2000 (Source : IMDb, 2009). Pour Drew Barrymore, Kate Beckinsale et Sam Rockwell, cette participation intervient à une étape où chacun dispose déjà d’une reconnaissance installée dans des genres variés – comédie romantique, cinéma de genre, cinéma indépendant – et ajoute un drame familial à leurs trajectoires respectives (Source : IMDb, 2009). Le film demeure associé à une représentation du voyage comme dispositif narratif permettant la mise à nu progressive des liens familiaux, dans une version américaine d’un motif préalablement exploré par le cinéma italien (Source : Wikipedia, 2009).

Critique sur Everybody's Fine

6.8 / 10
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Récompenses et Nominations

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1Nomination

Où regarder en streaming Everybody's Fine

Everybody's Fine est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Everybody's Fine figurent Frank Goode, interprété par Robert De Niro, Rosie, interprété par Drew Barrymore et Amy, interprété par Kate Beckinsale. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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