“En amour tout est permis, à Rome aussi.”
Réalisé par Mark Steven Johnson, déjà connu pour des projets plus orientés vers le film de super-héros comme « Daredevil » et « Ghost Rider », « When in Rome » marque un retour du cinéaste vers une comédie romantique au ton plus léger et urbain (Source : IMDb, 2010 ; Source : MUBI, 2025). Le scénario est signé par David Diamond et David Weissman, duo de scénaristes ayant notamment travaillé sur « The Family Man » et « Old Dogs », des productions hollywoodiennes également centrées sur les dilemmes personnels et sentimentaux de leurs protagonistes (Source : IMDb, 2010). Le film est produit par Touchstone Pictures, label de Walt Disney Company historiquement associé à des comédies et drames destinés à un public adulte, en collaboration avec Krasnoff Foster Productions (Source : IMDb, 2010 ; Source : Wikipedia, 2010). Le tournage se déroule en partie à New York, notamment au musée Guggenheim, et en partie à Rome, ce qui permet au film de juxtaposer l’univers professionnel et ordonné de la conservatrice d’art avec l’espace plus pittoresque et fantasmé de la capitale italienne (Source : IMDb, 2010). Le budget de production est estimé à environ 55 millions de dollars, un niveau qui le place dans la moyenne haute des comédies romantiques de studio de cette période (Source : IMDb, 2010).
Intrigue et enjeux dramaturgiques
Le récit s’articule autour de Beth, une jeune femme décrite comme ambitieuse et méthodique, qui travaille comme conservatrice d’art au Guggenheim Museum à New York et considère l’amour comme une distraction peu fiable face à ses objectifs professionnels (Source : IMDb, 2010 ; Source : Rotten Tomatoes, 2010). Lorsqu’elle se rend à Rome pour assister au mariage impulsif de sa sœur cadette Joan avec un Italien, la protagoniste se trouve confrontée à un environnement festif et romantique qui accentue son scepticisme autant qu’il le met à l’épreuve (Source : Wikipedia, 2010 ; Source : Movie Insider, 2010). Après une soirée décevante, Beth se retrouve devant une fontaine dite « de l’amour » et, dans un geste mêlant défi et désillusion, récupère plusieurs pièces jetées par des inconnus, ce qui déclenche un mécanisme fantastique : les hommes qui avaient lancé ces pièces tombent éperdument amoureux d’elle (Source : Movie Insider, 2010 ; Source : Letterboxd, 2024). Le film suit ensuite la manière dont Beth gère cette série de prétendants improbables, tout en cherchant à comprendre si les sentiments que lui témoigne Nick, journaliste sportif rencontré au mariage, relèvent du même enchantement ou d’un attachement sincère indépendant du sort (Source : Rotten Tomatoes, 2010). L’enjeu dramatique principal repose ainsi sur la frontière floue entre déterminisme romantique magique et libre arbitre affectif dans un cadre de comédie.
Distribution artistique et personnages
Le rôle principal de Beth est interprété par Kristen Bell, actrice américaine révélée notamment par la série « Veronica Mars » et déjà associée à des rôles mêlant comédie et dimension sentimentale au moment de la sortie du film (Source : IMDb, 2010 ; Source : Rotten Tomatoes, 2010). Josh Duhamel incarne Nick Beamon, journaliste et témoin du mariage, qui devient progressivement le principal intérêt amoureux de la protagoniste, représentant une figure masculine plus stable en contraste avec les autres prétendants caricaturaux (Source : IMDb, 2010 ; Source : Wikipedia, 2010). Le film réunit par ailleurs un ensemble de seconds rôles aux registres comiques variés : Danny DeVito joue Al, magnat de la charcuterie, Will Arnett interprète Antonio, peintre exubérant, Jon Heder campe Lance, magicien de rue, et Dax Shepard prête ses traits à Gale, mannequin narcissique, tous liés à Beth par les pièces récupérées dans la fontaine (Source : IMDb, 2010 ; Source : Rotten Tomatoes, 2010). Anjelica Huston incarne la directrice de musée Celeste, figure d’autorité dans le milieu de l’art new-yorkais, tandis qu’Alexis Dziena interprète Joan, la sœur de Beth, dont le mariage à Rome est le déclencheur de l’intrigue (Source : IMDb, 2010). Le casting comprend également Peggy Lipton, Luca Calvani, Kate Micucci et plusieurs caméos de personnalités du sport comme Shaquille O’Neal, Lawrence Taylor et David Lee, qui apparaissent brièvement sous leur propre nom, renforçant le caractère ludique du film (Source : Wikipedia, 2010).
Production, tournage et décors
La production de « When in Rome » s’appuie sur des lieux emblématiques de New York et de Rome afin de situer clairement le récit dans un double espace, professionnel et romantique, opposant la verticalité des tours de Manhattan aux ruelles et places de la capitale italienne (Source : IMDb, 2010 ; Source : Wikipedia, 2010). Le tournage au Guggenheim Museum, institution muséale majeure, permet d’ancrer le personnage de Beth dans un environnement artistique reconnu, ce qui crédibilise sa fonction de conservatrice et renforce la dimension professionnelle de son identité (Source : IMDb, 2010). Les séquences romaines exploitent des sites touristiques et des espaces urbains associés à l’imaginaire romantique, la fontaine fictive de l’amour s’inscrivant dans la lignée des représentations cinématographiques des fontaines romaines comme lieux de vœux et de rencontres (Source : Movie Insider, 2010 ; Source : Letterboxd, 2024). La production est assurée par Touchstone Pictures, filiale de Disney orientée vers des films à destination d’un public adulte ou jeune adulte, ce qui influence le ton du film, combinant humour accessible et thématique sentimentale sans visée ouvertement subversive (Source : Wikipedia, 2010). En termes de fabrication, le film respecte les codes visuels de la comédie romantique américaine des années 2000, avec une mise en scène privilégiant les décors urbains lumineux, les scènes de groupe festives et les séquences nocturnes autour des places et fontaines (Source : IMDb, 2010 ; Source : Rotten Tomatoes, 2010).
Sortie en salles et performances commerciales
« When in Rome » sort en salles aux États-Unis le 29 janvier 2010, distribué en sortie large avec 2 456 copies, ce qui le positionne comme une comédie romantique de studio bénéficiant d’une distribution nationale importante (Source : Wikipedia, 2010 ; Source : Box Office Mojo, 2010). Lors de son premier week-end d’exploitation en Amérique du Nord, le film se classe à la troisième place du box-office derrière « Avatar » et « Edge of Darkness », avec des recettes estimées à un peu plus de 12,3 millions de dollars, soit une moyenne d’environ 5 000 dollars par salle (Source : Wikipedia, 2010 ; Source : Plugged In / Movie Monday, 2010). Sur l’ensemble de sa carrière en salles, il engrange environ 32,7 millions de dollars aux États-Unis et au Canada, pour un total mondial avoisinant 43 millions de dollars, incluant un peu plus de 10 millions de dollars de recettes internationales (Source : IMDb, 2010 ; Source : Rotten Tomatoes, 2010). Ce résultat est inférieur à l’estimation de son budget de production, évalué à 55 millions de dollars, ce qui suggère une rentabilité limitée en exploitation cinématographique avant prise en compte des ventes à l’international, de la vidéo et des droits télévisuels (Source : IMDb, 2010). Le film connaît ensuite une exploitation en vidéo et en streaming, avec une mise à disposition en ligne à partir de 2014 sur certaines plateformes, ce qui prolonge sa visibilité au-delà de sa carrière en salles (Source : Rotten Tomatoes, 2010).
Accueil critique et réception
À sa sortie, « When in Rome » reçoit un accueil globalement défavorable de la part de la critique spécialisée, de nombreux commentateurs soulignant la prévisibilité de l’intrigue ainsi que le recours à des archétypes comiques convenus (Source : Wikipedia, 2010 ; Source : Hollywood.com, 2014). Sur le site agrégateur Rotten Tomatoes, le film affiche un score très faible, accompagné d’un consensus critique mettant en avant un scénario jugé mécanique et un humour peu inspiré malgré l’engagement du casting (Source : Rotten Tomatoes, 2010). Du côté du public, les évaluations sur des plateformes comme IMDb se situent dans la moyenne basse, beaucoup de spectateurs décrivant le long métrage comme une comédie romantique légère et sans surprise, parfois considérée comme divertissante mais rarement citée comme une œuvre marquante du genre (Source : IMDb, 2010). Certains articles relèvent néanmoins la présence d’un ensemble d’acteurs comiques reconnus et la dynamique entre Kristen Bell et Josh Duhamel comme des éléments contribuant à maintenir un rythme soutenu, malgré une structure narrative qualifiée de très classique (Source : Hollywood.com, 2014 ; Source : Rotten Tomatoes, 2010). Le film s’inscrit ainsi, dans les analyses rétrospectives, parmi les productions romantiques hollywoodiennes de la fin des années 2000 et du début des années 2010 qui suivent les codes établis du genre sans ambition de renouvellement formel majeur (Source : Wikipedia, 2010).
Place dans la filmographie des principaux auteurs
Dans la filmographie de Mark Steven Johnson, « When in Rome » occupe une position singulière, puisqu’il s’éloigne des adaptations de comics et des films d’action à effets visuels importants qui avaient dominé sa carrière précédente, pour se concentrer sur une intrigue contemporaine resserrée autour de relations interpersonnelles (Source : IMDb, 2010 ; Source : MUBI, 2025). Pour Kristen Bell, le film s’inscrit dans une période où l’actrice alterne entre télévision et cinéma, consolidant une image associée à des personnages de jeunes femmes indépendantes mais confrontées à des difficultés sentimentales, ce que prolongeront par la suite d’autres projets dans le registre de la comédie et de l’animation (Source : IMDb, 2010). Josh Duhamel, déjà identifié pour des rôles dans des productions d’action grand public comme la franchise « Transformers », exploite ici un registre de comédie romantique qui contribue à diversifier sa carrière au cinéma (Source : IMDb, 2010 ; Source : Rotten Tomatoes, 2010). Le film réunit également plusieurs acteurs comiques connus pour leurs participations à des comédies de studio des années 2000, tels que Dax Shepard, Jon Heder et Will Arnett, consolidant l’idée d’une production conçue pour s’intégrer à un paysage hollywoodien où la comédie sentimentale demeure un genre récurrent (Source : IMDb, 2010 ; Source : Wikipedia, 2010). Dans les rétrospectives consacrées aux comédies romantiques de la décennie, « When in Rome » est régulièrement cité comme un exemple de film respectant les conventions établies plutôt que comme une œuvre de rupture ou d’innovation (Source : Rotten Tomatoes, 2010 ; Source : Hollywood.com, 2014).
Critique sur C'était à Rome
Où regarder en streaming C'était à Rome
C'était à Rome est disponible en streaming par abonnement sur Disney Plus et Molotov TV, à la location sur Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies et YouTube. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de C'était à Rome figurent Beth Harper, interprété par Kristen Bell, Nick Beamon, interprété par Josh Duhamel et Celeste, interprété par Anjelica Huston. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

























