“La journaliste qui a fait trembler le Japon”
Présenté au Festival du film de Sundance le vingt janvier deux mille vingt-quatre, « Black Box Diaries » suit Shiori Itō dans une enquête née d’une agression dénoncée en deux mille quinze. Le documentaire, monté autour d’archives, d’entretiens et d’images captées pendant plusieurs années, a circulé ensuite dans plusieurs festivals avant sa sortie en salles en France en mars deux mille vingt-cinq. (Source : Wikipedia, deux mille vingt-quatre)
« Black Box Diaries » de Shiori Itō : un documentaire japonais entre enquête personnelle et affaire publique
Shiori Itō réalise et produit « Black Box Diaries » en deux mille vingt-quatre. Le film dure cent deux minutes et relève du documentaire. Sa musique est signée Mark Degli Antoni, le montage revient à Ema Ryan Yamazaki, l’image à Hanna Aqvilin et la conception sonore à Andrew Tracy. La production associe Shiori Itō, Hanna Aqvilin et Eric Nyari, tandis que Dogwoof assure les ventes internationales et que MTV Documentary Films puis Art House Films prennent en charge les sorties en salles aux États-Unis et en France. (Source : Wikipedia, deux mille vingt-quatre)
Le point de départ est le livre « La Boîte noire », publié par Itō en deux mille dix-sept. Le film reprend cette matière pour suivre le cheminement de la journaliste après avoir accusé Noriyuki Yamaguchi, alors chef du bureau de Washington du Tokyo Broadcasting System et proche de Shinzo Abe, de l’avoir droguée et violée en deux mille quinze. La police refuse sa plainte, la procédure est classée sans suite, puis la prise de parole publique de la jeune femme reste très peu relayée au Japon. Le récit se construit dès lors sur la persistance de son combat judiciaire et sur la place qu’occupent les enregistrements, les preuves et la parole publique dans un pays où le mouvement #MeToo peine à s’imposer. (Source : Wikipedia, deux mille vingt-quatre)
La trajectoire du film passe par Sundance, South by Southwest, CPH:DOX, Hot Docs, Melbourne et Adélaïde. En mai deux mille vingt-quatre, MTV Documentary Films et Dogwoof acquièrent les droits de distribution aux États-Unis et au Royaume-Uni. À Zurich, le film reçoit l’Œil d’Or du meilleur documentaire et le Prix du Public. Il obtient ensuite une nomination à l’Oscar du meilleur film documentaire lors de la quatre-vingt-dix-septième cérémonie, puis une nomination aux BAFTA deux mille vingt-cinq dans la même catégorie. (Source : Wikipedia, deux mille vingt-quatre)
« Black Box Diaries » : réception critique, controverse éthique et reconnaissance dans les prix du documentaire
Rotten Tomatoes relève quatre-vingt-dix-huit pour cent d’avis positifs sur cinquante-six critiques, avec une moyenne de huit virgule trois sur dix. En France, Allociné affiche une moyenne de trois virgule neuf sur cinq chez les critiques de presse et de quatre virgule un sur cinq chez les spectateurs. Le Monde parle d’un film « à ne pas manquer », quand Le Figaro salue un film « magistral » porté par un montage très efficace. (Source : Rotten Tomatoes, deux mille vingt-quatre ; Source : Allociné, deux mille vingt-cinq ; Source : Le Monde, deux mille vingt-cinq ; Source : Le Figaro, deux mille vingt-cinq)
La défense du film s’est aussi déplacée sur le terrain journalistique. En octobre deux mille vingt-quatre, d’anciens avocats de Shiori Itō reprochent à la réalisatrice l’usage d’images et d’enregistrements sonores sans autorisation. Parmi les éléments contestés figurent des images de vidéosurveillance fournies par l’hôtel Sheraton de Tokyo, un entretien téléphonique enregistré à l’insu d’une interlocutrice, et plusieurs séquences liées à un détective de police et à un chauffeur de taxi. Shiori Itō répond que certaines assertions comportent des inexactitudes et que les usages du film ont été contrôlés juridiquement aux États-Unis et au Japon. (Source : Wikipedia, deux mille vingt-quatre)
Cette controverse a attiré des prises de position universitaires et professionnelles au Japon. Hiroyoshi Sunakawa, spécialiste des médias à l’université Rikkyo, juge défendable la diffusion d’images lorsqu’elles servent l’intérêt public. Ryōichi Matsuno, spécialiste du journalisme à l’université Chuo, rappelle la nécessité de protéger l’anonymat des sources et de négocier les autorisations avec rigueur. Le film se retrouve ainsi pris entre reconnaissance critique, circulation internationale et débat sur les limites du documentaire quand il s’appuie sur des documents judiciaires et des traces enregistrées au cœur d’une affaire criminelle. (Source : Wikipedia, deux mille vingt-quatre)
Critique sur Black Box Diaries
Récompenses et Nominations
Où regarder en streaming Black Box Diaries
Black Box Diaries est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Black Box Diaries figurent Self, interprété par Shiori Itō, Self (archive footage), interprété par Shinzō Abe et Self (archive footage), interprété par Noriyuki Yamaguchi. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.
















