“Si vous la voyez, vous êtes déjà mort.”
« Mara » est un long métrage d’horreur surnaturel produit aux États-Unis et sorti en 2018. (Source : Wikipédia, 2019) Le film est réalisé par **Clive** Tonge, qui signe à cette occasion son premier long métrage de cinéma, après des travaux antérieurs dans le domaine du court métrage et de la publicité non systématiquement référencés dans les bases de données grand public. (Source : Wikipédia, 2018) Le scénario est écrit par Jonathan Frank, qui développe une intrigue mêlant enquête criminelle et imagerie liée aux troubles du sommeil et à certaines croyances démonologiques. (Source : Wikipédia, 2019) La durée du film est de 98 minutes, un format proche du standard des productions de genre contemporaines destinées aux circuits de salles et de vidéo à la demande. (Source : Wikipédia, 2019)
)Le film est coproduit par plusieurs sociétés, parmi lesquelles Moon River Studios, Mann Made Films, A Brighter Headache, Solution Entertainment Group et 120dB Films, ce qui illustre un montage financier associant structures indépendantes et entités spécialisées dans le cinéma de genre. (Source : Wikipédia, 2019) « Mara » est distribué aux États-Unis par Saban Films, société active dans la distribution de films indépendants et de productions de genre sur le marché nord-américain. (Source : Wikipédia, 2018) La sortie américaine a lieu le 7 septembre 2018, à la fois en salles et sur des plateformes de vidéo à la demande, suivant une stratégie de diffusion hybride fréquente pour ce type de film. (Source : Horror Society, 2018 ; Wikipédia, 2018) En France, le film est notamment diffusé en VOD à partir du 7 décembre 2018, comme l’indique une bande-annonce mise en ligne par le distributeur vidéo. (Source : AuCiné, 2018)
Intrigue et thématiques principales
L’intrigue suit Kate Fuller, psychologue criminelle appelée à expertiser un cas de meurtre où une femme est soupçonnée d’avoir étranglé son mari pendant son sommeil, sous les yeux de leur fille de huit ans, Sophie. (Source : AuCiné, 2018 ; Horror Society, 2018) Dès le début de l’enquête, la version avancée par la suspecte et par l’enfant conteste le récit policier traditionnel, en attribuant la mort à une entité surnaturelle nommée **Mara**, décrite comme un démon du sommeil. (Source : Wikipédia, 2018) Kate Fuller adopte d’abord une posture rationnelle, cherchant des explications psychologiques et criminologiques aux événements, avant de se confronter progressivement à des phénomènes qui excèdent le cadre de son expertise. (Source : Horror Society, 2018) L’architecture narrative s’appuie sur la découverte progressive du mythe, sur la répétition de morts attribuées à Mara et sur la mise en scène de la paralysie du sommeil comme expérience à la fois clinique et terrifiante. (Source : Wikipédia, 2018 ; Heaven of Horror, 2019)
Le film puise explicitement dans la mythologie liée à la paralysie du sommeil et à des entités nocturnes, ainsi que dans des références médicales comme le syndrome de Brugada, un trouble cardiaque pouvant provoquer une mort subite pendant le sommeil, mentionné comme inspiration dans la conception de l’intrigue. (Source : Wikipédia, 2018) Par ailleurs, la dramaturgie repose sur un système de signes – notamment une marque rouge dans l’œil des victimes – qui matérialise une progression vers la mort et balise le récit de manière visuelle. (Source : Wikipédia, 2018) À mesure que Kate Fuller est exposée au phénomène, elle commence à expérimenter elle-même la paralysie du sommeil, ce qui fait basculer son rôle de simple observatrice vers celui de victime potentielle, un déplacement fréquent dans le cinéma d’horreur contemporain. (Source : Wikipédia, 2018 ; Horror Society, 2018) Plusieurs critiques soulignent que la peur y est construite sur la combinaison de motifs surnaturels et de troubles physiologiques réels, ce qui ancre le récit dans une zone intermédiaire entre imaginaire et angoisses cliniques. (Source : Horror News Network, 2024 ; Heaven of Horror, 2019)
Distribution artistique et personnages
Le rôle principal est interprété par Olga Kurylenko, qui incarne Kate Fuller, psychologue criminelle chargée par la police de déterminer l’aptitude mentale de la suspecte et de clarifier les circonstances du meurtre. (Source : Wikipédia, 2018 ; Horror News Network, 2024) L’actrice, déjà connue pour ses rôles dans des productions internationales, porte une grande partie du film à travers un personnage partagé entre cadre institutionnel et immersion forcée dans un univers surnaturel. (Source : Heaven of Horror, 2019) Le démon Mara est interprété par Javier Botet, comédien espagnol spécialisé dans les rôles de créatures et de figures monstrueuses, notamment en raison de sa morphologie singulière, régulièrement mise à contribution dans le cinéma de genre. (Source : Horror Society, 2018 ; Heaven of Horror, 2019) Craig Conway figure parmi les autres interprètes importants, aux côtés d’un ensemble de seconds rôles qui composent le cercle des victimes potentiellement ciblées par l’entité. (Source : Wikipédia, 2018)
Le casting inclut également Mitch Eakins, Rosie Fellner, Lance Nichols, Mackenzie Imsand et d’autres acteurs qui incarnent des membres de la police, des proches de la famille touchée par le drame ou des patients participant à un groupe de soutien pour personnes souffrant de paralysie du sommeil. (Source : Horror Society, 2018 ; AuCiné, 2018) Plusieurs critiques notent le contraste entre la dimension très rationnelle du personnage principal – psychologue ancrée dans une méthodologie professionnelle – et la présence d’un bestiaire surnaturel porté par Botet, dont la gestuelle et la stature renforcent l’aspect inquiétant du démon. (Source : Heaven of Horror, 2019 ; Horror News Network, 2024) Ce dispositif de jeu, qui oppose une figure scientifique à une entité non explicable par la raison, fait écho à un motif récurrent du cinéma d’horreur, où la confrontation entre savoir académique et croyances populaires structure la progression dramatique. (Source : Horror News Network, 2024) Les relations entre Kate, la mère internée et l’enfant témoin constituent par ailleurs l’un des axes émotionnels du récit, en intégrant des enjeux de culpabilité, de protection et de responsabilité professionnelle. (Source : Wikipédia, 2018 ; Horror Society, 2018)
Contexte de sortie et diffusion
« Mara » est distribué aux États-Unis par Saban Films, qui choisit une sortie limitée en salles combinée à une mise à disposition simultanée en vidéo à la demande le 7 septembre 2018, une stratégie fréquemment adoptée pour les films d’horreur indépendants visant un public de niche mais international. (Source : Horror Society, 2018 ; Wikipédia, 2018) Sur certains marchés, le film bénéficie ensuite d’une exploitation en streaming ; il est par exemple disponible sur la plateforme Netflix dans plusieurs territoires, ce qui contribue à élargir son audience au-delà du circuit initial de sortie. (Source : Heaven of Horror, 2019) En France, la bande-annonce en version française met en avant une sortie en VOD le 7 décembre 2018, sans campagne de grande ampleur en salles, ce qui confirme un positionnement principalement orienté vers l’exploitation numérique. (Source : AuCiné, 2018) Cette stratégie s’inscrit dans un contexte plus large où de nombreux films d’horreur de budget intermédiaire privilégient la circulation numérique et la vidéo à la demande pour atteindre un public régulier de consommateurs de genre. (Source : Heaven of Horror, 2019 ; Horror News Network, 2024)
Le film se situe dans une période où le thème de la paralysie du sommeil et des entités nocturnes connaît une visibilité accrue dans la culture populaire, avec une multiplication de récits audiovisuels et de documentaires autour de ce phénomène. (Source : Heaven of Horror, 2019) Plusieurs supports promotionnels insistent sur l’ancrage du récit dans des « cas réels » de paralysie du sommeil, même si le film se permet des libertés fictionnelles importantes en matière de représentation du démon. (Source : Horror Society, 2018) L’esthétique du personnage de Mara, construite autour d’une silhouette allongée et d’apparitions nocturnes soudaines, prolonge une iconographie horrifique déjà familière au public, marquée par des figures comme celles de la série « The Conjuring » ou d’autres boogeymen contemporains. (Source : Horror News Network, 2024) La circulation du film sur les plateformes de streaming, conjuguée à une présence limitée au cinéma, contribue à l’inscrire principalement dans un horizon de consommation domestique, en adéquation avec son sujet centré sur le sommeil et la chambre comme espace de menace. (Source : Heaven of Horror, 2019)
Accueil critique et positionnement dans le genre
Sur le plan critique, « Mara » reçoit globalement un accueil réservé, plusieurs sources évoquant des avis majoritairement négatifs et des résultats modestes au box-office, même si les chiffres précis varient selon les territoires et ne sont pas systématiquement détaillés dans les bases publiques. (Source : Wikipédia, 2018) Certaines critiques spécialisées en cinéma de genre saluent néanmoins la prise en compte explicite de la paralysie du sommeil, un sujet parfois évoqué en arrière-plan mais rarement traité comme centre dramaturgique. (Source : Horror Society, 2018 ; Horror News Network, 2024) Le site Horror Society met en avant, dans une chronique favorable, un scénario jugé « profond », des effets de peur jugés efficaces et une production considérée comme solide, allant jusqu’à attribuer au film une note de 8 sur 10. (Source : Horror Society, 2018) À l’inverse, d’autres commentaires pointent des éléments perçus comme plus convenus, tels que la structure de l’enquête et certains archétypes de personnages, même si ces éléments restent intégrés à une logique de série B assumée. (Source : Heaven of Horror, 2019 ; Horror News Network, 2024)
)Heaven of Horror souligne le travail d’Olga Kurylenko, estimant que son interprétation confère une épaisseur au personnage de Kate Fuller au-delà de ce que propose le script, tout en notant le caractère relativement stéréotypé de certains traits de ce rôle. (Source : Heaven of Horror, 2019) Le même site insiste sur la manière dont le film transpose à l’écran des sensations liées à la paralysie du sommeil – incapacité de bouger, intrusion d’une présence dans la chambre – en les articulant à un schéma classique de malédiction progressive. (Source : Heaven of Horror, 2019) Horror News Network, pour sa part, décrit « Mara » comme une variation sur le thème des « boogeymen » contemporains, en le rapprochant d’œuvres comme « The Ring » pour sa logique de malédiction transmissible, tout en soulignant un ancrage plus marqué dans la physiologie du sommeil. (Source : Horror News Network, 2024) Dans l’ensemble, le film s’inscrit dans une tendance du cinéma d’horreur des années 2010 qui associe troubles du corps, croyances anciennes et dispositifs de frayeur centrés sur la répétition de visions nocturnes, confirmant la persistance d’un imaginaire où la chambre devient le théâtre principal de la menace. (Source : Wikipédia, 2018 ; Heaven of Horror, 2019)
- Réalisation : Clive Tonge (Source : Wikipédia, 2019) )
- Scénario : Jonathan Frank (Source : Wikipédia, 2019) )
- Interprètes principaux : Olga Kurylenko, Javier Botet, Craig Conway (Source : Wikipédia, 2018) )
- Genre : Horreur / surnaturel (Source : Wikipédia, 2019) )
- Pays de production : États-Unis (Source : Wikipédia, 2019) )
- Durée : 98 minutes (Source : Wikipédia, 2019) )
- Distribution États-Unis : Saban Films (Source : Wikipédia, 2018) )
- Sortie États-Unis : 7 septembre 2018 (Source : Wikipédia, 2018 ; Horror Society, 2018)
- Sortie VOD France : 7 décembre 2018 (Source : AuCiné, 2018)
Critique sur Mara
Où regarder en streaming Mara
Mara est disponible en streaming par abonnement sur Amazon Prime Video with Ads, Amazon Prime Video et Bloodstream, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Mara figurent Kate, interprété par Olga Kurylenko, Mara, interprété par Javier Botet et Martin Ellis, interprété par Mitch Eakins. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.




























