Alicia Aragón, féministe des années 1950, simule sa propre mort pour fuir son mari oppressant, Pascual Ordóñez, et s'installe à Bogotá sous l'identité masculine d'Alberto, employé dans un journal. Là, elle rencontre Simón Oviedo, boxeur ambitieux rêvant de devenir le premier champion du monde colombien. Cette telenovela colombienne explore les tensions sociales et personnelles dans un contexte historique marqué par le machisme ambiant. (Source : Wikipedia, 2023)
Synopsis détaillé
Amar y temer relate l'histoire d'Alicia Aragón Barrantes, une femme engagée dans les idées féministes au milieu du XXe siècle en Colombie. Mariée à Pascual Ordóñez, un homme dominateur, elle orchestre sa disparition en falsifiant sa mort pour échapper à son emprise. À Bogotá, déguisée en homme et adoptant le nom d'Alberto, elle intègre la rédaction d'un journal local.
Parallèlement, Simón Oviedo, surnommé "El Destructor", poursuit son ascension dans le monde de la boxe professionnelle. Ses aspirations à conquérir un titre mondial croisent le chemin d'Alberto, ignorant le secret de son identité. L'intrigue se déploie sur fond de violences sociales et de luttes personnelles, reflétant les mœurs conservatrices de l'époque. (Source : Wikipedia, 2023)
La narration, étirée sur 90 épisodes, met en lumière les contradictions entre amour passionné et peur viscérale, thèmes centraux du titre original. Le cadre historique des années 1950 ancre les personnages dans un Bogotá en pleine mutation urbaine et culturelle. Cette structure épisodique typique des telenovelas permet un développement progressif des conflits familiaux et sociétaux.
Production et diffusion
Créée par Dago García, la telenovela Amar y temer est une coproduction entre Caracol Televisión et Sony Pictures Entertainment, diffusée pour la première fois le 23 février 2011 sur Caracol TV. Initialement intitulée Los tiempos de la violencia, évoquant le machisme prégnant en Colombie dans les années 1950, le titre final met l'accent sur les dualités émotionnelles. Réalisée principalement à Bogotá, elle compte exactement 90 épisodes, pour une diffusion achevée le 11 novembre 2011. (Source : Wikipedia, 2023)
Ce projet marque la deuxième collaboration entre Caracol et Sony après Los caballeros las prefieren brutas en 2008. Les audiences ont toutefois déçu, confrontées à la concurrence de RCN Televisión, leader du genre à l'époque. En mai 2011, la série est reléguée au créneau de minuit, pratique courante chez Caracol pour les productions en difficulté. (Source : Wikipedia, 2023)
La langue originale est l'espagnol colombien, avec un thème d'ouverture interprété par Andrés Cepeda. Bien que les chiffres d'audience précis ne soient pas publics, cette programmation tardive signale un ajustement stratégique face à un public préférant les formats plus conventionnels. La production s'inscrit dans une vague de telenovelas historiques cherchant à revisiter le passé national.
Distribution principale
La distribution réunit des acteurs reconnus du petit écran colombien. Diana Hoyos incarne Alicia Aragón Barrantes, rôle central demandant une transformation physique et interprétative notable. Salvador del Solar, acteur péruvien expérimenté, prête ses traits à Simón "El Destructor" Oviedo, le boxeur déterminé. Nicolás Montero campe Pascual Ordóñez, l'antagoniste marital. (Source : Wikipedia, 2023 ; IMDb, 2024)
- Diana Hoyos : Alicia Aragón Barrantes
- Salvador del Solar : Simón Oviedo
- Nicolás Montero : Pascual Ordóñez
- Salvatore Cassandro : Duarte
- Linda Lucía Callejas : Dolores Benitez
- Adriana Arango : Juana Guzmán
- Andreína Caro : Ruby Maldonado
- Edgardo Román : Père Argüello
- Félix Antequera : Teófilo Garcés
- Andrés Parra : Román Ortiz
Cette distribution secondaire inclut des figures comme Katherine Porto en Catalina ou Tuto Patiño en Alejandro Sandoval "El Periodista". La profondeur du casting reflète l'ambition narrative sur 90 épisodes. (Source : Filmweb.pl, 2025 ; Wikipedia, 2023)
Réception et distinctions
Amar y temer reçoit une nomination aux Premio India Catalina 2012 dans la catégorie Meilleure Telenovela. Diana Hoyos est nommée pour le Meilleur Acteur Principal Féminin, tandis que Salvador del Solar l'est pour le Meilleur Acteur Principal Masculin. Aucune de ces candidatures n'aboutit à une victoire, dans un contexte où les productions Caracol peinent face à RCN. (Source : Wikipedia, 2023)
Les audiences mitigées, culminant avec le déplacement nocturne, marquent un échec relatif commercial. Critiques soulignent pourtant la qualité historique et les performances, notamment celle de Hoyos dans son rôle travesti. IMDb attribue une note de 8,8/10 basée sur un nombre limité d'évaluations, indiquant un attachement fidèle malgré la faible visibilité. (Source : IMDb, 2024)
En 2011, le paysage télévisuel colombien voit les telenovelas historiques gagner en popularité, mais Amar y temer pâtit d'un positionnement audacieux thématique. Parallèlement, festivals et prix nationaux reconnaissent sporadiquement ces efforts narratifs. Cette réception modérée n'empêche pas une diffusion internationale via des chaînes comme La 1ère en outre-mer français. (Source : Wikipedia, 2023)
Contexte culturel
Diffusée en 2011, Amar y temer s'inscrit dans une période où les telenovelas colombiennes explorent le passé pour questionner les normes de genre. Le titre initial Los tiempos de la violencia évoque directement le machisme des années 1950, époque de violences domestiques et sociales en Colombie. Le déguisement d'Alicia en homme interroge les identités fluides dans un cadre conservateur. (Source : Wikipedia, 2023)
Bogotá, lieu de production et d'action, symbolise la modernité urbaine contrastant avec les traditions rurales. La boxe, fil rouge via Simón Oviedo, reflète un sport émergent comme vecteur d'ascension sociale masculine. Cette toile de fond historique enrichit le mélodrame sans verser dans l'anachronisme.
Quelques années plus tard, des productions similaires comme celles de RCN consolident le genre, mais Amar y temer reste un exemple de coproduction internationale ambitieuse. Son ouverture par Andrés Cepeda ancre la série dans la musique contemporaine colombienne. Ce contexte souligne les défis de l'industrie face à l'évolution des habitudes télévisuelles. (Source : Wikipedia, 2023)
Saisons
(1)Critique sur Amar y temer
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Amar y temer figurent Gonzalo Pérez, interprété par Jimmy Vásquez, Simón Oviedo "El Destructor", interprété par Salvador del Solar et Rubí Maldonado, interprété par Andreína Caro. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.











