“Il est temps pour un nouveau type de magie.”
« Highlander, le retour » (titre original : « Highlander II: The Quickening ») est un film britannico-franco-argentin réalisé par Russell Mulcahy et sorti en 1991 dans la plupart des territoires, avec un tournage principalement effectué à Buenos Aires, en Argentine (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 2006). Le projet s’inscrit dans la volonté des producteurs Peter S. Davis et William N. Panzer de capitaliser sur le succès culte du premier « Highlander », tout en élargissant l’univers vers la science-fiction dystopique, notamment via un financement international associant Royaume-Uni, France, Argentine et États-Unis (Source : IMDb, 2006). Le réalisateur Russell Mulcahy, déjà aux commandes du film de 1986, retrouve ici une partie de l’équipe technique, dont le directeur de la photographie Phil Meheux et le compositeur Stewart Copeland, dans un contexte de production complexe marqué par des tensions avec les financiers et des remontages successifs (Source : AlloCiné, 2021 ; IMDb, 2006). Par ailleurs, le film connaît plusieurs versions au montage, dont une « Renegade Version » exploitée ultérieurement pour atténuer certains éléments de l’intrigue originelle, ce qui alimente durablement les débats autour de sa place dans la saga (Source : Wikipédia, 2005 ; IGN, 2000s).
Intrigue et univers narratif
L’action débute en 1999, lorsque Connor MacLeod conçoit un gigantesque bouclier énergétique afin de protéger la planète des rayons ultraviolets après la disparition de la couche d’ozone, un dispositif confié à une puissante compagnie qui en tire un contrôle économique et politique sur l’humanité (Source : AlloCiné, 2024). En 2024, le film montre un monde plongé dans une semi-obscurité permanente sous ce bouclier, alors que MacLeod, devenu mortel et vieilli, découvre que la couche d’ozone s’est en réalité reformée, remettant en cause la légitimité de la société qui exploite toujours le système (Source : AlloCiné, 2024 ; Wikipédia, 2005). En parallèle, le général Katana envoie deux immortels pour éliminer MacLeod, ce qui a pour effet inattendu de lui rendre son immortalité et de permettre la résurrection de Ramirez, réintroduisant ainsi les codes du duel entre immortels et la mécanique de la décapitation comme moyen de victoire (Source : AlloCiné, 2024). Le récit articule alors plusieurs lignes dramatiques : lutte contre Katana, démantèlement de la compagnie qui gère le bouclier et quête de vérité scientifique sur l’état réel de l’atmosphère, dans un univers hybride mêlant science-fiction, action et éléments de fantasy hérités du premier opus (Source : Wikipédia, 2005).
Distribution artistique et personnages
Le film repose sur le retour de Christopher Lambert dans le rôle de Connor MacLeod, également connu sous l’identité de Russell Edwin Nash, confirmant l’ancrage de la franchise autour de cette figure d’immortel partagé entre plusieurs époques (Source : AlloCiné, 2021). Sean Connery reprend quant à lui le personnage de Juan Sanchez Villa-Lobos Ramirez, mentor de MacLeod, dont la résurrection constitue l’un des éléments marquants du scénario et reconnecte le film à l’iconographie du premier « Highlander » (Source : AlloCiné, 2021 ; Wikipédia, 2005). Virginia Madsen incarne Louise Marcus, figure centrale de la résistance au bouclier et relais des enjeux écologiques et politiques de l’intrigue, tandis que Michael Ironside interprète le général Katana, antagoniste principal issu du passé ou de la planète Zeist selon les versions du montage (Source : AlloCiné, 2021 ; Wikipédia, 2005). Le casting comprend également John C. McGinley dans le rôle de David Blake, dirigeant de la compagnie exploitant le bouclier, ainsi qu’Allan Rich, Phil Brock, Rusty Schwimmer et d’autres seconds rôles qui structurent le versant corporatiste et urbain du récit (Source : AlloCiné, 2021).
Équipe technique et choix esthétiques
Derrière la caméra, Russell Mulcahy s’appuie sur la photographie de Phil Meheux pour instaurer une esthétique urbaine sombre, marquée par la présence constante du bouclier et par des éclairages artificiels qui soulignent le caractère oppressant de la mégalopole du futur (Source : AlloCiné, 2021). Le chef décorateur Roger Hall et les directeurs artistiques John Frankish et Cliff Robinson conçoivent des décors industriels et monumentaux, notamment pour représenter les infrastructures du bouclier, les installations de la compagnie et les lieux de confrontation entre immortels (Source : AlloCiné, 2021). Les costumes, supervisés par Deborah Everton, contribuent à distinguer visuellement les différentes sphères du récit, des exécutifs de l’entreprise aux figures venues d’un ailleurs temporel ou spatial, en passant par les habitants anonymes d’une ville soumise à la pénombre permanente (Source : AlloCiné, 2021). Par ailleurs, le compositeur Stewart Copeland signe une musique orientée vers des textures électroniques et percussives, qui accompagne les scènes d’action et les séquences de science-fiction, dans une continuité partielle avec le ton musical du premier film, tout en s’en démarquant par une approche plus futuriste (Source : AlloCiné, 2021).
Sortie, versions et contexte industriel
« Highlander, le retour » sort en 1991 au Royaume-Uni, en France, en Argentine et aux États-Unis, avec des dates précises variant selon les territoires, et connaît une exploitation internationale qui repose en partie sur le capital de notoriété de la première œuvre (Source : IMDb, 2006 ; Wikipédia, 2005). Le film est distribué en France sous ce titre, tandis qu’il est présenté comme « Highlander II: The Quickening » dans les pays anglophones, avec parfois des déclinaisons de titres locaux comme « Duelo final: Highlander II » dans certaines éditions hispanophones (Source : IMDb, 2006). Rapidement, des divergences apparaissent entre la vision initiale de Russell Mulcahy et la version sortie en salles, conduisant à l’élaboration ultérieure d’un montage alternatif, souvent désigné comme « Renegade Version », qui modifie notamment les aspects les plus controversés de la mythologie, en particulier la dimension extra-terrestre ou planétaire de l’origine des immortels (Source : Wikipédia, 2005 ; IGN, 2000s). Cette coexistence de plusieurs montages alimente les discussions autour de la place du film dans la franchise et de son rapport au canon établi par le premier « Highlander », certaines analyses soulignant la difficulté à concilier les différentes versions du récit (Source : Wikipédia, 2005).
Accueil critique et réception
À sa sortie et dans les années qui suivent, « Highlander, le retour » reçoit un accueil très majoritairement défavorable de la part de la critique internationale, comme en témoignent un score de 0% sur Rotten Tomatoes pour 25 critiques répertoriées et une moyenne de 3/10, ainsi qu’une note de 31/100 sur Metacritic, indiquant des avis « généralement défavorables » (Source : Rotten Tomatoes, 2000s ; Metacritic, 2000s). Roger Ebert, dans le Chicago Sun-Times, attribue au film une demi-étoile sur quatre et le décrit comme un objet narratif particulièrement confus, inscription qui contribue à associer durablement le titre à l’idée de suite problématique dans la culture critique anglophone (Source : Chicago Sun-Times, 1991). Sur IMDb, le film obtient une note utilisateur autour de 4,2/10, reflétant une réception mitigée du côté du public, avec des commentaires qui insistent sur les contradictions avec le premier opus et sur le ton jugé parfois décalé ou camp (Source : IMDb, 2006). En France, les notes spectateurs d’AlloCiné, inférieures à la moyenne, indiquent également une réception réservée, tout en signalant l’intérêt durable d’une partie du public pour la franchise et pour le retour de Christopher Lambert et Sean Connery dans leurs rôles emblématiques (Source : AlloCiné, 2010).
Place dans la franchise et postérité
Malgré sa réception critique difficile, « Highlander, le retour » occupe une position centrale dans la trajectoire de la franchise, ne serait-ce que par les débats qu’il suscite sur la continuité narrative et sur la gestion de la mythologie des immortels (Source : Wikipédia, 2005). Les suites ultérieures et les déclinaisons télévisuelles tendent souvent à minimiser ou à contourner certains éléments introduits par cet épisode, notamment l’origine extra-terrestre ou alternative de MacLeod et de ses semblables, ce qui illustre une volonté de réajustement créatif après coup (Source : Wikipédia, 2005). Par ailleurs, l’existence de différentes versions du film, ainsi que sa réputation de « bad sequel » dans une partie de la critique anglo-saxonne, en font un cas d’école fréquemment cité dans les analyses sur les suites difficiles, les conflits de production et les reconstructions a posteriori de franchises de cinéma de genre (Source : Wikipédia, 2005 ; We’ve Got Back Issues, 2024). Dans ce cadre, l’œuvre demeure un objet de référence pour qui s’intéresse à l’évolution des sagas fantastiques entre les années 1980 et 1990, à la circulation des capitaux internationaux dans le cinéma de genre et aux tensions entre attentes des fans et stratégies industrielles (Source : Wikipédia, 2005).
Critique sur Highlander, le retour
Où regarder en streaming Highlander, le retour
Highlander, le retour est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV et Action Max Amazon Channel. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Highlander, le retour figurent Connor 'The Highlander' MacLeod, interprété par Christophe Lambert, Juan Sanchez Villa-Lobos Ramirez, interprété par Sean Connery et Louise Marcus, interprété par Virginia Madsen. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.



















