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The Box - Image de fond
The Box (2009) - Affiche
Langue originale
English
Budget
30 000 000,00 $
Revenus
33 333 531,00 $
Classification
u
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 04/11/2009 (U)
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

The Box(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

29/10/2009
•
u
•
1heure 55min
5.6 / 10
“Oserez-vous appuyer sur le bouton ?”

The Box est un thriller américain à tonalité fantastique écrit et réalisé par Richard Kelly, connu auparavant pour Donnie Darko (2001) et Southland Tales (2006). (Source : Wikipédia, 2009) Le film est adapté de la nouvelle « Button, Button » de l’écrivain Richard Matheson, publiée à l’origine en 1970, déjà portée à l’écran dans un épisode de la série télévisée The Twilight Zone. (Source : Wikipédia, 2009) Le projet est principalement financé par Media Rights Capital, en partenariat avec Radar Pictures et Darko Entertainment, tandis que Warner Bros assure la distribution en salles aux États-Unis dans le cadre d’un accord pluri-filmique avec Media Rights Capital. (Source : Bomb Report, 2020 ; Box Office Mojo, 2009)

Le tournage débute en novembre 2007, après la confirmation du casting principal, et s’achève en février 2008, soit une production étalée sur plusieurs mois avec un recours important à la captation numérique via la caméra Panavision Genesis. (Source : Wikipédia, 2009) Le budget de production est estimé à 30 millions de dollars, niveau qui place le film dans la moyenne basse des productions de studios de l’époque pour un thriller à effets visuels limités mais à ambition conceptuelle affirmée. (Source : IMDb, 2009 ; Box Office Mojo, 2009) Tourné en grande partie dans l’État de Virginie, le film s’appuie sur des décors de banlieue pavillonnaire et sur des lieux institutionnels liés à la NASA, conformément à l’ancrage temporel et géographique de l’intrigue. (Source : Wikipédia, 2009)

Intrigue et enjeux narratifs

En 1976, Norma et Arthur Lewis vivent au-dessus de leurs moyens dans un quartier résidentiel de Richmond, Norma enseignant la littérature dans l’établissement où est scolarisé leur fils Walter, tandis qu’Arthur travaille comme ingénieur pour le programme Viking d’exploration de Mars à la NASA. (Source : Wikipédia, 2009) Un matin, ils découvrent sur le pas de leur porte un paquet contenant une boîte noire équipée d’un bouton-poussoir rouge, accompagnée d’un message annonçant la venue d’un certain Arlington Steward. (Source : Wikipédia, 2009 ; AlloCiné, 2009) Ce dernier, homme mystérieux au visage marqué par une grave brûlure, leur propose un marché : s’ils appuient sur le bouton, ils recevront un million de dollars, mais un inconnu, quelque part dans le monde, mourra. (Source : AlloCiné, 2009 ; CinéDweller, 2019)

Le film développe les conséquences de cette proposition sur la cellule familiale, tout en reliant le dispositif de la boîte à un ensemble plus large de phénomènes étranges et de comportements contrôlés dans la communauté environnante. (Source : Wikipédia, 2009) Au fil du récit, Arthur et Norma croisent de multiples « employés » ou intermédiaires liés à Arlington Steward, tandis que des saignements de nez récurrents chez certains personnages signalent une forme d’influence ou de contamination. (Source : Wikipédia, 2009) Par ailleurs, le scénario fait écho à des interrogations plus vastes sur l’expérimentation sociale, le libre arbitre et la manière dont des décisions individuelles peuvent être intégrées dans un système d’évaluation à grande échelle, sans que les protagonistes aient une vision complète de ce à quoi ils participent. (Source : Wikipédia, 2009)

Distribution artistique et équipe technique

Le rôle de Norma Lewis est confié à Cameron Diaz, qui interprète une mère de famille confrontée à la fois à un handicap physique et à une précarité économique, dans un registre éloigné de ses rôles comiques antérieurs. (Source : IMDb, 2009 ; Wikipédia, 2009) James Marsden incarne Arthur Lewis, ingénieur de la NASA impliqué dans le programme Viking, personnage partagé entre rationalisme scientifique et dilemmes moraux liés à la proposition de la boîte. (Source : Wikipédia, 2009 ; IMDb, 2009) Frank Langella, quant à lui, interprète Arlington Steward, figure centrale du récit, personnage au visage partiellement défiguré dont les motivations et le statut exact restent longtemps opaques. (Source : Wikipédia, 2009)

Autour de ce trio principal gravitent plusieurs seconds rôles, parmi lesquels James Rebhorn (Norm Cahill), Holmes Osborne (Dick Burns), Celia Weston (Lana Burns), Sam Oz Stone (Walter Lewis) et Gillian Jacobs, qui incarne notamment Dana. (Source : IMDb, 2009 ; Wikipédia, 2009) La photographie est assurée par Steven Poster, collaborateur régulier de Richard Kelly, tandis que la musique est signée par le trio composé de Win Butler, Régine Chassagne et Owen Pallett, membres et collaborateurs du groupe Arcade Fire, dont c’est l’une des premières incursions dans la composition pour le cinéma. (Source : Wikipédia, 2009) Le montage et la direction artistique s’attachent à recréer minutieusement l’atmosphère des années 1970, en particulier à travers les costumes, les véhicules et les intérieurs domestiques, afin de renforcer l’impression de quotidienneté face à un dispositif fantastique. (Source : Wikipédia, 2009)

Sortie en salles et performance commerciale

The Box sort en salles aux États-Unis le 6 novembre 2009, sous l’égide de Warner Bros, avec une classification PG-13 et une durée de 115 minutes. (Source : Box Office Mojo, 2009 ; IMDb, 2009) Distribué dans 2 635 salles sur le territoire nord-américain, le film réalise un premier week-end d’exploitation à 7,57 millions de dollars, se classant en sixième position du box-office derrière notamment A Christmas Carol de Robert Zemeckis et . (Source : Box Office Mojo, 2009 ; Bomb Report, 2020) Sur l’ensemble de sa carrière en salles, le long métrage cumule 15,05 millions de dollars de recettes domestiques et 18,28 millions à l’international, pour un total mondial d’environ 33,33 millions de dollars. (Source : IMDb, 2009 ; Bomb Report, 2020)

Compte tenu de son budget estimé à 30 millions de dollars et des coûts de promotion pris en charge par Warner Bros, la performance au box-office est considérée comme modeste, voire décevante pour le studio, les recettes retournées ne couvrant pas entièrement les dépenses de distribution. (Source : Bomb Report, 2020) Le film sort dans un marché concurrentiel, marqué par plusieurs autres sorties à fort potentiel au cours du même week-end, ce qui limite son exposition et sa durée de maintien en salles, la fréquentation chutant de plus de 50 % dès la deuxième semaine d’exploitation. (Source : Bomb Report, 2020 ; Box Office Mojo, 2009) Dans certains territoires, l’exploitation se révèle particulièrement faible, au point que le film sort directement en vidéo en Allemagne, illustrant une circulation internationale inégale. (Source : Bomb Report, 2020)

Accueil critique et réception du public

À sa sortie, The Box reçoit un accueil critique mitigé, oscillant entre intérêt pour son dispositif conceptuel et réserves sur le développement de son intrigue. (Source : Wikipédia, 2009) Sur le site agrégateur Metacritic, le film obtient une moyenne de 47 sur 100, calculée à partir de 24 critiques professionnelles, ce qui le situe dans la tranche des œuvres aux retours partagés. (Source : Wikipédia, 2009) Certains articles de la presse spécialisée soulignent la capacité de Richard Kelly à mêler atmosphère de science-fiction paranoïaque et drame domestique, tandis que d’autres pointent une complexification jugée excessive du récit par rapport à la nouvelle de Matheson. (Source : L’Œil sur l’écran, 2011 ; CinéDweller, 2019)

Le contraste entre la réception critique et celle du public apparaît nettement dans les données de sondage de CinemaScore, où le film reçoit la note de F, l’une des plus faibles possibles, attribuée à un nombre restreint de films depuis la création de ce baromètre. (Source : Wikipédia, 2009) Selon le président de CinemaScore, Ed Mintz, cité dans les analyses de la période, cette réaction négative serait en grande partie liée à la nature de la fin du film, jugée déroutante par une partie du public. (Source : Wikipédia, 2009) Sur IMDb, la note des spectateurs se situe autour de 5,6 sur 10, reflet d’une réception globale tiède et divisée, confirmant le caractère controversé de l’œuvre dans la filmographie de son réalisateur. (Source : IMDb, 2009)

Contexte artistique et place dans la carrière de Richard Kelly

The Box s’inscrit dans le prolongement des préoccupations narratives et esthétiques de Richard Kelly, déjà repérables dans Donnie Darko et Southland Tales, notamment l’articulation entre réalisme social, science-fiction et questionnement métaphysique. (Source : Wikipédia, 2009) En adaptant une nouvelle concise de Richard Matheson, le cinéaste étend considérablement la trame initiale pour l’inscrire dans un contexte historique précis, celui de la fin des années 1970 et des programmes spatiaux américains, tout en multipliant les pistes d’interprétation liées aux expérimentations pseudo-scientifiques. (Source : Wikipédia, 2009 ; L’Œil sur l’écran, 2011) Par ailleurs, le film marque pour Kelly une collaboration avec des acteurs déjà associés à des productions de studios d’envergure, comme Cameron Diaz et James Marsden, et renforce son association artistique avec le directeur de la photographie Steven Poster. (Source : IMDb, 2009 ; Wikipédia, 2009)

Sur le plan de la carrière du réalisateur, The Box constitue à ce jour son troisième long métrage et sa dernière réalisation sortie en salles à grande échelle, ce qui lui confère une place singulière dans un parcours marqué par une reconnaissance critique précoce mais une difficulté à s’inscrire durablement dans le système de production hollywoodien. (Source : Wikipédia, 2009) La réception partagée du film, conjuguée à ses performances financières limitées, contribue à freiner le développement de projets ultérieurs, régulièrement annoncés puis retardés ou restés à l’état de développements. (Source : Wikipédia, 2009) Dans la critique spécialisée, le film demeure néanmoins régulièrement cité comme un exemple de thriller conceptuel issu du cinéma de genre américain des années 2000, dont la circulation s’est ensuite poursuivie via la vidéo et les plateformes, au-delà de son exploitation initiale en salles. (Source : L’Œil sur l’écran, 2011 ; CinéDweller, 2019)

Critique sur The Box

5.6 / 10
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Où regarder en streaming The Box

The Box est disponible en streaming par abonnement sur Amazon Prime Video with Ads, Amazon Prime Video et Molotov TV. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de The Box figurent Norma Lewis, interprété par Cameron Diaz, Arthur Lewis, interprété par James Marsden et Arlington Steward, interprété par Frank Langella. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Cameron Diaz - Photo
Cameron Diaz
Norma Lewis
James Marsden - Photo
James Marsden
Arthur Lewis
Frank Langella - Photo
Frank Langella
Arlington Steward
James Rebhorn - Photo
James Rebhorn
Norm Cahill
Holmes Osborne - Photo
Holmes Osborne
Dick Burns
Sam Oz Stone - Photo
Sam Oz Stone
Walter Lewis
Celia Weston - Photo
Celia Weston
Lana Burns
Lisa K. Wyatt - Photo
Lisa K. Wyatt
Rhonda Martin
Mark S. Cartier - Photo
Mark S. Cartier
Martin Teague
Kevin Robertson
Wendell Matheson
Michele Durrett
Rebecca Matheson
Ian Kahn - Photo
Ian Kahn
Vick Brenner
Ryan Woodle - Photo
Ryan Woodle
Jeffrey Carnes

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